background preloader

Production communautaire

Production communautaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production communautaire, ou « production participative », est une méthode de production de contenu par un très grand nombre de personnes[1]. La mise en commun des apports individuels est facilitée par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet. L’internaute contributeur peut en échange trouver une contrepartie ou un service ou d’une forme particulière d'investissement, le projet fonctionnant alors comme le ferait une coopérative ou une société de coproduction, qui reverse une participation aux bénéfices futurs. Le financement de la production communautaire peut être assuré par un financement collaboratif. Le principe de la production communautaire[modifier | modifier le code] Une production communautaire fait appel aux internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création. L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis.

Les révisions annuelles pour la gestion participative par le Dr. Phil Bartle traduit par Evelyn Hernandis révisé par Silke Reichrath À Gert Lüdeking Brochure d’entraînement Créant un milieu favourable pour la participation du personnel Introduction : Les révisions annuelles signifient les choses différentes, selon le contexte. La principale fonction de la gestion est le processus de prendre des décisions. La révision annuelle consiste en partie de l’évaluation et en partie de planification – (1) vous évaluez l’exécution de l’an dernier et (2) vous planifiez l’exécution pour l’an prochain. Le processus de prendre des décisions : La gestion participative aspire à obtenir la participation du personnel dans le processus de prendre des décisions. La gestion participative ne signifie pas que le personnel prend la décision pour l’organisation mais elle signifie que le processus inclut la sagesse, l’expérience, les observations et la créativité du personnel. Planification et gestion : Se concentrer sur la révision : Créez un milieu favourable :

Cittaslow International - www.cittaslow.org Crowdsourcing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crowdsourcing, ou externalisation ouverte[1] ou production participative[2], est l'utilisation de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Ceci se fait par un appel ciblé (quand un niveau minimal d'expertise est nécessaire) ou par un appel ouvert à d'autres acteurs. Le travail est éventuellement rémunéré. Il peut s'agir de simplement externaliser des tâches ne relevant pas du métier fondamental de l'entreprise, ou de démarches plus innovantes. C'est un des domaines émergents de la gestion des connaissances, Il existe de nombreuses formes, outils, buts et stratégies du crowdsourcing[3]. Origine du terme[modifier | modifier le code] Le terme crowdsourcing est un néologisme sémantiquement calqué sur l'outsourcing (externalisation). Historique[modifier | modifier le code]

Faire des hommes libres - Boimondau et les communautés de travail à Valence « L’autogestion c’est pas de la tarte ! » est une formule de Marcel Mermoz. Il fut l’un des piliers de l’aventure de Boimondau qui montre qu’à toute époque, même les plus difficiles, l’envie d’autogestion peut animer les travailleurs. Les plus âgés d’entre nous se souviennent que dès la première élection présidentielle au suffrage universel en 1965 les candidats « marginaux » ont été présents. Cette année-là, ce fut Marcel Barbu. Pas du tout aguerri au nouveau média télévisuel, terne, il n’a guère marqué les esprits. En pleine guerre Le hasard, et non la prémonition, fait qu’on croise Lip au tout début de l’aventure. Mais c’est en 1941 qu’il crée à Valence une nouvelle entreprise « Société Marcel Barbu : BOItiers de MONtre du DAUphiné » qui se fera connaître sous l’acronyme Boimondau. Résistance et réflexion Le refus du STO (service travail obligatoire) fera entrer Marcel Barbu et ses salariés dans la Résistance. La difficulté de durer Un livre vivant et plein de questions

Cittaslow France faire émerger et connecter des FabLabs en France L’innovation ouverte en France a besoin qu’émergent des "Fab Labs". En coopération avec d’autres acteurs de l’innovation, de la création, de l’éducation et de la recherche et des technologies, la Fing s’engage pour les aider à émerger et se connecter. Qu’est-ce qu’un Fab Lab ? Un Fab Lab (abréviation de Fabrication laboratory) est une plate-forme ouverte de création et de prototypage d’objets physiques, "intelligents" ou non. Il s’adresse aux entrepreneurs qui veulent passer plus vite du concept au prototype ; aux designers et aux artistes ; aux étudiants désireux d’expérimenter et d’enrichir leurs connaissances pratiques en électronique, en CFAO, en design ; aux bricoleurs du XXIe siècle… Son origine Le concept de Fab Lab a été défini en 2004 par Neil Gershenfeld, directeur du Center for Bits and Atoms, au sein du MIT (Massachussets Institute of Technology). D’autres équipements plus avancés, tels que des imprimantes 3D, peuvent également équiper certains Fab Labs. Le Fab Lab en images

DemocratieParticipative:AccueiL Ces fiches et le document introductif sont destinées à apporter des outils à ceux qui organisent des réunions pour qu'elles soient les plus participatives et démocratiques possibles, tout en y ajoutant rigueur et efficacité. Cet ouvrage a été élaboré à partir de l'expérience de différents acteurs du réseau Ecole et nature et des réseaux territoriaux d'éducation à l'environnement. Il s'adresse en priorité à des professionnels de l'animation, mais peut être aussi utilisé par tout autre organisateur de réunion. La démocratie participative est un système de gouvernance responsabilisante qui permet de concilier le respect des points de vue de toutes les personnes concernées par un sujet, tout en s'organisant pour obtenir un bon niveau d'efficacité immédiate. La mise en pratique des méthodes décrites dans ces fiches devrait permettre aux organisateurs de réunions d'atteindre leurs objectifs, en particulier celui d'organiser de manière démocratique un processus décisionnel.

« La campagne possède des réponses aux maux dont souffre notre société » Depuis huit ans, Philippe Bertrand présente « Carnets de campagne », un programme radiodiffusé par France Inter, consacré aux initiatives sociales, économiques ou culturelles qui fleurissent un peu partout dans les régions françaises et ouvrent des pistes d’avenir hors des réponses institutionnelles et des sentiers battus. Au terme de mille cinq cents émissions, quel bilan tire-t-il de cette immersion dans des territoires en mouvement ? Ces projets conçus par des « artisans du futur » capables de fédérer les énergies et les moyens sont-ils précurseurs de nouvelles formes de vie sociale ? Constituent-ils les indices d’une mutation en marche de la société française — voire européenne ? La revue Futuribles a interviewé Philippe Bertrand. Comment est née l’émission Carnets de campagne ? Philippe Bertrand - L’émission Carnets de campagne est née en 2006 lors d’un changement de la grille des programmes de France Inter. D’où émanent les initiatives que vous présentez à l’antenne ? Oui et non !

Makers (2/2) : Refabriquer la société Le mouvement makers est en plein essor, comme le montre la multiplication des lieux qui leurs sont dédiés (voir la première partie de ce dossier). L’éclosion des TechShops, des foires, des ateliers, qui sont pour beaucoup dans une logique de développement et d’essaimage du modèle y participe pleinement. A certains endroits, à San Francisco, le TechShop est au cœur de la réhabilitation d’un quartier (comme c’est le cas à South Market). Mais surtout, ces lieux s’implantent au coeur d’un écosystème qui favorise leur développement : écoles, musées, start-ups et grands acteurs de l’internet qui souhaitent redéployer leur activité en centre-ville… Faire société : des lieux et de leurs enjeux Pour Michael Shiloh, l’enjeu va bien au-delà des lieux. On devine derrière ce mouvement makers, un véritable enjeu pour un apprentissage différent. Reprendre confiance dans sa capacité à créer Image : visite du Maker Space avec Michael Shiloh. Image : la voiture-oeuvre en forme de maison victorienne…

AGORA-PROJECT Autour des pratiques collaboratives Pour la première fois de son histoire, notre société est confrontée à la gestion de l'abondance. La création, la contribution, l'expression de millions de personnes est "maintenant sous la main" (M. Serres). Pour bénéficier de cette abondance rendue possible par le numérique, il nous faut apprendre non plus à cacher notre copie, mais à réutiliser, partager, enrichir, et échanger en réseau. Voici une collecte de références pour se former, échanger autour des pratiques collaboratives initiée par Michel Briand, Telecom Bretagne, à compléter (wiki ouvert). Pour faciliter cette transition vers un monde du numérique ouvert et en réseau ouvert,nous faisons ici le choix des biens mis en communs en privilégiant les contenus, réseaux qui se place sous le signe du partage et des droits d'usage élargis. Une bibliographie complémentaire du magazine contributif "Pratiques Collaboratives" qui relie et diffuse initiatives, réflexions et contenus autour des pratiques collaboratives. Fil d'actualité

Related: