background preloader

A quel point publier des photos de ses enfants sur Facebook est-il dangereux ?

A quel point publier des photos de ses enfants sur Facebook est-il dangereux ?
La pratique est courante mais nécessite, régulièrement, une mise en garde sur les risques encourus. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Big Browser Fiers de montrer l’évolution de leur progéniture, des couples n’hésitent plus à partager des images de leurs enfants avec leurs amis sur les réseaux sociaux. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, le phénomène est désigné par un néologisme : « sharenting », mot-valise qui associe sharing (partage) et parenting (parental). Votre enfant peut se retourner contre vous au nom du droit à l’image Ce qui pose d’abord problème est la question du droit à l’image, selon Justine Atlan, directrice de l’association e-Enfance. Contactée par Le Monde, Justine Atlan formule ainsi sa mise en garde : « L’effet peut être assez violent pour un adolescent de voir des photos de lui enfant, dans le bain, dans son intimité ainsi partagée sur les réseaux sociaux. « Certains enfants attaqueront leurs parents sur le Web dans une dizaine d’années. « Préservez vos enfants ! Related:  Dangers du numériqueSensibilisation aux dangers d'Internet

Enfants et réseaux sociaux : les conseils d'une spécialiste à destination des parents - Auxerre (89000) - L'Yonne Républicaine Née à Auxerre, Laurence Bee est l’auteur du livre Mon enfant dans la jungle des réseaux sociaux. Son éclairage et ses conseils. Le numérique à l’école, c’est du gadget ou c’est un vrai outil anti-décrochage? Le numérique pour le numérique, ça n’a aucun intérêt. À quels dangers s’exposent les enfants sur les réseaux sociaux? Que conseillez-vous aux parents? Mais n’y a-t-il pas un risque que l’enfant se sente fliqué, et qu’il se braque? Quand on interroge des 5ème, on se rend compte qu’ils utilisent beaucoup Instagram ou Snapchat, mais peu Facebook. Pourquoi les enfants aiment tant les réseaux sociaux? Romain Blanc

Savais-tu que Facebook te surveille même quand tu n’es pas connecté ? Ce n’est pas un secret, Facebook collecte énormément de données sur ses utilisateurs : les publications éliminées ou non terminées, par exemple, mais aussi les informations sur les habitudes de navigation des gens en dehors du réseau social. Et voici une donnée que peu de gens connaissent : il s’avère que l’entreprise ne surveille pas seulement ceux qui utilisent sa page, mais aussi ceux qui n’ont même pas de profil sur Facebook ! Sympa-sympa.com a découvert pourquoi cela arrive et ce qu’il faut faire pour éviter que "Big Brother" nous surveille constamment. Principalement, pour connaître les goûts et habitudes des usagers. Le but : créer des publicités les plus efficaces possibles en adaptant les offres aux profils des internautes. Ils en savent beaucoup plus que ce que l’on croit, y compris ce que nous n’avons même pas mentionné sur notre profil. Comment est-ce possible ? Si tu utilises Facebook, les conseils de la spécialiste en collecte de données Vicky Boykis t’aideront :

Messages haineux : le gouvernement allemand hausse le ton contre Facebook et Twitter Un projet de loi présenté le 14 mars en Allemagne prévoit de sanctionner sévèrement les entreprises et les personnes diffusant des propos haineux sur les réseaux sociaux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Des amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros contre les entreprises et sanctionner personnellement leurs responsables à hauteur de 5 millions d’euros, c’est la principale mesure du projet de loi de lutte contre les messages haineux sur les réseaux sociaux, présenté mardi 14 mars par le ministre de la justice allemand, Heiko Maas. Le texte, l’un des plus sévères d’Europe, prévoit que les messages manifestement illicites (incitation à la haine, négationnisme, etc.) devront être supprimés dans les vingt-quatre heures, et dans la semaine pour les contenus dont la légalité est discutable, sous peine d’amende. Lire aussi : Diffamé sur Facebook, un réfugié syrien voit sa plainte contre Facebook rejetée Une étude très sévère Inutilité du signalement sur Twitter

Comment protégez-vous votre famille des dangers sur Internet ? - Globb Security FR En 20 ans, Internet s’est imposé dans notre quotidien comme aucune autre technologie. Et si certains d’entre nous peinent à en maîtriser les codes, les enfants, eux, ne nous attendent pas pour se l’approprier. Avec les risques qui en découlent. Sur le Net, le respect de la vie privée est mis à mal par les réseaux sociaux, les moteurs de recherche et la publicité. Dans le cas des mineurs, il y a des risques plus inquiétants, dont ils ne sont pas pleinement conscients, mais leurs parents, les enseignants et la société doivent assurer leur sécurité. 62 % des 13-18 ans seraient ainsi déjà tombés sur des contenus choquants, et seuls 18% en moyenne en auraient parlé avec un adulte. Avoir conscience qu’il est important de protéger ses enfants sur Internet constitue probablement la première étape d’un accompagnement éducatif nécessaire. Prendre les bonnes habitudes dès le départ La première chose à faire c’est sans doute de parler des risques avec vos enfants, quel que soit leur âge.

Max Schrems : "Si toi, tu n’utilises pas Facebook, quelqu’un d’autre va partager tes données" Maximilian Schrems, dit Max Schrems, n’a que 29 ans, mais il est déjà la bête noire de Facebook. En 2011, il assiste à une conférence aux Etats-Unis donnée par un cadre du réseau social, qui explique que "tant que personne ne vous dit rien, on peut continuer d'utiliser ses données". Pour Max, c’est le déclic. Il décide alors de réclamer à Facebook la retranscription de ses données. Vingt-trois plaintes A l’époque, c'est la loi "Safe Harbor" qui régule les échanges de données entre entreprises basées en Europe et leurs sièges aux Etats-Unis. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. Pour Max, elle va à l’encontre des droits de l’Homme : les entreprises américaines peuvent collecter les données des utilisateurs européens, du moment qu’elles assurent respecter la législation de l’Union. Selon le jeune homme, cette garantie est bien trop faible. A 24 ans, il lance le site Europe vs. Cette dernière aboutira à l’invalidation du "Safe Harbor" par la Cour de justice de l’Union européenne.

Les images dans les médias : lecture, recherche, analyse Les élèves s'installent par binôme. Les professeurs introduisent et présentent la séquence et rappellent l'importance des images dans les médias par quelques questions posées aux élèves : - Comment choisissez-vous un livre, un magazine, un programme télé ? - Comment faites-vous une recherche sur internet ? On présente ensuite la séance qui porte sur la place de l'image dans un magazine. Mise en commun : selon le temps, les binômes présentent oralement leur photographie.Ce travail a permis de creuser la question des fonctions de l'image. Voici une proposition de trace écrite : Une image médiatique a une utilité (montrer, expliquer, choquer, faire vendre).

Les dangers du numérique... @Christian Labrune Très intéressante contribution. Dans vingt ans, si les récents progrès dans l’intelligence artificielle se confirment, on pourra dialoguer avec les machines en langage naturel, recevoir une réponse synthétique à une question posée au lieu de se trouver confronté à ces interminables listes de liens que propose Google. Pour cela il faut que la machine manipule non des mots mais des concepts. Il faudra alors que cette langue soit apprise par chaque enfant (pas tout le vocabulaire qui devra être riche de plus de cent mille mots) mais les mots de base comme dans leur langue maternelle et la syntaxe. Je ne développe pas plus. L’enfant aura donc constamment à sa disposition une sorte de précepteur omniscient avec qui il pourra dialoguer, En attendant, il est un domaine de controverse à laquelle l’ordinateur ou la tablette pourraient apporter une solution, c’est celui de la lecture, notamment à l’école primaire.

Données personnelles : Facebook condamné par la CNIL à 150 000 euros d’amende L’autorité de protection des données personnelles pointe « de nombreux manquements à la loi Informatique et libertés ». Elle lui reproche notamment d’avoir tracé des internautes « avec ou sans compte ». La sanction est finalement tombée : après des mois d’enquête et une mise en demeure, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a décidé, mardi 16 mai, d’infliger une sanction de 150 000 euros à Facebook. La CNIL reproche notamment au plus grand réseau social au monde d’avoir procédé « à la combinaison massive des données personnelles des internautes à des fins de ciblage publicitaire », peut-on lire dans un communiqué. « Si les utilisateurs disposent de moyens pour maîtriser l’affichage de la publicité ciblée, ils ne consentent pas à la combinaison massive de leurs données et ne peuvent s’y opposer, que ce soit lors de la création de leur compte ou a posteriori. Des internautes pistés « à leur insu » Facebook « en désaccord »

Vocabulaire de la Une d'un journal « L’école numérique, c’est se livrer aux géants de l’informatique » (Karine Mauvilly) Prof en collège, Karine Mauvilly a démissionné face au "plan numérique pour l'éducation". Pour elle, il s'agit d'une intrusion du monde marchand à l'école. “Le désastre de l’école numérique” (Seuil) Ex-journaliste, Karine Mauvilly a été prof d’histoire en collège pendant 2 ans. Face au développement du “tout-numérique” à l’école, elle a démissionné. Dans “Le désastre de l’école numérique – Plaidoyer pour une école sans écrans”, avec Philippe Bihouix, ingénieur, elle alerte sur les dangers du numérique à l’école. Pourquoi selon vous l’école numérique est un “désastre” ? Il y a une urgence à en parler, alors que la généralisation du plan numérique pour l’éducation est en cours. Les aspects négatifs du numérique sont plus nombreux que les positifs. En quoi le numérique est-il négatif pour la santé de l’élève ? Deuxièmement, le numérique a un impact négatif sur le sommeil. Et concernant l’apprentissage ? Aucune étude ne démontre un meilleur apprentissage avec les objets numériques. Fabien Soyez

Related: