background preloader

Colère

Colère
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie[modifier | modifier le code] En français, colère descend du grec kholê, la bile, dont vient également le nom choléra. Elle serait causée par l'échauffement de cette bile dans la théorie des humeurs. Biologie[modifier | modifier le code] La colère provoque plusieurs modifications physiologiques préparant le corps au mouvement et à la réaction. Psychologie[modifier | modifier le code] La psychologie a bien montré, et expérimente chaque jour, les effets nocifs de la censure de la colère, qui enferme l'individu dans des zones de non-dits et parasite la relation à soi-même et aux autres. Si la colère est une forme d'expression licite contre l'indignation et l'injustice, elle est parfois incontrôlable. Morale[modifier | modifier le code] Dans la tradition catholique, la colère fait partie des sept péchés capitaux, avec l'acédie (ou la paresse spirituelle), la gourmandise, l'orgueil, la luxure, l'avarice et l'envie. Sénèque (v. 4 av.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Col%C3%A8re

Related:  émotionsgestion émotionsSelf imprvmtRelations 2

Robert Plutchik Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Robert Plutchik, né le 21 octobre 1927 et mort le 29 avril 2006, est un professeur et psychologue américain. Il fut professeur émérite de l'Albert Einstein College of Medicine et professeur auxiliaire de la University of South Florida. Il obtient son Ph.D. de l'université Columbia en 1952. Il est l'auteur ou coauteur de plus de 260 articles, de 45 chapitres et de 8 livres, ainsi que le rédacteur-réviseur de 7 livres. Ses recherches ont porté sur les émotions, le suicide et la violence, ainsi que la psychothérapie[1].

Deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivan Kramskoy, Chagrin inconsolable, 1884. Généralités[modifier | modifier le code] Le mot deuil vient du bas-latin dolus (« douleur »), par l'ancien français duel (« douleur », « affliction causée par la mort de quelqu'un »)[1]. D'une manière générale, le deuil permet de surmonter un événement critique de la vie. Rage (émotion) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rage. Une recherche démontre que l'espèce humaine fait expérience de la rage depuis les premières étapes de l'évolution sexuelle. Le stimuli de la réponse combat-fuite en est la preuve[4]. Les hommes et les femmes font expérience d'une puissante poussée d'hormones lors d'une confrontation, face à une situation menaçante[3], ce qui résulte soit à une violence physique directe, soit à une fuite de la menace. Les menaces elles-mêmes ont évolué depuis l'évolution de la race humaine mais la réponse combat-fuite reste la même.

Tristesse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sépulcre (scène de l'onction du corps du Christ), 1672, montrant Marie-Madeleine en pleurs. Physiologie[modifier | modifier le code] Les expressions faciales de la tristesse exposant des petites pupilles sont significativement jugées plus intenses, et encore plus si les pupilles diminuent davantage[3]. Chez l'enfant[modifier | modifier le code] Travail de deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le travail de deuil est une expression créée par Sigmund Freud dans l'article Deuil et mélancolie en 1915[1]. Il s'agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d'un objet d'attachement, d'un être cher. De ce point de vue, toute perte peut nécessiter un travail de deuil.

Communication non-violente (Rosenberg) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La girafe est une métaphore de la Communication NonViolente La Communication NonViolente[1] (CNV) est la traduction d'une marque déposée. C'est un langage élaboré par Marshall B. Rosenberg. Selon son auteur, ce sont « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d'en faire autant »[2]. Manie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne faut pas confondre l’état maniaque avec des traits obsessionnels (obsession du ménage et de la propreté par exemple), acception pourtant retenue dans le langage courant. Symptômes et signes[modifier | modifier le code] Un épisode maniaque est caractérisé par une modification de l’humeur, et la survenue de certains symptômes tels ceux décrits ici. Bien évidemment, tous les symptômes ne sont pas présents à la fois chez un même individu. Beaucoup d’aspects permettent de considérer la manie comme une « dépression inversée », dans le sens d’une « accélération », une intensification des pensées, des émotions (tout est plus fort, plus vif, plus intense, y compris la douleur morale ou la tristesse parfois, ce qui amène à des confusions diagnostiques).

Joie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joie de vivre (sculpture de Richard MacDonald, 2002). La joie est une émotion ou un sentiment de satisfaction spirituelle, plus ou moins durable, qui emplit la totalité de la conscience. Elle se rapproche de ce qui forme le bonheur. Elle se distingue des satisfactions liées au corps (les plaisirs), qui n'affectent qu'une partie de la conscience. Philosophie[modifier | modifier le code] Girasol – La Communication NonViolente Conçu par le docteur Marshall Rosenberg, la Communication NonViolente1 est un chemin de conscience et de transformation ; un véritable art de vivre inspiré par les principes de non-violence de Gandhi. Elle nous permet de nous reconnecter à nous-mêmes : à nos émotions, nos ressentis et nos aspirations profondes … Bref, à notre élan vital ; à ces perles de Vie dont nous sommes malheureusement si souvent coupés ; ces parties de nous que nous montrons si peu afin de nous protéger … Être en lien avec soi est le préalable indispensable à l’établissement d’un lien et d’une connexion avec l’autre ; avec ce qu’il vit (son état émotionnel et non ce qu’il pense) et ce qui le motive (ses besoins ou aspirations profondes et non ses désirs).

Les 7 émotions universelles Ces derniers temps, je m’intéresse de près aux microexpressions. Largement médiatisées dans la série Lie To Me, série TV basée sur les travaux de Paul Ekman, il s’agit d’une expression faciale de très courte durée (moins d’une seconde) apparaissant généralement lorsque les enjeux d’une situation sont élevés. A la différence des expressions faciales, les micro-expressions sont totalement involontaires mais cependant, c’est là le hic, difficile à décrypter vu la brièveté du mouvement. En attendant un article plus fouillé sur les micro-expressions (et oui il y a pas mal de choses à raconter sur le sujet), je vous propose de découvrir un test sur le site de Paul Ekman visant à mesurer votre capacité à les décrypter. Si votre score est de moins de 40%, allez lire la suite de l’article où je vous donne les éléments clés des 7 émotions universelles du test (en anglais sad, happy, angry, contempt, surprise, fear, disgust) qui je l’espère vous permettront d’améliorer votre score. Loading ...

Paul Ekman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Ekman, né le , est un psychologue américain. Il fut l'un des pionniers dans l'étude des émotions dans leurs relations aux expressions faciales (théorie de détection des micro-expressions élaborée à partir d'études sur les sociétés primitives et leurs réactions universelles à diverses photographies)[1]. Définition de la communication non violente (CNV) La Communication non violente (CNV) est une méthode visant à créer entre les êtres humains des relations fondées sur l’empathie, la compassion, la coopération harmonieuse et le respect de soi et des autres. Il s’agit d’un outil de communication, principalement verbal, qui peut servir à la résolution de conflits entre deux personnes ou au sein de groupes. La pratique de la Communication non violente permettrait également d’être en meilleure relation avec soi-même, de mieux comprendre ses besoins profonds et de prendre en charge, de manière autonome et responsable, les divers aspects de sa propre vie. Il ne s’agit donc pas d’une thérapie, mais elle peut avoir des retombées thérapeutiques intéressantes. Les concepts et les techniques de la Communication non violente ont été mis au point, au milieu des années 1960, par Marshall B.

Related: