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Loi Travail : c'est toujours non, merci !

Loi Travail : c'est toujours non, merci !

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Le numérique redessine la carte des compétences dans l’industrie La modernisation de la production s’accélère grâce à la diffusion des technologies numériques réunies sous le concept d’industrie du futur ou « industrie 4.0 » comme on l’appelle outre-Rhin. Elle conduit à une redéfinition de la nature du travail et à une évolution des compétences. De nouveaux profils sont demandés, d’autres tombent en désuétude. La plupart doivent intégrer de nouvelles qualifications. Oubliez vos préjugés sur l’industrie.

Se tuer à la tâche ou s’en libérer : penser le travail Le philosophe Bertrand Ogilvie examine le rapport au travail à l’heure du « capitalisme absolu » et invite au désœuvrement. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marianne Dautrey Le Travail à mort. Au temps du capitalisme absolu, de Bertrand Ogilvie, L’Arachnéen, 212 p., 20 €. Le montant du salaire minimum des photographes sème le trouble dans la profession Un décret promulgué le 9 mai 2017 par le gouvernement fixe la rémunération minimale d'un photographe pigiste à 60 euros, un montant bien en-dessous des tarifs du marché qui risque de précariser encore un peu plus une profession déjà menacée. 60 euros brut pour cinq heures de travail. C'est le nouveau « Smic » des photographes (soit 9 euros net de l'heure contre 7,58 euros pour le Smic national). Après six ans d'attente, les photographes pigistes (travailleurs non intégrés à une rédaction et produisant à la commande) voient leur rémunération encadrée en instituant un salaire minimal. Il s'agissait de compléter la loi Hadopi de 2009 sur la diffusion et la protection de la création sur Internet – celle-ci statuait qu'il était nécessaire de négocier des accords de branche pour ne pas laisser les éditeurs libres de rémunérer les photographes comme bon leur semble. Pluriactifs et pluriprécaires

L'Atelier : Accelerating Innovation Is the digital world that is progressively being rolled out in front of our eyes instilling in us new ways of thinking about work? With new paradigms to deal with new issues, but a single basic challenge: to ensure that work becomes a source of freedom for all? Now more than ever, the technological advances being made are prompting us to take a fresh look at the way we structure our organisations and the way we think about work. We need to ensure that our ways of working are able to bring about a new cohesion, give us a new sense of communality. We need to reorient knowledge and knowhow, we need greater inclusiveness and better training, so as to help people’s talents emerge and maintain dynamism in the spheres of creativity and innovation. At the ninth annual Lab Postal gathering, the issue of work was central to the discussions.

De la conception comportementale des environnements de travail Noam Scheiber (@noamscheiber) pour le New York Times vient de lancer un autre pavé dans la mare des nombreuses difficultés que connaît actuellement Uber (après notamment les questions autour de Greyball que nous évoquions récemment), en montrant comment l’entreprise – ainsi que son grand concurrent sur le territoire américain, Lyft – utilisait le design comportemental pour optimiser le travail de ses chauffeurs, c’est-à-dire, comme il le dit lui-même, comment il les « manipule au service de la croissance de l’entreprise ». Depuis 2013, grâce aux conseils d’un cabinet spécialisé dans l’économie comportementale, Uber a considérablement fait évoluer le design de son application destinée aux chauffeurs. A la fois pour éviter la fuite des chauffeurs à la concurrence et à la fois pour améliorer sa relation avec eux, en rendant l’interface plus conviviale, plus agréable. Vers des environnements de travail pour nous pousser à travailler ?

«Responsable du bonheur», ce poste atypique qui émerge dans les entreprises INTERVIEW - Nathalie Forestier est «responsable du bonheur» chez Allo Resto. L'entreprise a fait cette année son entrée dans le classement des entreprises où il fait bon travailler. Le bonheur, certains en rêvent, d'autres en font leur métier. Comme Google et Mc Donald's, de nombreuses start-up, d'abord américaines puis françaises, à l'instar de Payname, ont désormais dans leurs équipes une personne en charge du bien-être de leurs salariés. Il existe des responsables techniques (chief technical officer, CTO) ou des responsables marketing (chief marketing officer, CMO), Nathalie Forestier, elle, occupe le poste de CHO, chief happiness officer, chez Allo Resto. Ce qui a notamment permis à la société d'entrer cette année dans le classement des entreprises où il fait bon travailler, Great place to work.

Alain Damasio : « Il faut faire le deuil d'une conception totalement absurde du travail » « Extravaillance ». À comprendre dans le sens de « ex-travaillance ». Le titre de l’exposition d’Alain Damasio, Nobert Merjagnan et Didier Fiuza Faustino présentée dans le cadre de la 10ème Biennale Internationale Design de Saint-Etienne donne tout de suite le ton au spectateur : le travail tel qu’on le connaît aujourd’hui, à savoir l'emploi salarié aliénant, synonyme d’effort et de souffrance, appartient au passé. Et au cas où le jeu de mot ne serait pas assez clair, le sous-titre de l’exposition (« Working Dead ») finira d’achever les espoirs des spectateurs les plus convaincus des vertus du capitalisme. L'heure est plutôt à la robotisation des tâches et à la libération de la créativité humaine par la réappropriation des savoir-faire et la valorisation des activités de chacun, nous dit l'écrivain de science-fiction Alain Damasio. « Working Promesse ».

Le salariat n’est pas mort, il bouge encore (3/4) : Du sens au travail "Bullshit" jobs, jobs à la con, boulots de merde.... Une série documentaire de Martine Abat et Rémi Douat, réalisée par Assia Khalid Les trajectoires et parcours professionnels ne sont pas linéaires, les passages d’un statut à un autre au cours de la vie active sont fréquents pour les travailleurs, soit qu’ils recherchent une meilleure position sociale, un revenu plus important, soit qu’ils recherchent plus de sens dans leur travail. La disparition du travail comme expérience collective et socialisatrice d’où peuvent émerger des solidarités, ceci sous l’effet des nouveaux modes de management, crée de la souffrance. Tout comme la difficulté qu’ont de plus en plus de professionnels à faire correctement leur travail ou le sentiment qu’ils ont de trahir leurs propres valeurs.

atelier Et si le monde numérique qui se déploie devant nous, nous imposait de nouvelles façons de penser le travail de demain ? De nouveaux paradigmes pour de nouveaux enjeux et un même défi : faire du travail une source d’émancipation pour tous. On a parlé travail de demain au Lab Postal 2020. « La vie fleurit par le travail » chantait Arthur Rimbaud. Mais pas n’importe quel travail pour n’importe quelle vie. « La travail c’est la santé » pour ceux qui ont la chance d’y accéder, de s’épanouir et de s’émanciper. Or, le travail souvent est perçu comme un fardeau ou comme une marque de soumission et d’aliénation.

Ce que les enquêtes sur la souffrance au travail ne disent pas Considérée comme le fléau du siècle, un problème passager ou une maladie invalidante, la souffrance au travail est un phénomène dont la connaissance ne cesse d’évoluer. Le sujet de la souffrance au travail a été mis sur le devant de la scène avec la couverture médiatique de la vague de suicides chez France Telecom au printemps 2009. Depuis octobre 2009, dans le cadre d’un plan de prévention du stress et des risques psychosociaux, les entreprises de plus de 1.000 salariés ont pour obligation de mettre en place des instruments de mesure du stress et des risques psychosociaux chez leurs employés. Plongée durant deux ans dans la vie des travailleurs sous-payés Durant deux ans, le journaliste Thomas Morel a intégré les rangs de Cémoi, Clictel, Ranger, Créatis et Toyota. Son but ? Prouver la précarisation et l’ubérisation de l’emploi. Récit d’une période infernale. 14 300 boîtes produites en une matinée. Un résultat impressionnant et pourtant normal pour la première journée de Thomas Morel chez Cémoi, fabricant français de chocolats et confiseries chocolatées.

Journée d'étude ADBS. L'impact du numérique sur l'évolution des modes de travail À L’INSTAR D’AUTRES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES, LES MÉTIERS DE LA gestion documentaire sont profondément modifiés par le numérique. L’accès à l’information n’est plus toujours lié à l’accès au document, la technologie modifie notablement le rapport à l’information, de sa création à son exploitation. Les modes de fonctionnement des organisations et du travail transforment les conditions d’exercice de nos métiers.

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