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Théorie des supercordes

Théorie des supercordes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'artiste de la théorie des supercordes Actuellement, le problème le plus fondamental en physique théorique est la grande unification, ou, autrement dit, l'harmonisation de la théorie de la relativité générale, qui décrit la gravité, et s'applique bien aux grandes structures (étoiles, planètes, galaxies), et de la mécanique quantique qui décrit les trois autres forces fondamentales connues : électromagnétique (EM), l'interaction faible (W) et forte (S). La physique des particules élémentaires modélise celles-ci comme des points dans l'espace et les fait interagir à distance nulle, ce qui amène à des résultats de valeurs infinies. L'idée de départ est que les constituants fondamentaux de la réalité seraient des cordes d'une longueur de l'ordre de la longueur de Planck (approx. 10-33 cm), qui vibreraient à des fréquences de résonance. Le nombre de dimensions[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Related:  Science - divers

Cosmologie 1 : le Big-Bang Cela fait maintenant quelques semaines que mon temps et mon énergie vont plutôt dans la réalisation de vidéos que dans l’écriture de billets de blog. Pour ceux qui préfèrent la forme écrite à Youtube, j’ai décidé de me rattraper en vous proposant en alternance avec les vidéos une petite série de 3 billets consacrés aux éléments de base de la cosmologie théorique, une discipline pas si imbitable qu’on le croit ! Comme d’habitude, l’idée est que ces billets soient lisibles avec des connaissances de lycée. Le billet de cette semaine commence avec le Big-Bang, et les deux suivants seront consacrés respectivement au destin de l’Univers, et au mystère de l’énergie noire. L’équation d’Einstein Toute la cosmologie moderne est fondée sur la théorie de la relativité générale d’Einstein. Pour pouvoir concrétiser cette idée, Einstein avait besoin d’une équation qui permette de quantifier ce lien, c’est-à-dire qui relie la courbure de l’espace-temps à la masse. la vitesse de la lumière, et à un instant

Univers biocentrique L'Univers biocentrique (du grec : βίος, bios, « vie »), aussi connu sous le nom de biocentrisme, est un concept proposé en 2007 par le docteur américain Robert Lanza, scientifique dans le domaine de la médecine et de la biologie régénérative[1],[2],[3]. Il voit la biologie comme la science centrale qui régirait l'univers et conçoit la compréhension des autres sciences comme dépendante d'une compréhension plus profonde de la biologie. Le biocentrisme stipule que la vie et la biologie sont au cœur de l'être, de la réalité et du cosmos et que la conscience créerait l'univers plutôt que l’inverse. L'auteur affirme que les théories actuelles du monde physique ne fonctionnent pas et ne pourront jamais être mises en œuvre tant qu’elles ne prendront pas pleinement en compte la présence de la vie et de la conscience. Les critiques se sont demandé si cette théorie était falsifiable ou non. Hypothèse[modifier | modifier le code] Sept principes forment le cœur du biocentrisme[9].

Les 7 merveilles de la mécanique quantique La mécanique quantique, c’est cette branche de la physique qui décrit la manière dont se comportent les objets microscopiques : les molécules, les atomes ou les particules. Développée pendant la première moitié du XXème siècle, la mécanique quantique est un des piliers de la science contemporaine. Et pourtant, il s’agit aussi probablement de la plus étrange théorie jamais imaginée. En effet, la mécanique quantique regorge de mystères, de surprises et de paradoxes qui nous obligent à revoir la manière dont nous concevons la matière, et même la physique en général. Cette théorie est d’ailleurs tellement bizarre que l’un de ses plus fameux contributeurs, le physicien Richard Feynman (ci-dessus), disait à son propos: « Si vous croyez comprendre la mécanique quantique, c’est que vous ne la comprenez pas ». Nous voici prévenus ! 1. On ne sait pas forcément mesurer très exactement ces quantités, mais on sait qu’elles existent et qu’elles ont des valeurs précises. |Chat> = | Mort > + | Vivant > 2.

Théorie M Page(s) en rapport avec ce sujet : L'origine du nom de la Théorie M est assez incertaine, et donne lieu à des .... 10 dimensions dans les cinq théories des cordes conventionnelles ; 11 D avec... (source : ilephysique)L'origine du nom de la Théorie M est assez incertaine : certain.... 10 dimension dans les cinq théories des cordes conventionnelles ; 11 D avec la théorie M... (source : techno-science) La théorie M est une théorie élaborée par Edward Witten qui a pour but d'unifier les cinq théories des cordes. Introduction Quand augmente dans la théorie IIA, la corde principale voit sa structure se compliquer et devient une membrane dont le volume d'univers est tridimensionnel. On appelle théorie M une théorie physique élaborée par le professeur Edward Witten dans l'objectif d'unifier les différentes théories des supercordes déjà existantes et reliées entre elles par des dualités. Le nom Cette théorie n'a pas toujours de nom définitif et répond provisoirement au nom de l'unique lettre «M».

Ondes scalaires (1) Ondes scalaires (1) Nota Bene: la science officielle ne reconnaît pas l'existence des ondes scalaires. Je me permet un petit résumé des diverses informations que j'ai pu avoir à propos des ondes scalaires. C'est un livre écrit par Bearden (inventeur du MEG) sur lequel je suis tombé et que j'ai dévoré, car il fait une très bonne synthèse de ce que sont les ondes scalaires. Quel intérêt ont-elles? Que sont-elles? Comment se les présenter? La résultante est nulle et produit une onde se propageant dans la même direction, mais ne vibrant plus: une onde scalaire. Mais elles vibrent d'une manière différente: par le changement de leur magnitude dans le temps. C'est une pression qui ne se "voit" pas, qui s'exerce sur le vide dans lequel elles se déplacent. Qui les produit? La différence avec la vision quantique, est que l'énergie n'a pas été perdue, mais a été transformée en ondes scalaires qui représentent des lignes de pression dans le continuum espace temps. Lien avec la gravité

Théorie du tout Un événement simulé dans le détecteur de particule du LHC du CERN L'unification théorique des quatre forces fondamentales régissant la physique dans son ensemble porte aussi le nom de superforce. Historique[modifier | modifier le code] La physique dans son ensemble procède d'une démarche unificatrice, cherchant à développer des théories susceptibles d'offrir la description d'un nombre croissant de phénomènes physiques. L'interaction gravitationnelle[modifier | modifier le code] À la suite de sa publication sur la relativité générale en 1915, Albert Einstein a consacré les trente-cinq dernières années de sa vie à tenter d'unifier les interactions gravitationnelle et électromagnétique[1]. L'interaction électromagnétique[modifier | modifier le code] Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, James Clerk Maxwell aborda et proposa finalement en 1873 le cadre unifié permettant de décrire les phénomènes électriques et magnétiques : l'électromagnétisme. L'interaction forte[modifier | modifier le code]

Particule élémentaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle standard[modifier | modifier le code] Particules élémentaires du modèle standard[modifier | modifier le code] Fermions[modifier | modifier le code] Leptons[modifier | modifier le code] Parmi les douze fermions du modèle standard, six ne sont pas soumis à l'interaction forte et ne connaissent que l'interaction faible et l'interaction électromagnétique : ce sont les leptons. Quarks[modifier | modifier le code] Parmi les douze fermions du modèle standard, six seulement connaissent l'interaction forte au même titre que l'interaction faible et l'interaction électromagnétique : ce sont les quarks. L'interaction forte est responsable du confinement des quarks, à cause duquel il est impossible d'observer une particule élémentaire ou composée dont la charge de couleur résultante n'est pas « blanche ». rouge + vert + bleu = blancrouge + antirouge = blancvert + antivert = blancbleu + antibleu = blanc Bosons[modifier | modifier le code]

Théorie des cordes de type I En physique théorique, la théorie des cordes de type I fait partie des trois types de cordes. Elle se compose de cordes fermées, mais également de cordes ouvertes et fonctionne avec 10 dimensions. Catégories : Physique théorique - Théorie des cordes - Gravité quantique - Physique quantique Page(s) en rapport avec ce sujet : En collaboration avec Michæl Green, il construit des théories des supercordes... Quoiqu'il s'agisse d'une théorie chirale, elle ne possède pas d'anomalie, ce qui est expliqué par le mécanisme de Green-Schwarz. La corde de type I peut être vue comme un orientifold de la théorie IIB. Voir aussi Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia.

Ondes scalaires (2) Ondes scalaires (2) Ondes scalaires: rupteurs atomiques? En fait que je parle de déstabiliser la liaison nucléïque, je ne parle pas de destruction de la liaison, qui est collée par intéraction forte, plus solide que les énergies mises sen jeu par les ondes scalaires. Je parle plutôt d'ajouter ou soustraire de l'énergie à cette liaison, capable d'exciter ou désexciter un atome, et pourquoi pas brouiller la liaison qui existe entre le noyau et les électrons en orbite, rendant les électrons plus mobiles ou moins mobiles, en les liant plus fortement au noyau (puisque les ondes scalaires sont sensées être des ondes de potentiel gravitique et des engendreurs de champ magnétique et électrique par interférence mutuelle). Elles sont en quelque sorte l'énergie de base qui sert à actionner d'autres forces. Dans les processus à énergie libre, on récupère l'énergie de ces ondes scalaires, créées par le "vide" quantique pour créer de l'énergie sous forme électrique. <<< Précédent | Suivant >>> 1 2 3 4

Martin White: Current Research Interests RESEARCHINTERESTS Martin White Recent publications Overview I am a theorist and phenomenologist. Cosmology today is in a state similar to where particle physics was 20 years ago. I am a member of the Theoretical Cosmology group. While the study of structure formation is a unifying concept, my research falls into four separate categories: I have extensive experience in the cosmic microwave background, large-scale structure surveys, the Lyman Alpha forest, clusters of galaxies, galaxy formation and evolution and quasars. In addition to my purely theoretical work I am a member of several large experimental/observational teams. I was the chair of the survey science team for BOSS, which was a part of SDSS-III. The quickest way to see what I am thinking about is to look at my list of publications, some of which (plus tutorials, movies, pretty pictures etc) are online. Questions in Physical Cosmology Questions to which we don't know the answer include: Large-Scale Structure The Microwave Background

Ondes scalaires (3) Ondes scalaires (3) Ondes scalaires et ciblage HAARP L'addition de signaux permet d'augmenter la puissance de manière localisée, donc de viser, mais on comprend aussi que ça permet de produire, et ce, seulement au niveau de la zone de ciblage, une série d'ondes scalaires très puissantes, capables de destruction énormes, de réchauffer l'atmosphère ou au contraire de la refroidir. Si on reprend l'exemple de l'utilisation des radiations pour la chimiothérapie: On envoie des rayons irradiants à travers le corps selon des axes qui traversent la zone cancéreuse. N'empêche que tous les axes du corps à travers lesquels les rayons irradiants passent morflent un peu, et l'état général du corps s'en ressent. Comme la conclusion qui s'impose semble être que ce n'est pas l'onde électromagnétique qui cause des dégâts, les ondes scalaires font donc le jeu. Pourquoi les ondes scalaires passent à travers la matière plus facilement? <<< Précédent | Suivant >>> 1 2 3 4

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