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Comment les cadres dirigeants s'informent sur Internet

Apprendre aujourd'hui et demain selon Philippe Lacroix Philippe Lacroix a créé Il-Di une entreprise spécialisée dans la transformation digitale. Il est l’auteur de Neurolearning : les neurosciences au service de la formation. Il présente dans une conférence réalisée au CNFPT, «25 ans d’expérience et de recherche passées à transformer les usages pédagogiques.» Au début de sa carrière, il s'agissait de créer des kits de démultiplication pour rendre accessible des connaissances à de larges équipes de vente dispersées ou des personnels d’entreprises entières. La question posée était celle des meilleurs moyens de s'étendre pour toucher le plus grand nombre. Le digital a transformé la problématique. Comment améliorer la pédagogie avec le digital? Panorama de la transformation des pratiques et des enjeux La technologie ne résoudra pas tous les problèmes et la formation ne peut échapper à la dimension humaine. La formation est une adaptation continue aux conditions de la vie. Évolution des modes de formation Les robots et les bots Sources

Evolutions Linkedin A pyramid of digital engagement and learning (Inf) In Week 3 of my Open University online course Childhood in the Digital Age, I came across Steve Wheeler's pyramid of digital engagement. In this pyramid Wheeler claims that engagement online is very similar to engagement offline. At the bottom of the pyramid people start with passive activities such as watching, reading and lurking. He writes that children start to learn by watching and listening to absorb what’s going on, followed by internalisation of the process to the point where it can be used creatively to develop their own ideas. The image is of a pyramid in five differently coloured layers, each containing digital icons. This is the first time I have seen this pyramid, but I find it very useful as a way of thinking about students' use of technology for learning.

Des webinaires pour créer une communauté d'apprentissage Comment animer un webinaire pour permettre une interactivité avec les apprenants ? Comment utiliser le webinaire pour créer une communauté d'apprentissage ? Comment éviter le classique diaporama commenté et accompagné d'un chat ? Béatrice Lhuillier est une spécialiste du e-learning. Cette interview, réalisée en avril 2017, permet de comprendre les facteurs de réussite des webinaires et la place qu'ils occupent dans un dispositif de formation et dans une démarche marketing d'offre de formation. Quelle plateforme utilises-tu ? J'ai testé plusieurs solutions du marché avant d'arrêter mon choix.J'utilise actuellement : la solution WebinarJam dans mes activités de sketchnoting la solution Gotowebinar dans le cadre de mon association Learning Sphere La solution Gotowebinar est très professionnelle et très solide mais elle a un inconvénient : elle n'enregistre que le flux de ce que l'on partage à l'écran (Powerpoint ou partage de l'écran) mais pas le flux vidéo des caméras des intervenants.

Infos & Réflexions - annebeatriceklauck.com La pyramide de l'engagement appliquée aux réseaux sociaux LE MANAGEMENT VISUEL GPOMag 2° trimestre 2017 C’est un moyen de moderniser le management, une action simple à mettre en œuvre pour des réunions plus efficaces et plus collaboratives. Deux principes : l’affichage de tableaux de bord muraux sur lesquels sont affichés les rubriques informatives et les indicateurs, et la mise en place d’un « rituel » de management, le stand-up meeting. Réunions courtes, 30 minutes maximum- mais fréquentes (quotidiennes, hebdomadaires). Les stand-up meetings sont des réunions à fréquence et à heures fixes, partie intégrante de la vie de l'équipe, où les participants sont debout afin de favoriser les interactions et l'écoute active. MAINTENANT, LA COMPETENCE EST SINGULIÈRE 14/01/2017 Jean Pierre Willems Tout le monde peut disposer des mêmes ressources, personne n’est compétent de la même manière. Le monde des RH ne déroge pas à la règle. Mais quid de l’« ubérisation »? The Appreciative Inquiry Model 1.

Le Défi LinkedIn - Simplicity Alors participez au Défi LinkedIn ! "J'utilise LinkedIn depuis des années mais ça ne m'a jamais rien apporté" Notre mission est de vous faire découvrir la puissance de cette plateforme professionnelle Votre défi est de participer et de passer au moins 10 minutes par jour à mettre notre tuyau en pratique, à grandir votre réseau ou y être visible d'une autre manière. A qui s'adresse ce défi ? Ce défi s’adresse à toute personne désirant apprendre davantage sur la plateforme LinkedIn, et plus particulièrement aux entrepreneurs indépendants ou directeurs d'entreprises. Mais les professionnels en transition de carrière sont aussi les bienvenus et apprendront aussi pleins de choses. Pourquoi devriez-vous participer à ce défi ? Partagez ce défi avec vos connexions sur LinkedIn et Twitter ! Je viens de m'inscrire au Défi #LinkedIn. 15 tuyaux pour apprendre à l'utiliser pour le business : Click to Tweet Votre investissement dans cette formationà distance est de seulement 27 € !

Revanche des UX_theconversation « Les fans de médias sont des consommateurs qui produisent, des lecteurs qui écrivent et des spectateurs qui participent ». C’est par cette phrase que Maxime Donzel conclut son documentaire Tellement fan : les groupies contre-attaquent. Attribuée à Henry Jenkins, extraite d’une anthologie française de 2008, la phrase est abondamment reprise en France par les chercheurs se réclamant des fan studies. Dans le domaine des cultures geeks, Fabrice Raffin parle de revanche des consommateurs pour plébisciter les pratiques créatives de ceux qui se réapproprient activement l’objet de leur passion. Pourtant, tous les fans ne s’expriment pas au travers de fanfictions, ne se griment pas ppur ressembler à leurs idoles ; tous ne passent pas leurs nuits à débattre sur les forums ou à alimenter des wiki. Le lurker, plus qu’un passager clandestin Pour Robert Blair Nonnecke, « ignorer, écarter ou mal comprendre le lurking perturbe notre connaissance de la vie en ligne ».

Science décalée : le smartphone transforme la main humaine D'après une étude britannique, 5 % de la population aurait un pouce plus gros que l'autre à cause de l'usage du smartphone. Les jeunes sont les plus touchés par cette transformation du corps plutôt rapide... Un pouce plus gros que l'autre ? C'est peut-être dû à l'usage que vous faites de votre smartphone. La population passerait en moyenne deux heures par jour à utiliser son téléphone. 8 % des Britanniques auraient aussi développé un creux (une courbe) au niveau des petits doigts (auriculaires) à cause de la façon dont ils tiennent leur téléphone. Pour Nicola Goldsmith, spécialisée dans la thérapie de la main, « nos muscles du pouce sont très complexes et situés dans la base du pouce, ainsi que dans l'avant-bras, de sorte qu'une augmentation du mouvement de "balayage du pouce" peut ajouter de la force musculaire et du volume dans ces muscles. Le rapport apporte aussi des informations intéressantes sur la place que le smartphone a prise dans la société.

De l’art de faire des marronniers S’exprimer sur Internet demande de l’organisation, et notamment de planifier à l’avance son calendrier éditorial. Autrement dit, trouver les sujets des articles à venir. Mais, souvenez-vous, cet exercice demande pas mal de temps et de recherche. Les thèmes qui peuvent donner des articles récurrents sont donc les bienvenus. C’est alors que le content marketing peut s’aider du marronnier. Un marronnier, qu’est-ce c’est ? À l’origine, un arbre, planté sur la tombe des gardes suisses tués lors de la Révolution Française. Le marronnier journalistique est généralement déconsidéré : on lui reproche de ne servir qu’à meubler une période creuse, de donner des sujets tous trouvés qui nécessitent peu d’investigation… En outre, le format est souvent le même d’une fois sur l’autre et le contenu parfois identique à peu de chose près. Alors pourquoi rédiger un marronnier dans mon média ? Parce que, s’il est bien fait, ce n’est pas juste « un moyen d’avoir des articles sans trop d’efforts ».

Comment salariés et dirigeants français perçoivent les effets du numérique sur les conditions de travail ? | Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact) Une vision plutôt positive de la transformation numérique au travail, méritant d'être nuancée Au regard des résultats du sondage TNS Sofres pour l’Anact, il apparaît que le numérique au travail revêt plutôt une consonance positive. Salariés et chefs d’entreprise affirment se sentir aujourd’hui à l’aise avec le numérique dans l’entreprise ; ils affichent un certain optimisme quant aux répercussions de celui-ci sur leur propre avenir et celui de l’entreprise. Cette tendance est toutefois davantage marquée chez les chefs d’entreprise, les professions et catégories socioprofessionnelles + et chez les plus jeunes, que chez les salariés moins qualifiés et plus âgés. Pour Olivier Mériaux, directeur général adjoint de l’Anact, « l’optimisme global exprimé dans ce sondage doit être appréhendé avec prudence. Numérique au travail : une consonance plutôt positive Pour la majorité des salariés (60 %), le terme «numérique» évoque quelque chose de positif dans leur travail. Méthodologie de l’enquête

Rapport capacity : usages digitaux des français

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