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Les besoins fondamentaux de la personne selon Virginia Henderson

Les besoins fondamentaux de la personne selon Virginia Henderson
Selon le modèle de l'américaine Virginia Henderson (1897-1996), les besoins fondamentaux de l'être humain peuvent être classés selon une liste ordonnée que les professionnels de santé utilisent lors des soins d'une personne malade ou en bonne santé. Virginia Henderson obtient son diplôme d'infirmière en 1921 et a contribué par ses enseignements et son travail de référencement de tous les écrits infirmiers à développer la conception de la profession infirmière. Biographie Virginia Henderson voit le jour le 30 novembre 1897 à Kansas City dans l’Etat du Missouri. Sa famille était originaire de Virginie d’où son prénom. Elle fut la sixième d’une fratrie de neuf enfants. Sa formation Les études ont duré trois ans avec un mois de congé annuel. Ses stages En Santé Publique - Virginia Henderson fit ce stage à l’antenne Henri Street dans l’ouest de New York pendant trois mois. La fin de ses études A l’issue de ses études, les élèves passèrent un examen écrit pour le diplôme d’état. Son enseignement

https://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours/cours-soins-infirmiers-virginia-henderson.html

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Grille de Virginia Henderson et diagrammes Retour à Maslow - Retour à PMSI Exchaquet - Retour au PIAF - Retour à prrésentation RAI - Retour au Grenier Grille des 14 besoins de Virginia Henderson 3 pages I - Besoin de respirer 1 - Sans gêne 2 - Dyspnée. 3 - À besoin d'aide technique (aérosol). 4 - Ventilation assistée. I I - Besoin de boire et manger 1 - Mange seul. 2 - Installation/stimulation. 3 - À besoin d'aide partielle et/ou surveillance. 4 - À besoin d'aide totale (faire manger, nutripompe, etc).

Actes de la vie quotidienne L'autonomie est la capacité à accomplir seul les actes essentiels de la vie et à assurer sans aide la satisfaction de ses besoins fondamentaux. Le proche handicapé, âgé, malade peut avoir une limitation dans des domaines divers. Il aura donc besoin d'une aide, totale ou partielle, pour lui permettre une vie normale. Comment les bébés apprennent à parler Que se passe-t-il donc dans la tête des bébés ? Aussi petits soient-ils, les humains dès leur plus jeune âge sont de véritables éponges à information. Car si les bébés mettent environ un an à se tenir debout, l’apprentissage du langage commence lui bien plus tôt. Mais comment les bébés font-ils pour apprendre une langue et quels sont les facteurs qui leur permettent d’y parvenir ? Ce matin, Salomé et Enea tous deux âgés de 12 mois vont aider les scientifiques à percer ce mystère. Ils ont rendez-vous au Babylab de l’Ecole Normale Supérieure à Paris où se rendent chaque année quelques 1 000 bébés accompagnés par leurs parents.

éthique - Une approche cognitive de l’éthique de l’acte d’imagerie médicale?* L’éthique de l’acte d’imagerie médicale est-elle distincte de l’éthique des autres actes de soins ? Les réponses à cette question sont variées. Pour la communauté médicale prise dans son ensemble, il n’y a de texte éthique qui soit explicite sur ce point. Fondation Recherche Alzheimer La démence est une maladie qui touche essentiellement les personnes agées. L’étude Qualidem, menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Liège et de la KU Leuven, estime que le nombre de cas de démence en Belgique touche près de 9,3% de la population de 65 ans et plus. Parmi les personnes âgées de 85 ans et plus, ce chiffre s’élève à 26,4% et à 34,8% pour les personnes de 90 ans et plus. Deux patients sur trois sont des femmes. Dans notre pays, le nombre de personnes âgées augmentera considérablement au cours des prochaines décennies. Pour l’année 2000, la Belgique comptait 2.249.411 personnes de 60 ans et plus soit 21,9% de la population totale.

Groupe social Un est un ensemble d’individus formant une unité sociale durable, caractérisé par des communes, des liens plus ou moins intenses, une situation sociale identique et/ou des activités communes, une conscience d’appartenir à ce groupe et par la reconnaissance, par d’autres groupes, de son existence. Traditionnellement, les sociologues distinguent groupes primaires et groupes secondaires. Les groupes primaires sont des de taille restreinte, avec des relations de face à face, directes entre personnes qui se connaissent ; les groupes secondaires sont de plus grande taille avec des relations de nature plus fonctionnelles entre les personnes du groupe qui peuvent, d’ailleurs, ne pas se connaître. Ils distinguent aussi les et les (voir ces notions).

Inserm - La science pour la santé Les personnes atteintes d’autisme semblent peu accessibles aux autres. Elles établissent difficilement les contacts nécessaires à la construction d’une relation interpersonnelle, en particulier les contacts visuels. Le plus souvent, elles ne répondent pas lorsqu’on les appelle. Elles sourient très rarement et semblent ne pas comprendre les sentiments et les émotions des autres. Relation soignant/soignée : maltraitance ordinaire à l'hôpital Les fortes contrain­tes économiques impo­sées à l’hôpi­tal, avec le manque de per­son­nel, l’explo­sion de la charge de tra­vail, les glis­se­ments de tâches, débou­chent sur une mal­trai­tance ordi­naire. Face aux injonc­tions contra­dic­toi­res, à l’épuisement du per­son­nel, à la souf­france au tra­vail, à la perte de sens, l’hôpi­tal a atteint un point de rup­ture : une ana­lyse de la rela­tion soi­gnant/soi­gnée réa­li­sée par Thierry Amouroux, Secrétaire Général du SNPI, le syn­di­cat infir­mier de la CFE-CGC. Caractère inti­miste de la rela­tion

Un autre regard sur la maladie d’Alzheimer (et les maladies apparentées) “Les personnes qui ne savent pas bien ce qu’est la maladie ont tendance à nous éviter parce qu’elles sont mal à l’aise ”, disent les personnes atteintes elles-mêmes. Voilà pourquoi la Fondation publie une brochure pour aider tout un chacun à apprivoiser la maladie d’Alzheimer et essayer de mieux la comprendre. Cette brochure colorée, teintée d’humour, a pour but de lutter contre les idées fausses parce que chaque malade reste avant tout une personne à part entière ! Essayer de mieux comprendre cette maladie nous permettra de mieux accompagner aujourd’hui les personnes qui en sont atteintes avec ... plus Essayer de mieux comprendre cette maladie nous permettra de mieux accompagner aujourd’hui les personnes qui en sont atteintes avec plus de respect, de considération et de solidarité. L’objectif de cette brochure est de nuancer les images négatives que nous avons des maladies de la mémoire.

La religion à l'hôpital - hopital.fr - Fédération Hospitalière de France Respect des croyances L’hôpital public est un espace laïc. Pour autant, la charte de la personne hospitalisée de 1995 le dit bien : « La personne hospitalisée est traitée avec égards. Ses croyances sont respectées ».

Intelligence Le Penseur, sculpture d'Auguste Rodin, représente un homme en pleine réflexion. Il semble utiliser toute son intelligence pour résoudre un problème. L'intelligence peut être également perçue comme la capacité à traiter l'information pour atteindre des objectifs. L'intelligence est étudiée, entre autres, par la psychologie cognitive, la psychologie du développement, l'anthropologie (évolution), l'éthologie cognitive (intelligence animale), les neurosciences (biologie) ou encore la génétique. Chez les animaux, ce sont les systèmes de communication endocriniens ou neuronaux qui produisent l’intelligence. Étymologie et définitions[modifier | modifier le code]

Incidences de l’imagerie médicale sur la pudeur dans la relation patients-soignants Texte intégral 2 ELIAS Norbert, La dynamique de l’Occident, Lonrai, Calmann-Lévy, 1991, p. 269 et p. 275. 3 MERCADIER Catherine, Le travail émotionnel des soignants à l’hôpital. Le corps au cœur de l’interac (...) 1La consultation médicale et les examens médicaux sont des contextes particuliers où la nudité de l’individu – le patient – est jugée nécessaire par le corps médical et est le plus souvent admise par les différents protagonistes. Notre regard se portera sur les examens d’imagerie médicale, qui ont cette particularité de ne montrer non pas uniquement la nudité, c’est-à-dire le corps « externe » dévêtu, mais également le corps interne, dans ce qu’il a de « plus intime » selon la pensée populaire et parfois même scientifique. Pourtant, nous montrerons ici en quoi l’utilisation des machines d’imagerie médicale conduit le plus souvent à la perception d’un corps asexué.

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