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Mémétique

Mémétique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mémétique utilise le concept de mème, pour étudier les évolutions de la culture avec une approche Darwinienne étendue. Si la génétique se base sur le concept de gène, pour étudier la nature, la mémétique se base sur le concept de mème, pour étudier la culture. On y étudie le comportement des codes et schémas informationnels appelés mèmes, dans leurs milieux physico-chimiques et socio-culturels : l’homme, l’animal, la machine (tout support mémoriel). Elle associe les sciences de autour de l'étude de l'évolution des phénomènes culturels dans le temps et l'espace physico-social, dans une approche culturo-centrée. Elle s'inscrit dans le mouvement du darwinisme étendu, cette tendance d'une généralisation de la théorie de l'évolution qui s'observe dans des domaines aussi variés que ceux de l'intelligence artificielle, des neurosciences, de la systémique, la psychologie, ou la sociologie. Origine[modifier | modifier le code] Certains[Qui ?]

Déconstruction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l'approche architecturale, voir Déconstructivisme La déconstruction est une méthode, voire une école, de la philosophie contemporaine. Ce concept, participant à la fois de la philosophie et de la littérature, a eu un grand écho aux États-Unis, où il est assimilé à la philosophie postmoderne, et plus globalement à l'approche divergente de la philosophie continentale d'Europe. Historique de la notion de déconstruction[modifier | modifier le code] La déconstruction chez Heidegger[modifier | modifier le code] Le terme de déconstruction apparaît chez Jacques Derrida pour la première fois dans De la grammatologie sans traduire explicitement des termes heideggeriens. « Tous les deux signifiaient dans ce contexte une opération portant sur la structure ou l’architecture traditionnelle des concepts fondateurs de l’ontologie ou de la métaphysique occidentale. La déconstruction chez Derrida[modifier | modifier le code] Portail de la philosophie

Karl Theodor Boehme Karl Theodor Boehme (auch Böhme; * 9. Juni 1866 in Hamburg; † 13. Oktober 1939 in München) war ein deutscher Marine- und Landschaftsmaler. Leben[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Boehme studierte 1884 bis 1892 an der Staatlichen Akademie der Bildenden Künste in Karlsruhe bei Gustav Schönleber. Seine ersten größeren Studienreisen führten nach Norwegen (1888 Stavanger, 1890 Lofoten, 1891 Skomvær, 1899 Lofoten, 1907 Lofoten, 1925 Stavanger). Erfolge hatte er mit den Küstenmotiven, die während seiner zum Teil längeren Aufenthalte in Italien entstanden. Seit 1891 nahm er an Ausstellungen in München, Wien, Berlin, Salzburg und Buenos Aires teil. Werk[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Seine Landschaftsbilder zeigen meist felsenreiche Meeresgestade und die dort kraftvoll wirkenden Naturkräfte. „Hat während eines langen Aufenthaltes auf Capri viele Bilder gemalt, …, die sich durch besonderen Farbenreiz auszeichnen. – Friedrich Furchheim: Bibliographie der Insel Capri, 2.

Hypothèse de la grand-mère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'hypothèse de la grand-mère est une des hypothèses cherchant à expliquer pourquoi la ménopause est survenue au cours de l'évolution de l'humanité, alors qu'elle est rare chez les autres mammifères. Elle pose l'hypothèse que cet âge « infertile » de la vie a pu conférer un réel avantage évolutif à l'espèce humaine en permettant aux grands-mères de s'occuper de leurs petits-enfants. L'absence d'une infertilité anticipée chez l'homme n'a pas été intégrée à cette réflexion. Selon cette hypothèse, la ménopause aurait une double origine : L'investissement des grands-mères aurait aussi son importance chez les rares espèces animales ayant une ménopause, comme les baleines, les orques[1]. Aussi certains anthropologues pensent-ils que les femmes âgées des temps préhistoriques étaient déjà moins fécondes que les plus jeunes, voire non-fécondes au-delà d'un certain âge.

Retour au mythe pa en RELIGIOLOGIQUES, 15 (printemps 1997) Orphée et Eurydice: mythes en mutation RETOUR AU MYTHE PAÏEN DANS L'OEUVRE D'ANNA de NOAILLES Les récits mythiques ayant perdu en grande partie leur capacité d’ordonner, de justifier et même de forger l’expérience humaine du monde, il semble que la poésie moderne soit devenue le lieu privilégié pour l’actualisation ou la réactivation de l’imagination mythique. D’après Saint-John Perse, «[q]uand les mythologies s’effondrent, c’est dans la poésie que trouve refuge le divin(1)». Par l’entremise essentielle de la nature, d’abord, il s’agit bien d’un retour au paganisme chez ce poète d’ascendance mixte, à la fois grecque, ou «classique», par sa mère, et roumaine, ou «barbare», par son père.(4) «L’Offrande à la nature», le poème le plus célèbre de son premier recueil, Le Coeur innombrable (1901), met en scène une nature personnifiée dès le premier vers: «Nature au coeur profond sur qui les cieux reposent [...]»

Chargé Brut Net NPI (Net post-impot) = PAPTVA (pouvoir... Homme de Denisova Homo denisovensis · Dénisovien L'Homme de Denisova est parfois qualifié, en tant qu'espèce, du nom binominal Homo denisovensis[1], mais son statut d'espèce à part entière ou de sous-espèce n'est pas encore fixé. Jean-Jacques Hublin estime qu'il aurait vécu durant le Paléolithique moyen en Asie orientale, de la Sibérie à l'Asie du Sud-Est. La présence de cette espèce en Extrême-Orient est à rechercher selon lui parmi des fossiles connus[2]. Les analyses de l'ADN mitochondrial du fragment de phalange ont prouvé en 2010 que les Dénisoviens étaient génétiquement distincts des Néandertaliens et des Hommes modernes[3]. Une équipe de scientifiques menée par Johannes Krause et Svante Pääbo, de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig en Allemagne, a séquencé en 2010 l'ADN mitochondrial extrait du fragment de phalange[3]. En 2024 est publié le génome d'un dénisovien vieux de 200 000 ans.

Lucifer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Non mentionné dans le texte biblique, le nom Lucifer est utilisé dans la Vulgate pour traduire le « porteur de lumière » du Livre d'Isaïe. Associé à l'orgueil, Lucifer est assimilé par la tradition chrétienne à Satan, présenté dans le Livre d'Hénoch comme un puissant archange déchu à l'origine des temps pour avoir défié Dieu et ayant entraîné les autres anges rebelles dans sa chute. Dans la mythologie romaine[modifier | modifier le code] Pour le jésuite Tournemine au XVIIIe siècle, Lucifer est celui qui apporte la clarté, les « lumières », la connaissance et la révolte. La Lune et Vénus au-dessus de l'observatoire du Paranal au Chili Lucifer apparaît notamment à la fin du deuxième chant de l'Énéide de Virgile comme porteur de l'aurore au lendemain de la chute de Troie : « Iamque iugis summae surgebat Lucifer Idaeducebatque diem, Danaique obsessa tenebant limina portarum, nec spes opis ulla dabatur. » Jésus et Lucifer[modifier | modifier le code]

Le Japon, pays des maisons abandonnées Au fil de petites rues des quartiers populaires de Tokyo, le promeneur tombe inopinément sur une maison, un atelier ou une échoppe en déshérence. Le nombre de ces bâtiments abandonnés augmente régulièrement. Et ce n’est pas propre à Tokyo : de 8,4 millions à travers l’Archipel en 2018 (soit 14 % du total du bâti résidentiel), il pourrait doubler au cours des deux prochaines décennies, selon une estimation de l’Institut de recherches Nomura. « Ces chiffres sont à manier avec prudence car ils englobent aussi des résidences secondaires inoccupées », souligne Cécile Asanuma-Brice, sociologue et urbaniste au CNRS, autrice d’Un siècle de banlieue japonaise (MetisPresse, 2019). Les habitations, ateliers ou échoppes en déshérence sont certes un des avatars du déclin démographique (fin 2020, près de 30 % des Japonais avaient plus de 65 ans et 11,6 % moins de 14 ans).

Œuf amniotique L’œuf est une cellule unique, qui se distingue des autres par sa taille, très souvent non microscopique. Les animaux qui pondent des œufs avant leur éclosion sont appelés ovipares. Chez d'autres animaux, l'œuf éclot dans la matrice, avant la ponte, on parle alors d'ovovivipares. On a longtemps supposé que certaines espèces de reptiles étaient ovovivipares, c'est-à-dire que leurs œufs restent dans les voies internes des femelles durant leur développement. Les œufs à coquille des sauropsides sont appelés « œufs amniotiques ». Les monotrèmes (seuls mammifères ovipares) ne sont pas des sauropsides mais ce sont des amniotes. Dans le cas des œufs à coquille dure, le carbonate de calcium (calcaire) est le principal constituant de la coquille. L'œuf d'autruche est le plus gros œuf à coquille d'animal vivant, et celui du colibri d'Hélène, le plus petit. Les oiseaux sont les seuls animaux à pondre des œufs tachetés. Pour se développer, l'œuf a besoin d'une température minimale. (en) Andrew G.

Physique quantique Physique quantique 1. Introduction 1.1. Les faits expérimentaux conduisant à la Physique quantique La nature, corpusculaire ou ondulatoire, de la lumière est discutée depuis longtemps. A partir du début du 20ème siècle, des faits expérimentaux, tels que : l’effet Compton (collision élastique lumière-matière), le rayonnement du corps noir (variation avec la longueur d’onde du flux lumineux émis par les corps), l’effet photoélectrique (extraction des électrons d’un métal par une onde électromagnétique), les spectres de raies (émission de lumière par les atomes gazeux et, en particulier, par l’atome d’Hydrogène), l’expérience de Franck et Hertz (pertes d’énergie subies par des électrons accélérés à la suite de collisions avec les atomes d’un gaz), mettent en évidence le caractère corpusculaire de la lumière. 1.2. 1.2.1. L’effet Compton, la théorie du rayonnement du corps noir, l’effet photoélectrique associent à l’onde électromagnétique une corpuscule appelée photon. 1.2.2. Balle de fusil : ð .

Modèle évolutif r/K Les stratégies démographiques de reproduction. C'est une variante plus complexe du classique modèle logistique proposé par Verhulst[3]. Cela permet d'introduire l'impact de l'évolution de l'environnement dans la dynamique, en utilisant deux paramètres (« r » et « K ») au lieu d'un seul. Présentation des deux stratégies[modifier | modifier le code] Il se dégage deux stratégies trophiques[2] : la stratégie K (la lettre K se réfère à la Kapazitätsgrenze ou carrying capacity of a habitat, « capacité d'accueil du milieu »), caractérisée par une durée de vie longue et une reproduction rare et tardive ;la stratégie r (la lettre r se réfère au reproduction rate, « taux de reproduction »), caractérisée par la production d'un grand nombre de jeunes, le plus tôt possible, avec ordinairement une mortalité très élevée. Il s'agit de modèles heuristiques qui ont été critiqués depuis les années 1990 sur la base de quelques contre-exemples[4],[5]. Stratégie K[modifier | modifier le code] ↑ (en) R. (en) E.

Dynamique adaptative La dynamique adaptative tente d'expliquer les liens entre différents mécanismes : hérédité, mutations et sélection naturelle. Par son aspect mathématique, la dynamique adaptative est un puissant outil pour la compréhension de phénomènes évolutifs passés, présents ou futurs. Les dynamiques adaptatives sont apparues grâce à l’émergence de plusieurs notions essentielles au cours de l’histoire. Parmi elles, on retrouve la dynamique des populations, c’est-à-dire l’étude de l’évolution de la démographie d’une population dont les fondements sont décrits en 1798 par Thomas Robert Malthus. Son utilisation en biologie permet de prévoir et de comprendre le lien entre écologie et démographie. Nous observons sur la Figure 1 un paysage adaptatif avec 3 points d’équilibres (A, B, C). La Figure 2 nous montre la variation de la valeur sélective en fonction du trait. La théorie des dynamiques adaptatives s'est établie de manière empirique dans les années 1990[1]. Avec la variance phénotypique. avec : où . .

Palingénésie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mais, la palingénésie est, plus simplement, le retour à la vie, dans la nature, des divers éléments de la nature. Les plantes se nourrissent de minéraux, les animaux se nourrissent de plantes, les hommes[Lesquels ?] Antiquité[modifier | modifier le code] « Quand l'âme des bêtes et des oiseaux ailés a jailli hors du corps… elle voltige là-même, inutile, jusqu'à ce qu'un autre animal la ravisse, mêlée au souffle de l'air… Les mêmes, dans les demeures, deviennent les uns des pères et pères et fils et épouses aux beaux atours et mères et filles, par des générations qui se succèdent l'une l'autre… L'âme humaine, selon de certains cycles de temps, passe dans des animaux, de celui-ci en celui-là ; tantôt elle devient un cheval, tantôt un mouton, tantôt un oiseau terrible à voir… ou bien elle rampe sur la terre divine, rejeton des froids serpents[3] » — Orphée, fragments 223-224 édi. Platon expose ainsi la palingénésie orphique : — Phédon, 40)

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