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Sidération

Sidération

The enduring effects of abuse and related adverse experiences in childhood. A convergence of evidence from neurobiology and epidemiology. La pornographie et ses mensonges avec e La pornographie n'apprend pas à faire l'amour. Au contraire, tout y est mensonge, et un homme risque plutôt de ne jamais savoir s'y prendre avec une femme s'il prend des films porno pour modèles ! La pornographie, ça n'est pas la réalité ! Dans un film X tout est faux, rien ne fonctionne comme dans la vraie vie. Le sexe des hommes a une taille inhabituelle. La quantité de sperme éjaculée est invraisemblable. Les positions sont celles qui permettent à la caméra d'en montrer le plus possible aux spectateurs… Elles ne sont pas forcément ni agréables ni pratiques à réaliser. Et surtout, l'image de la femme est totalement erronée.Non, une femme n'est pas prête à faire l'amour 24 heures sur 24, n'importe où et avec n'importe qui… Non, une femme n'aime pas être humiliée, rabaissée au rang d'esclave ou de prestataire de service sexuel. C'est une version extrêmement partielle de la sexualité La pornographie correspond aux fantasmes masculins mis en scène.

Le cerveau des victimes de violences sexuelles serait modifié : ce n'est pas irréversible Image d'un cerveau humain aux rayons X (PURESTOCK/SIPA). Une étude récente menée par une équipe de chercheurs internationaux (allemands, américains et canadiens), et publiée début juin 2013 dans l'"American Journal of Psychiatry", a mis en évidence des modifications anatomiques visibles par IRM de certaines aires corticales du cerveau de femmes adultes ayant subi dans l’enfance des violences sexuelles. Fait remarquable, ces aires corticales qui ont une épaisseur significativement diminuée par rapport à celles de femmes n’ayant pas subi de violences sont celles qui correspondent aux zones somato-sensorielles des parties du corps ayant été touchées lors des violences (zones génitales, anales, buccales, etc.). Comprendre les dysfonctionnements sexuels des victimes Ces modifications peuvent-elles permettre de mieux comprendre les dysfonctionnements sexuels très fréquents que présentent les femmes victimes de violences sexuelles dans l’enfance : Des modifications génétiques observées

www.agressionsexuelle.com - aide, ressources, CLSC, CALACS, CAVAC, intervenants Viol : quelle prise en charge pour les victimes Par La rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 2 novembre 2009, mis à jour le 6 février 2014 Plus de 150.000 femmes seraient violées chaque année en France, mais moins de 10% d'entre elles portent plainte. Qu'en est-il du suivi psychologique des victimes ? Sont-elles prises en charge ? Comment se remettre d'un tel traumatisme ? Sommaire Sur le plan cérébral, dès le début d'une agression, notre système d'alarme, l'amygdale (chargée de décoder les émotions et les stimuli de menace), s'active et déclenche une cascade de réactions pour préparer notre fuite. Elle provoque, entre autres, la production par les glandes surrénales des hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol. Mais quand la victime est immobilisée par son agresseur et ne peut pas s'enfuir, très vite l'amygdale cérébrale s'affole ; les centres nerveux au niveau du cortex, sensés analyser et modérer les réactions, sont comme noyés par les signaux d'alerte. La victime est comme coupée du monde, déconnectée de ses émotions. Livres

« POURQUOI TU PLEURES ? » – Des victimes de viols affichent les mots de leur agresseur La honte doit changer de camp, mais comment ? Si les chiffres sont connus – 75 000 femmes violées en France chaque année, une toutes les huit minutes – rares sont les victimes à témoigner. Récemment, des initiatives comme le manifeste des 313, publié en novembre 2012 par Le Nouvel Observateur, le documentaire Viol : elles se manifestent, ou encore le Tumblr Je connais un violeur ont contribué à libérer ces paroles trop souvent enfouies. Outre-Atlantique, c'est en images que les victimes s'expriment. Photo prise à Saint Petersburg, en Floride, le 18 avril 2013, par Grace Brown. "Tu l'as bien cherché" Photo prise à Baltimore, Maryland, le 30 avril 2013, par Grace Brown. "Regarde-moi, s'il te plaît, j'ai besoin que tu me regardes… Tu m'as fait peur… J'ai cru que j'avais fait quelque chose de mal." Photo prise à Solana Beach, en Californie, le 21 avril 2013, par Grace Brown. "Je veux juste te montrer combien je t'aime." "Un autre verre ?" Signaler ce contenu comme inapproprié

CONSÉQUENCES Page élaborée à partir des travaux du Dr Muriel Salmona sur les mécanismes psychologiques et neurobiologiques psychotraumatiques. Tous droits réservés, demander l'autorisation de l'auteur drmsalmona@gmail.com avant toute reproduction sur internet ou sur les supports traditionnels. Pour mieux comprendre cette page, lire auparavant MECANISMES Après une déconnexion de l'amygdale lors d'un grave traumatisme, par exemple après des agressions sexuelles répétées, le circuit du stress reste hypersensible du fait du piégeage de la mémoire implicite non-consciente de l'événement dans l'amygdale (puisque que cette mémoire n'a pas pu être transformée par l'hippocampe en mémoire explicite autobiographique contextuelle), cette mémoire reste vive, chargée de l'émotion initiale, mais sans représentation, sans lien par rapport au contexte. Les conséquences de la mémoire traumatique et de la dissociation dues aux violences, que celles-ci soient actuelles ou passées, sont donc :

L'abus sexuels, c'est quoi ? Une fille sur quatre et un garçon sur six sont victimes d’abus sexuels avant l’âge de dix-huit ans et les chiffres de victimes adultes sont tout aussi dramatiques. Contrairement aux idées reçues, l’abus sexuel n’est en général pas commis par un inconnu mais la majorité des victimes sont abusées par un proche, dans un lieu familier. L’abuseur, usant d’une stratégie perverse et manipulatoire, parvient à répéter ses abus tout en imposant le silence à sa victime. Celle-ci souffre non seulement des conséquences douloureuses de ce traumatisme mais elle est aussi accablée d’un fort sentiment de culpabilité. Quels sont les différents abus et quelles blessures engendrent-ils? Comment l’abuseur parvient-il à obtenir le silence de sa victime et à reproduire ses méfaits? Ce livre permet à la famille, à l’entourage, à la victime, souvent démunis ou laissés seuls face à la réalité sordide et douloureuse de l’abus, de mettre des mots sur ses maux et de penser/panser cette blessure.

La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges) Article original publié en anglais sur le site de truthdig.com, le 15 février 2015. Christopher Lynn Hedges (né le 18 septembre 1956 à Saint-Johnsbury, au Vermont) est un journaliste et auteur américain. Récipiendaire d’un prix Pulitzer, Chris Hedges fut correspondant de guerre pour le New York Times pendant 15 ans. Reconnu pour ses articles d’analyse sociale et politique de la situation américaine, ses écrits paraissent maintenant dans la presse indépendante, dont Harper’s, The New York Review of Books, Mother Jones et The Nation. Il a également enseigné aux universités Columbia et Princeton. Il est éditorialiste du lundi pour le site Truthdig.com. BOSTON— « Cinquante nuances de Grey », le livre comme le film, est une glorification du sadisme qui domine quasiment tous les aspects de la culture américaine et qui repose au coeur de la pornographie et du capitalisme mondial. « La pornographie », écrit Robert Jensen, « c’est ce à quoi ressemble la fin du monde. » Chris Hedges

Où sont les violeurs? | Marlene Schiappa Le traitement médiatique du viol a ceci d'étonnant qu'il décrit toujours l'agresseur et la victime avec un champ lexical similaire. Pour la victime, nous avons jeune, pauvre au sens de "à plaindre", seule parfois, et souvent un détail physique accablant du type "elle avait les cheveux longs (la salope)" (blonde, au 36 quai des Orfèvres ; jolie, dans le métro de Lille). Le violeur a toujours une bonne excuse, lui. Il avait bu, monsieur le juge. (36) Il venait de se disputer avec son amie et il n'avait pas de travail, monsieur le juge (Lille). Bref, elle, avant d'être une victime, était déjà marquée du sceau de l'infamie ; et lui avant d'être un agresseur était déjà le good guy qu'il redeviendra après quelques heures de travaux d'intérêt général. Si bien que notre société est intrinsèquement pleine de victimes de viols, mais vide de ses violeurs. Lire aussi: Mais statistiquement, ça ne fonctionne pas. Comme mon amie qui a conclu son histoire par : "Tu le connais, c'est X. X... ? Oui.

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