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Data Journalism : par où commencer (Part. 1/2)

Ce guide en deux parties présente des éléments de réponse aux développeurs et journalistes désireux de se lancer dans le monde du Data-Journalism . Pas question ici de produire un cours de programmation ou de base de données, ma démarche est plus celle d’un retour d’expérience sur les caractéristiques très précises de ce métier. Pour commencer, cette première partie s’adresse aux développeurs (mais ne partez pas, je serai doux). Vous vous en doutez peut-être déjà, il ne suffit pas de savoir coder pour faire du Data Journalism dans de bonnes conditions. Outre des techniques, certes singulières et indispensables, en visualisation de données et data-mining, le développeur qui veut se frotter aux journalistes doit avant tout recueillir des qualités humaines auxquelles son métier ne l’a pas préparé. 1. On le sait, par nature, développer nécessite d’être curieux : il faut en permanence recycler ses techniques et ses connaissances. 2. Oui, c’est vrai, ils adorent s’écouter parler. 3. 4. Related:  Data journalisme

« Un datajournaliste n’écrit pas un article, il fait une visualisation interactive. » Interview de Caroline Goulard de Dataveyes | Data News Rencontre avec Caroline Goulard, fondatrice de Dataveyes, qui nous explique comment naît et se construit un travail de datajournalisme avec “l’atlas des partis politiques” co-brandé avec l’Express.fr. Data News: Comment es-tu tombée dans le datajournalisme et la datavisualisation ? Caroline Goulard : Il y a une transformation fondamentale de notre paysage informationnel et les data sont en train de prendre un rôle important dans notre univers d’information. Ces données, on sait très mal les gérer et les appréhender, très mal les manier pour en extraire de l’information, donc il y a là un enjeu majeur en terme d’information. Il y a aussi une prise de conscience que nous sommes beaucoup trop centrés sur l’intelligence verbale notamment sur le web et cela va changer dans les prochaines années. Comment a commencé cette collaboration avec l’Express ? Naviguez dans la nébuleuse des mouvements politiques en cliquant sur l’image Pourquoi ce sujet ? Comment se construit une telle visualisation ?

Le Datajournalisme notre religion Depuis la fin des années 90, les expériences concluantes de Data-journalism représentent une nouvelle jeunesse pour les métiers de la presse, longtemps dominée par les règles de la presse d'opinion. En voici les principes fondateurs. Que défend OWNI. À l’opposé des intentions de la presse d’opinion, celle qui dicte une manière de penser le monde, une nouvelle presse émerge, désireuse de transmettre toutes les données susceptibles de lire le monde différemment, de nourrir toutes les pensées critiques, sans tenter d’en imposer une. Ce texte représente un retour d’expérience sur les caractéristiques très précises du Data Journalism, ou journalisme de données. 1. On le sait, par nature, développer nécessite d’être curieux : il faut en permanence recycler ses techniques et ses connaissances. Pour atteindre ces objectifs, ne faites pas de détour : il faut jouer le jeu à fond, ne pas faire semblant, se plonger corps et âme dans votre sujet. 2. Oui, c’est vrai, ils adorent s’écouter parler. 3.

NBC News' Education Nation Challenge Visualize the Economics of Higher Graduation Rates Graduating from high school means better job prospects and higher earning potential for individuals, but what does it mean for the community or country as a whole? In partnership with NBC News' Education Nation, and using data from the Alliance for Excellent Education, Visualizing.org challenges you to visualize the projected benefits and economic ripple effects that would result from improving America’s graduation rates. Add your voice to the debate by participating: the 2011 Education Nation Summit will help bring your work to elected officials, educators, and business leaders. The Alliance for Excellent Education has produced a new data set that projects the future economic benefits resulting from reducing the dropout rate now. Including indicators such as additional spending, tax revenue, home sales, and more, this data offers a detailed look at the long term effects of increased graduation in hundreds of communities across the US.

Le "data-journalisme" ou comment faire du journalisme avec les données Le terme a fait son apparition il y a peu dans les discussions qui ont lieu autour des nouvelles formes journalisme. C’est de cela dont on parlait ici-même il y a quinze jours en recevant Pierre Romera et Olivier Tesquet d’OWNI. Ils nous ont expliqué comment ils avaient créé une application pour parcourir et classer les 400 000 documents de l’armée américaine en Irak que le site Wikileaks a mis en ligne. 400 000 documents qui décrivent au quotidien, sur plusieurs années, les interventions des troupes alliées en Irak, c’est une somme de données telle qu’elle n’a pas beaucoup de sens pour le lecteur. Parce que le « data-journalisme » pose de nombreuses questions : d’une part il est parfaitement adapté au fait que l’Internet nous offre chaque jour la possibilité d’accéder à un nombre toujours plus considérable de données, et que l’informatique nous permet de créer des outils qui aident à visualiser des données.

How The New York Times is taking Twitter reporting faster and deeper with @NYTLive After 346 tweets and 22,000 followers in three days, @NYTLive has gone dormant — for now. @NYTLive sent more than 300 tweets, like this one, with the latest updates on Hurricane Irene. The Times’ new Twitter megaphone for in-depth, real-time curation of big news stories got its first test run this weekend for Hurricane Irene. What did the Times staff learn? “We learned that people wanted a lot of information, fast,” Social Media Editor Liz Heron told me Monday. “One hypothesis we had never really given ourselves a chance to test was, will people get annoyed with us if they felt like we were tweeting too much? The people who started to follow the account after it debuted Friday knew they were signing up for a large volume of hurricane-related tweets, so that helped. “We wanted to give people frequent updates,” Heron said, without chasing after “every tiny development and every comment out there. Why does @NYTLive exist in the first place? That is where @NYTLive becomes useful.

Beautiful Word Clouds Datavision, ou comment faire comprendre l'info en un clin d'oeil Le datajournalism, kesako ? Qu’est-ce que le datajournalism ? Une tendance émergente du journalisme qui consiste à interroger et faire parler des données brutes et souvent rébarbatives (statistiques, rapports, bilans), pour en extraire la substantifique moelle et en tirer une information inédite qui ait du sens. Le datajournalisme s’appuie en grande partie sur l’aspect visuel : il s’agit souvent de résumer l’information et le message en un graphisme, parfois interactif, qui en dit plus long que des centaines de mots. Dans l’idéal, l’info doit « sauter aux yeux », littéralement. David McCandless est le nouveau pape de cette science à cheval entre graphisme et journalisme. Son champ d’investigation est aussi vaste que l’univers (nature, science, économie, religion, web, musique etc…) et va du plus futile (barbes et moustaches) au plus grave (Montée des eaux, combien de temps nous reste-t-il ?). La vidéo de présentation de "Datavision"

La fin des 140 signes sur Twitter Voici cinq ans, Twitter s'ouvrait au public. Ce nouveau service, initialement baptisé Twttr était né de la fascination de l’informaticien Jack Dorsey pour un aspect négligé de la moderne métropolis: les centrales de dispatching, ou régulation, qui suivent les camions de livraisons, les taxis, les véhicules d’urgence et les coursiers à vélo dans leurs déplacements urbains. Comme l'a déclaré un jour Dorsey au Los Angeles Times, les journaux des dispatching offrent «un témoignage très riche de ce qui se passe à un moment donné dans la ville». Dorsey s’est efforcé très longtemps de construire une version publique de ces journaux. Ce n’est qu’en 2005, quand les messages textes ont pris de l’essor aux Etats-Unis, que son rêve est devenu techniquement faisable. publicité De «Que faites-vous» à «Que se passe-t-il?» Qu’est ce qu’on peut raconter en 140 caractères? Je suggère de doubler la limite — Jack, donne-moi 280 caractères, et je te ferai les plus beaux tweets que tu aies jamais vus!

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