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Psychologie du développement

Psychologie du développement
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie du développement est l'étude scientifique des changements dans le fonctionnement psychologique (fonctions cognitives, langagières, affectives et sociales) de l'individu humain au cours de sa vie. Domaine[modifier | modifier le code] Même si l'accent est souvent mis sur l'étude du développement de l'enfant (par exemple sur l'acquisition du langage), le champ s'intéresse aussi à l'évolution psychologique du nouveau-né, du nourrisson, de l'adolescent et dans une certaine mesure de l'adulte, notamment lors du vieillissement. La psychologie traite donc de questions portant sur l'existence et l'étendue des facultés mentales présentes aux différents âges, sur les processus d'apprentissage ou l'influence du milieu social et éducatif sur le développement, particulièrement en lien avec les caractéristiques propres de chaque individu. Développement psychologique[modifier | modifier le code] La méthode longitudinale La méthode transversale Related:  Théories d'apprentissage

Constructivisme (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. En parallèle à Piaget, Lev Vygotski (Pensée et langage, 1934) a développé la Théorie historico-culturelle du psychisme. Pour développer la pensée de Piaget, en sociologie, certains auteurs ont tenté de créer des « néoconstructivismes », dont :

Construction du nombre chez l'enfant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La construction du nombre chez l'enfant est une voie de recherche de la psychologie du développement. Les premières recherches scientifiques à ce sujet ont été réalisées par Jean Piaget. Historique[modifier | modifier le code] Pythagore puis, plus tard, Descartes, placent l'origine de l’intelligence dans le don de Dieu : « c'est de ce doute universel que, comme d'un point fixe et immuable, j'ai résolu de dériver la connaissance de Dieu, de vous-même, et de tout ce que renferme le monde. » (Descartes, Recherche de la vérité par les lumières naturelles). Jean Piaget et Jean-Pierre Changeux vont reprendre cette idée avec le « darwinisme neuronal mental ». La théorie de Piaget[modifier | modifier le code] Pour Piaget et Szeminska (1941 ; 1967), le concept de nombre chez l’enfant, ne prend naissance qu’au moment du stade des opérations concrètes, s’appuyant et dépassant des niveaux d’acquisitions antérieurs. 1re expérience Résultat 1 : 2e expérience:

La psychologie de l'enfant, quarante ans après Piaget 1966-2006 : depuis la parution de La Psychologie de l'enfant de Jean Piaget, qui proposait une théorie du développement de l'intelligence, les chercheurs ont mis en évidence les capacités précoces du bébé, la variété des stratégies cognitives chez l'enfant, le rôle de l'inhibition et « l'enfant psychologue ». Depuis peu, l'imagerie cérébrale vient renforcer ces nouvelles approches. La conception du développement de l'intelligence de l'enfant selon Jean Piaget était linéaire et cumulative car systématiquement liée, stade après stade, à l'idée d'acquisition et de progrès. La remise en cause du modèle de l'escalier La nouvelle psychologie de l'enfant remet en cause ce modèle de l'escalier ou, pour le moins, indique qu'il n'est pas le seul possible (1). Prenons un exemple cher à J. Mais après J. J. Des bébés astronomes et mathématiciens Revenons à l'exemple du nombre. Des stratégies cognitives en compétition L'enfant psychologue Une cartographie du développement J. Olivier Houdé 1. 2. 3. 4. 5.

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple

Constructivisme social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme social (parfois nommé constructionnisme social ou socioconstructivisme) est un courant de la sociologie contemporaine lancé par Peter L. Berger et Thomas Luckmann dans leur livre The Social Construction of Reality (1966). L'expression « construction sociale »[modifier | modifier le code] Depuis la parution du livre de Berger et Luckmann en 1966, l'expression « construction sociale » a fait florès en sciences sociales. Même si « construction sociale » est devenue une expression à la mode[réf. nécessaire], le livre de Berger et Luckmann a profondément influencé les sciences sociales, en décrivant comment les frontières et les règles des sociétés, invisibles mais puissantes, sont créées, transformées, institutionnalisées et transmises aux générations futures. Construction de la Réalité et de la connaissance[modifier | modifier le code] Version faible du constructivisme social[modifier | modifier le code]

Le rapport aux écrans dépend des stades du développement cognitif Olivier HOUDE, ancien instituteur, est professeur de psychologie à l’Université Paris-Descartes et Directeur du Laboratoire LaPsyDé CNRS à la Sorbonne. Spécialiste du développement cognitif de l’enfant, il est le co-auteur de l’avis que vient de publier l’Académie des Sciences, sur l’utilisation, souvent démesurée, par les enfants de tous âges, de toutes les modalités d’outils numériques, regroupés sous le dénominateur commun de l’utilisation d’écrans. Cet avis qui se présente sous la forme d’un rapport de plus de 200 pages intitulé « l’enfant et les écrans » est publié aux éditions Le Pommier et consultable sur le site Web de l’Académie des Sciences. Fruit de plus de deux années de travail, il s’attache à présenter de façon mesurée les aspects positifs et négatifs de l’omniprésence des écrans pour les enfants de différents âges confrontés au numérique et s’accompagne de 26 recommandations en direction des parents et des éducateurs souvent démunis devant un tel changement. Claude TRAN

Apprentissage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’apprentissage est un ensemble de mécanismes menant à l'acquisition de savoir-faire, de savoirs ou de connaissances. L'acteur de l'apprentissage est appelé apprenant. On peut opposer l'apprentissage à l'enseignement dont le but est de dispenser des connaissances et savoirs, l'acteur de l'enseignement étant l'enseignant. L'imitation est l'un des modes d'apprentissage fréquemment observé dans le monde animal. Ici un dauphin imite des postures humaines, ce qui demande des capacités cognitives et mémorielles significatives[1] Pour la psychologie inspirée du béhaviorisme, l’apprentissage est vu comme la mise en relation entre un évènement provoqué par l'extérieur (stimulus) et une réaction adéquate du sujet, qui cause un changement de comportement qui est persistant, mesurable, et spécifique ou permet à l’individu de formuler une nouvelle construction mentale ou réviser une construction mentale préalable.

Théorie du développement moral de Kohlberg Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lawrence Kohlberg est un psychologue américain ayant développé à partir de sa thèse de doctorat The Development of Modes of Thinking and Choices in Years 10 to 16 de l'Université de Chicago[1] (1958) un modèle du développement moral par stades, inspiré par le modèle du développement cognitif par paliers d'acquisition de Jean Piaget. Kohlberg développera cette théorie toute sa vie durant, elle sera l'objet de nombreuses discussions en psychologie morale (constituant pendant plus de 30 ans le paradigme de la discipline). Parmi les autres chercheurs ayant contribué à l'approfondissement du modèle de Kohlberg citons Elliot Turiel et James Rest. Méthode[modifier | modifier le code] Pour déterminer le stade maximal de développement moral atteint par un enfant, Kohlberg pose des dilemmes moraux, dont le but est d'amener le sujet à son maximum de réflexion éthique. « La femme de Heinz est très malade. Réponse possibles au dilemme de Heinz :

Cours de psycho du développement Jean Piaget Pour les articles homonymes, voir Piaget. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(avril 2015). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Portrait de Jean Piaget. Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel en Suisse et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique). L'éclairage qu'il apporte sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant et sa théorie de l'apprentissage exerceront une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives[1]. Estimations :

Activation du Développement Vocationnel et Personnel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Activation du Développement Vocationnel et Personnel (ADVP) est une démarche d’orientation professionnelle et personnelle originaire du Québec. Elle a été créée par Denis Pelletier, Charles Bujold et Gilles Noiseux en 1974. Elle s’appuie à sa création sur trois bases théoriques. Tout d'abord, les travaux américains cherchant à définir les étapes par lesquelles se constitue un projet professionnel et un projet de vie, en particulier ceux de Eli Ginzberg (1951), de Donald Super en 1963, puis de Tiedeman et Ohara la même année. Le modèle opératoire de l’intelligence conçu par Guilford est également utilisé. Une méthode d'orientation et d'insertion[modifier | modifier le code] L’utilisation de l’ADVP va s’appuyer sur deux types d’outils développés simultanément par les auteurs québécois. Une démarche en quatre étapes[modifier | modifier le code] Le projet tel que le conçoit l’ADVP est constitué de quatre étapes chronologiques bien identifiées.

Cours de psychologie sociale, cognitive, clinique, neuro et développement Lev Vygotski Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lev Semionovitch Vygotski [1]Lev Semionovitch Vygotski (en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі, russe : Лев Семёнович Выго́тский), né le [2] à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le à Moscou, est un psychologue biélorusse puis soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme. Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et révolution[modifier | modifier le code] Lev Vygotski est né à Orcha dans une famille juive. Ayant terminé simultanément ses études en 1917, il rentre à Homiel avec le désir passionné, mais impossible, d’enseigner la psychologie. C'est alors que la révolution d'Octobre abolit toutes les discriminations antisémites. Son activité devient débordante, il est au centre de l’activité intellectuelle et culturelle de Homiel. En 1924, il épouse Rosa N.

Théorie du détour Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Détour. Cette théorie part du principe que tout organisme vivant doit survivre et pour cela doit s'adapter à son milieu, chez l'homme ce dernier étant le social. La base : Henri Wallon[modifier | modifier le code] La théorie du détour se reconnaît en tant que continuité de l'école de psychologie clinique française, il est donc évident qu'il existe de nombreux parallèles avec les travaux de ces auteurs, et en particulier ceux de Wallon. De ce fait, et même d'un point de vue clinique, il est important selon cette conception de considérer le psychisme dans sa construction ontogénétique, prenant source dans le biologique, mais ayant une réalité à part entière permettant un rapport adaptatif particulier au milieu humain (le social). L’intégration psychologique[modifier | modifier le code] Dépasser Wallon[modifier | modifier le code] Notion d'automatisme[modifier | modifier le code] La différenciationLa restructuration

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