Les Neurones de la lecture
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Neurones de la lecture est un ouvrage du neuropsychologue Stanislas Dehaene qui expose, comme son nom l'indique, les dernières découvertes scientifiques au sujet de la lecture. Cette étude multidisciplinaire aborde le sujet par le biais de la neurobiologie, de la neuropsychologie, des théories de l'information et même de la génétique. Militant pour l'établissement d'une véritable science unifiée de la lecture, Stanislas Dehaene décrit dans un premier temps les mécanismes neuronaux et les aires corticales associés à cette faculté humaine, avant de soumettre une hypothèse explicative majeure : le recyclage neuronal. Il soutient dans cet ouvrage qu'il n'existe qu'une seule et unique méthode pour apprendre à lire. Avis radical dont il adoptera l'exact contrepoint dans son l'ouvrage collectif "Apprendre à lire" (2011). Sommaire[modifier | modifier le code] Introduction : La science de la lecture Conclusion : L'avenir de la lecture
Neurones de la lecture
Les Neurones de la lecture s’ouvre sur une énigme : comment notre cerveau de primate apprend-il à lire ? Comment cette invention culturelle, trop récente pour avoir influencé notre évolution, trouve-t-elle sa place dans notre cortex ? Voici qu’émerge une nouvelle science de la lecture. Tandis que l’imagerie cérébrale en révèle les circuits corticaux, la psychologie en dissèque les mécanismes. Ces résultats inédits conduisent à une hypothèse scientifique nouvelle. Qu’est-ce que la dyslexie ? Stanislas Dehaene est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de psychologie cognitive expérimentale et membre de l’Académie des sciences.
Dossier : 1983 : L'homme neuronal par Jean-Pierre Changeux - Lire
Quand Jean-Pierre Changeux, chef de l'unité de neurobiologie moléculaire de l'Institut Pasteur et professeur au Collège de France, publie son livre fondateur, L'homme neuronal, en 1983, il sait qu'il enfreint un tabou. Depuis les années 1970, la majorité des psychiatres et des psychologues, en France, pratiquent une thérapeutique basée uniquement sur la parole, coupée des bases physiologiques qu'on étudie dans les facultés de médecine. Les proches de Jacques Lacan, notamment, refusent d'admettre que l'enracinement de la psyché est d'abord dans le cerveau biologique. Après une vingtaine d'années de découvertes fondamentales sur le fonctionnement du cerveau - Jean-Pierre Changeux les compare à la reconnaissance du rôle de l'ADN pour la biologie moléculaire -, il était temps de faire le bilan. L'auteur en profite pour rappeler que Freud était, au départ, neurologue. Le fondateur de la psychanalyse, lui-même, savait que le cerveau possède un support matériel.
Jean-Pierre Changeux
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean-Pierre Changeux Compléments Changeux participe à de nombreuses institutions culturelles en France Biographie[modifier | modifier le code] Il est auteur de plus de 600 articles scientifiques et de plusieurs livres spécialisés ou destinés à un plus large public. Travaux scientifiques[modifier | modifier le code] Allostérie[modifier | modifier le code] Diagramme représentant la transition allosterique d'une protéine entre des états R and T, stabilisés par un Agoniste, un Inhibiteur et un Substrat. Pendant son travail de thèse, effectué sous la direction de Jacques Monod et de François Jacob, Changeux étudie les propriétés allostériques d’enzymes régulateurs bactériens, dont l’activité est modulée par des signaux chimiques de structure différente de celle de leurs substrats[1],[2],[3]. Structure du récepteur nicotinique[modifier | modifier le code] Stabilisation sélective des synapses par l’activité neuronale[modifier | modifier le code]