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Lait

Lait
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homophones, voir Lai et Lay. Le lait est un liquide biologique comestible de couleur généralement blanchâtre produit par les glandes mammaires des mammifères femelles. Riche en lactose, il est la principale source de nutriments pour les jeunes mammifères avant qu'ils puissent digérer d'autres types d'aliments. Le lait en début de lactation contient le colostrum, qui porte les anticorps de la mère afin de réduire le risque de nombreuses maladies chez le nouveau-né. L'homme utilise le lait produit par certains mammifères domestiques comme un aliment. Lactation[modifier | modifier le code] La production de lait dans le monde. Histoire[modifier | modifier le code] La lactation est un phénomène qui se produit chez les mammifères placentaires dès la fin de la gestation de la progéniture. Au 7e millénaire av. Dénomination[modifier | modifier le code] Le lait selon la réglementation française[modifier | modifier le code]

Indra Indra (devanagari: इन्द्र) est le roi des dieux[1], et Seigneur du Ciel dans la mythologie védique de l'Inde ancienne. Il est originellement issu du dieu indo-européen de la guerre et de l'orage. Au sein du védisme ancien, en tant que dieu guerrier, sa puissance se manifeste dans la fonction guerrière des kshatriyas. Étymologie et origine: un dieu de la guerre et de l'orage[modifier | modifier le code] Indra tenant le vajra « foudre » sur l'éléphant Airavata, Somanathapura (vers 1265) Le nom « Indra » n'a pas d'étymologie certaine. En accord avec ses homologues indo-européens, Indra est avant tout honoré en tant que tueur du serpent Vṛtra qui retient les eaux célestes et les biens de la saison claire. Védisme[modifier | modifier le code] इन्द्र Indra évoque la puissance physique et mentale manifestée par les combattants vainqueurs (kshatriyas) dans l'antique société védique. Une paire de chevaux azurés tire son char doré. Hindouisme[modifier | modifier le code] Indra, sur Wikimedia Commons

Erawan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est un éléphant gigantesque, représenté avec trois, voire 33 têtes. Ces têtes possèdent parfois plus de deux défenses. Il figurait sur certains des drapeaux et les armoiries du Siam (Thaïlande avant 1939), ainsi que sur les armoiries du Protectorat français du Laos (1893-1954) et du Royaume du Laos (1946-1975). Dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] Les gardiens des huit directions, qui règnent sur les huit points cardinaux et intercardinaux, sont chacun juchés sur un éléphant qui participe à la protection de sa direction. Le rapport des éléphants à l'eau et à la pluie est mis en évidence dans le mythe d'Indra, monté sur Airavata lors de sa victoire sur Vritra, l'asura de la sécheresse. Airavata est cité dans la Bhagavad Gita (chap. À Darasuram, près de Tanjore, se trouve le temple d'Airavatesvara, où Airavata aurait vénéré le lingam (nommé pour cela Airavateswara). Notes et références[modifier | modifier le code]

Barattage de la mer de lait Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le barattage de la mer de lait - l'amritamanthana - est le mythe cosmologique de l'hindouisme. Shiva boit le poison issu du barattage, à gauche les démons, à droite les dieux. Haridwar, Temple de Shri Krishna Pranami Fragment de tympan du Prasat Phnom Da, style d'Angkor Vat, première moitié du XIIe siècle. Après mille ans d'effort, le barattage produisit alors un certain nombre d'objets extraordinaires et d'êtres merveilleux : Kâlakûta ou Hâla-Hala, un poison violent que Shiva but avant qu'il ne se répande et détruise le monde. Aussitôt qu'ils le virent, les asura se précipitèrent sur lui et s'emparèrent de la coupe avant que les deva ne puissent intervenir. Rendus maintenant immortels, les deva ne pouvaient plus être vaincus et ils précipitèrent les asura aux enfers. L'une des plus belles représentations de ce mythe hindouiste se trouve dans le complexe d'Angkor Vat au Cambodge. Notes et références[modifier | modifier le code]

Baratte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'utile et l'agréable La baratte est un outil qui permet de transformer la crème de lait en beurre. Le barattage consiste à séparer par un mouvement mécanique les particules de matière grasse contenues dans la crème (les globules gras) du lactosérum (aussi appelé petit lait[1] ou encore lait de beurre). Modèles de barattes[modifier | modifier le code] Baratte verticale à batte Baratte normande Il existe différents modèles de barattes : la baratte verticale à batte, la baratte danoise, la baratte polygonale, la baratte à bascule ou à berces, la baratte à ribot, la baratte normande ou sérène, etc. La baratte verticale à batte ou à piston est une baratte sous forme de jarre munie d'un couvercle troué par lequel un bâton avec un brasseur terminal agite la crème. La baratte normande est une baratte en forme de tonneau tournant autour d'un axe horizontal. Représentations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Gaston Baratte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gaston Baratte (né le à Ascq dans le Nord, mort fusillé le à Ascq[1]) est un résistant français pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est un personnage important du village d'Ascq dans la première moitié du XXe siècle. Gaston Baratte était très probablement dans les années 1940 un des Ascquois les plus estimés. Son grand-père, Ernest Joseph Baratte, était un charpentier à Lezennes qui possédait un manoir[3]. Résistant, il travaille avec les frères Decock et Léon Dewailly, aide au camouflage des aviateurs dans certaines fermes du marais d'Annappes, récupère des denrées clandestines pour les colis des prisonniers. Gaston Baratte est fusillé en avril 1944 lors du massacre d'Ascq par les nazis ; il avait alors 46 ans. Panneau de la rue Gaston Baratte à Ascq. En 1945, un nouveau stade pour l'US Ascq, rue Thiers, est inauguré et porte le nom de Gaston Baratte.

Kundalinî Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Kuṇḍalinī (devanāgarī: कुण्डलिनी, sur la racine "kundal" signifiant "boucle" ) est un terme sanskrit lié au Yoga qui désigne une puissante énergie lovée dans le chakra appelé mūlādhāra et dont le positionnement symbolique correspond dans le corps humain au périnée. Elle est représentée comme un serpent enroulé sur lui-même trois fois et demi. Par la pratique de la méditation, la Kuṇḍalinī s'éveillerait et monterait le long de la colonne vertébrale depuis l'os sacrum jusqu'à la fontanelle, progressant d'un des sept chakras à l'autre afin de les harmoniser un à un. La Kuṇḍalinī est indifféremment désignée comme « énergie vitale » ou « énergie divine » selon les auteurs qui l'emploient et la tradition qui l'utilise. Selon Ramana Maharshi, la kuṇḍalinī n'est rien d'autre que le Cœur[1]. Marc Alain Descamps, L'eveil de la kundalini, Ed.

Chakra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sept chakras dans le corps humain Un symbole de pouvoir[modifier | modifier le code] Chakra (roue) au centre du drapeau de l'Inde Dans l'Inde ancienne, le mot désignait un disque de métal — or, cuivre ou fer — symbolisant le pouvoir d'un râja dit chakravarti : celui qui fait tourner la roue de la destinée des hommes, qui tient leur vie dans ses mains, mais aussi, peut-être, celui qui est à l'image de sūrya, le soleil. Le titre de chakravarti ou chakravartin était donné à un souverain ayant fait le sacrifice du cheval ou ayant réalisé de grandes conquêtes. Le disque est l'attribut principal du dieu Vishnu. Dans l'hindouisme, la roue représente la structure des mondes et de l'individu, « dont le noyau est le cœur, les rayons ses facultés et les points de contact avec la jante les organes de perception et d'action »[6]. On retrouve ainsi très logiquement une représentation de chakra dans l'emblème et le drapeau de l'Inde. Chakra : Kundalinî :

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