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Il ne faut pas rembourser la dette publique

Il ne faut pas rembourser la dette publique
Je viens d’écrire un article sur la crise de la dette pour OWNI. L’article est intitulé “La dette expliquée aux nuls”, mais ce n’est pas le titre que j’aurais préféré, mon objectif étant clairement de poser la question de la légitimité du remboursement de la dette publique. Je vous invite à aller lire l’article sur OWNI, mais j’aimerais profiter de cet article pour glisser quelques remarques et explications complémentaires. Il faut réformer les statuts de la banque centrale Je reviens dans l’article sur ce que j’ai déjà expliqué sur ce blog à plusieurs reprises, à savoir tout d’abord l’importance de revenir sur la loi de 1973 et les traités européens qui interdisent à la BCE de financer les dépenses publiques des états de l’eurozone. Il est tout à fait possible de parvenir à une réforme des traités européens allant dans ce sens… à condition bien sûr de le demander ! La France dispose d’un poids dans l’Union Européenne. Le “problème” de l’inflation Les réformes sont inévitables BlueRobot Related:  mesures réformes paniques

Six choses que vous devriez savoir à propos de la monnaie dans notre système capitaliste On a tous bien compris qu’il y avait un bug important dans notre système financier / monétaire mais souvent nous peinons à mettre le doigt dessus. Nous sommes bien conscients que la monnaie a pris un rôle trop central par rapport aux humains, alors nous accusons le financiarisme, le capitalisme, le libéralisme etc.. Voici un billet pour exposer et mettre en lumière les effets créés par les monnaies que nous utilisons aujourd’hui dans le capitalisme. Ces choses que nous devrions tous savoir, pour mieux comprendre comment nous pouvons les changer. Voici donc 6 choses que vous devriez vraiment savoir à propos de la monnaie telle que nous l’utilisons aujourd’hui : En France, depuis le 6 janvier 1973, le pouvoir de création monétaire est passé de la Banque de France aux banques privées. Donc les gouvernements, représentants du peuple, doivent emprunter aux banques privées et payer des intérêts alors qu’autrefois ils émettaient eux-même cette monnaie sans payer d’intérêt. WordPress:

David Graeber: 9 Things You Didn't Know About The History Of Debt (PHOTOS) Coinage was only invented around 600 BC, but expense accounts, bar tabs, and compounded interest rates go back to at least 3500 BC. For most of human history, money was an accounting tool, not something people carried around and actually used to buy things. Money begins then as a way of calculating credits and debts. Perhaps the most common debt instrument in ancient times was the tally stick: a piece of wood notched to indicate money owed, then broken in half. In medieval England, the half kept by the creditor was called the "stock," that by the debtor was called the "stub."

La dette expliquée aux nuls La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens », que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts. L’effet « boule de neige » explique en grande partie ce phénomène. En réalité, hors paiement des intérêts, les budgets sont globalement à l’équilibre comme le montre le graphique ci dessous (issu du travail de André-Jacques Holbecq) : Rembourser la dette, ce n’est donc pas payer en différé les dépenses d’éducation, de santé ou d’autres investissements. Photos FlickR yenna ;

ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde L’économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d’un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées. La science apeut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifestécontre le pouvoir financier. L’étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l’existence d’un groupe relativementrestreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d’une influencedisproportionnée sur l’économie mondiale. Selon lesspécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, quifournissent une remarquable tentative d’analyse du pouvoir économique mondial,pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer lastabilité du capitalisme. L’idée qu’unepoignée de banquiers contrôle de vastes secteurs de l’économie mondiale n’estpas nouvelle pour les militants d’Occupy Wall Street.

Contre le discours dominant sur la dette publique LE MONDE | • Mis à jour le | Par Geneviève Azam, Etienne Balibar, Thomas Coutrot, Dominique Méda, Yves Sintomer Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe. Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, "vit depuis plus de trente ans à crédit". L'enjeu pour la gauche serait seulement de "donner du sens à la rigueur" en attendant de "relancer la croissance". Ce scénario semble aussi évident que l'air que nous respirons. Si les déficits et la dette ont flambé, ce n'est pas du fait d'une envolée des dépenses, mais à cause d'une réduction des recettes. Deux narrations aussi contradictoires de l'histoire de la dette publique déterminent deux réponses antagoniques. Mais si la narration critique a pour elle la vraisemblance du diagnostic, elle se heurte aux "évidences" martelées, et la nécessaire radicalité des réponses qu'elle appelle peut inquiéter. Etienne Balibar, philosophe ;

Endettez-vous ! Recensé : Louis Hyman, Debtor Nation. The History of America in Red Ink, Princeton, Princeton University Press, 2011, 378 p. La crise des dettes publiques fait l’objet de toutes les attentions et de toutes les craintes depuis plusieurs mois en Europe et aux États-Unis. On en oublierait presque que la crise qui frappe les économies occidentales depuis trois ans n’a pas eu pour point de départ l’incapacité des États à limiter leurs déficits publics, mais plutôt l’accumulation de dettes privées dans les banlieues américaines. La crise des subprimes, dont le souvenir tend parfois à s’estomper, a été analysée en détail par les économistes et les dirigeants politiques. C’est donc à cette « révolution financière » (p. 1), qui a placé la dette au cœur du capitalisme américain, que Louis Hyman s’intéresse dans ce livre, depuis la légalisation des prêts et l’expérimentation de nouvelles techniques de crédit dans les années 1920, jusqu’à l’effondrement des crédits subprimes dans les années 2000.

Une alternative de société : l’éco-sociétalisme Où l’intérêt particulier rejoint l’intérêt collectif En France, depuis début 2003, le roupe de cherche pour un ystème ciétal – – initie un projet à la fois politique, le SOCIÉTALISME, mais aussi économique et monétaire, l’ÉCOSOCIÉTALISME. Les lignes qui suivent synthétisent les grandes idées de ce projet développé dans les pages du site de l’écosociétalisme et auquel chacun est invité à participer sur le forum Destination Sociétale expose un projet démocratique réalisable et envisage les modalités de son avènement. Il implique une organisation sociale post-capitaliste et son institutionnalisation par voie démocratique. propose une alternative économique post-libérale, implique le déclin des systèmes financiers, boursiers et bancaires actuels. Il répartit équitablement le pouvoir d’achat individuel, libère la monnaie en fonction des biens et services produits, récupère immédiatement la monnaie lors de son utilisation finale. L’existence harmonieuse de « la société humaine ». Plus de services.

Discours de Jean-François Copé au Conseil National Seul le prononcé fait foi Mes chers amis, Oui, c’est le courage qui donne la force d’agir. Ce n’est pas un hasard si j’ai choisi de vous présenter ce film comme une ode au courage. Et ce n’est pas un hasard si cette voix qui conclut est celle du Président de la République. Car cette campagne qui vient de commencer sera marquée d’un mot, d’un seul : le courage. Dans les épreuves, dans les crises, c’est toujours le courage qui ouvre la voie du redressement. Dans les combats, dans les luttes, c’est toujours le courage qui mène à la victoire. Dans l’histoire de notre grand pays, c’est toujours le courage qui fait la différence ! Le courage, c’est assurément l’un des plus beaux mots de notre langue. Quand on l’évoque, on pense d’abord aux grandes figures de l’Histoire, aux braves qui peuplent nos mémoires, aux héros flamboyants de nos romans d’adolescence. On pense à ces poilus qui sortaient des tranchées pour monter à l’assaut. Envers leurs camarades tombés dans l’exercice de leur mission.

Bancopoly : le jeu qui fait fureur ! Vous ne connaissez pas le Bancopoly ? Pourtant vous y jouez tous les jours, sans le savoir. L'avez-vous vraiment compris ? Bancopoly : juste une nouvelle petite règle. Qui n'a jamais joué au Monopoly ? Le Bancopoly, c'est un Monopoly qui change seulement la règle suivante : quand un joueur passe la case départ, c'est le joueur désigné comme banquier qui reçoit la monnaie de la case départ : le joueur qui passe ne reçoit rien. Qui va accepter de jouer au Bancopoly ? Même un enfant comprendrait... Étonnant que n'importe quel enfant comprenne immédiatement, alors que les millions d'adultes occidentaux présents sur Terre acceptent de jouer quotidiennement au Bancopoly : car la distribution de monnaie à chaque tour, c'est la création monétaire. La création monétaire des Euros, ou des Dollars, ce sont les banques privées qui la reçoivent, au vu et au su de tout citoyen.. averti ! Qui va se retrouver sur la paille à ce jeu ? Vous ne le croyez pas ? Je veux sortir ! Question dérangeante...

Création Monétaire Panique : dette allemande achetée à perte ! Coup de grisou sur la logique du système et l’amour-propre de ses ultimes laudateurs : lundi 9 janvier, l’Allemagne a placé 3,9 milliards d’euros de dette à un taux de… -0,0122% ! Oui, vous avez bien lu : un taux d’intérêt négatif ! Pendant six mois (durée du placement), des investisseurs affolés ont accepté de sacrifier 0,0122% de leur magot en le prêtant à perte à un pays soupçonné d’être encore un peu solvable. Plutôt que de le laisser disparaître dans le merdier ambiant de tous les autres ! C’est dire l’ambiance, c’est dire la confiance, c’est dire la panique qui ronge le ventre de ces fous, c’est dire le sombre avenir qu’ils pressentent pour eux-mêmes ! Danseuses à chaussons plombés Rappelons que les banques européennes multiplient de leurs côtés les queues aux guichets de la BCE pour placer les fifrelins Monopoly qui leur restent à taux dérisoires. Le sort des victimes sociales là-dedans ?

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