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Francois Hollande et la dette publique !

Francois Hollande et la dette publique !

Loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. Des essayistes, économistes, et personnalités politiques pensent que la loi de 1973 oblige l'État à emprunter aux marchés financiers privés par son article 25 : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. ». La critique[modifier | modifier le code]

Planète sans visa Votre argent ne vous appartient plus ! Une situation excessivement grave Plusieurs lecteurs viennent de nous confirmer des faits extraordinaires qui se sont déroulés ces dix derniers jours. Vous savez tous que le retrait par carte bancaire a été limité cet été. C’est ainsi que certains clients qui pouvaient retirer jusqu’à 2700 euros par semaine au DAB (distributeur automatique de banque) avec une carte haut de gamme sont désormais limités à la moitié ! De même, pour les utilisateurs de cartes classiques, la majorité des retraits a été divisée par deux ! On pouvait encore comprendre… Cependant ces dix derniers jours, plusieurs lecteurs nous racontent leur mésaventure. Pris de panique, le client a ouvert cinq comptes bancaires dans la même banque avec cinq cartes bancaires haut de gamme. Le second client a réussi à retirer 20 000 euros il y a dix jours environ dans une banque différente, cotée également. Sauf erreur de notre part, Nicolas Sarkozy n’a même pas parlé de ce fond lors de son discours et il est hors de question de nationaliser. Like this:

+ loin les raisons de la dette 6 idées reçues sur la dette publique Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique cherche à explorer, développer et expliquer les enjeux révélés par la crise actuelle. Avec une certitude : il existe des solutions progressistes à la crise de la dette, il faut lutter contre la résignation, les imposer dans le débat public (disponible en 4 pages A4 PDF). Il nous faut dans un premier temps dénoncer la supercherie du discours dominant sur la dette, qui voudrait nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternative à promettre «le sang et les larmes» aux peuples… pour mieux assurer les profits des banques. «La dette est la conséquence d’une explosion des dépenses publiques» «Nous vivons au-dessus de nos moyens» «Il faut rassurer les marchés financiers» «Il faut imposer la règle d’or, il faut imposer l’austérité…» Vraiment ? Ce document a vocation à prendre à contre-pied ces idées reçues, rabachées à longueur de temps dans les radios et télévisions. C’est faux. La France serait sur le déclin. C’est faux !

Comprendre l'argent dette L’« argent dette » est une expression devenue célèbre suite au documentaire de Paul Grignon, Money as debt. Ce terme désigne le concept de système de réserves fractionnaires parfois aussi appelé effet multiplicateur de crédit sur lequel est fondé l’ensemble du système monétaire et bancaire actuel. En version courte, ce système permet aux banques de créer de la monnaie en octroyant des crédits dans l’économie. J’ai déjà beaucoup parlé sur ce blog de ce sujet (clic, clic, clic), mais j’aimerais cette fois-ci tenter de revenir plus en détails et de manière plus exhaustive sur les diverses raisons qui font que ce système est intrinsèquement mauvais. Mais pour cela, je voudrais tout d’abord faire la synthèse du fonctionnement du système de l’argent dette, et de l’état du (vaste !) Principe général Contrairement à l’idée souvent répandue que « les dépôts des uns font les crédits des autres », il se passe en réalité exactement l’inverse : ce sont les crédits qui font les dépôts. Conclusion

Nicolas Sarkozy aime-t-il la France ? Après les portraits de François Hollande et Bayrou , nous plaçons ici un troisième extrait du livre d’Adrien Abauzit, « Né en 1984 ». Quelques phrases écrites par Henri Guaino lors de la campagne de 2007, prononcée par le candidat UMP ont suffi à faire trembler l’Internationale des ringards. Notre Internationale vit dans les déclarations de patriotisme (pourtant non sincères), le retour évident de la Bête immonde, ou, du moins le retour d’un nationalisme chauvin dont les dérives ne sont plus à démontrer. Que nos ringards se rassurent. Si le président de la République aime la France alors pourquoi remet-il en cause la souveraineté de son pays, que les trois capétiens ont eu tant de mal à conquérir, en faisant ratifier par des parlementaires félons un traité dont le peuple a montré qu’il ne voulait pas, le 29 mai 2005 ? Pourquoi fait-il prévaloir les intérêts de l’Allemagne sur ceux de la France dans les négociations du traité de Lisbonne ? Adrien Abauzit ww9IFXPuZF2vNhoIqbFexfu3aoCsurtout

L’ère autoritaire Le G20 s'en remet aux responsables de la crise Communiqué du 04/11/2011 On le savait illégitime et inefficace. Le G20 réuni à Cannes a aujourd'hui également prouvé qu'il était capable du plus grand cynisme. Les chefs d'Etats du G20 ont renoué avec leurs promesses de pacotille. Pire, au lieu de lutter contre la crise, le G20 l'aggrave. Le FMI a fait la démonstration de l'absurdité de sa politique en Grèce. Et alors que la finance est à l'origine de la crise, le G20 continue son entreprise de blanchiment des spéculateurs et des banquiers voyous. Autant confier la lutte contre la drogue à Pablo Escobar. Dans cette note, je pose un premier bilan de l’incroyable affaire du référendum en Grèce. Merci à Nicolas Bonnet pour sa série de photos intitulée Carnet de voyage au Guatemala… En Grèce, un nouveau protectorat est commencé. Deux mauvais coups en un de la part de ce néant ambulant du socialisme mondial. Le référendum était sans doute une grande arnaque. ? Peut-on importer le modèle allemand ?

- La Crise de 2008 en 4 parties - Site de l'association Reseda! D’où vient l’argent ? Saviez-vous que c’est le système bancaire privé qui, grâce au crédit, nous promet de l'argent dont il ne dispose pas forcément ? Que grâce à ce pouvoir les banques se livrent à une création monétaire démentielle ? Que cet excès d’argent alimente les bulles spéculatives au détriment de l’économie réelle ? Et qu’au final, si l’émission monétaire par le crédit n'est qu’une promesse, en revanche les dettes, elles, sont bien réelles pour les ménages, les entreprises et les États ? Nous voilà piégés dans un drôle de paradoxe : il n'y a jamais eu autant d'argent créé et pourtant jamais il n’a autant manqué ! Ce film pédagogique entend contribuer au débat public sur toutes ces questions complexes et d’une brûlante actualité. Le film "La Crise de 2008 en 4 parties" a été construit sous forme de 4 chapitres diffusés sur Internet. L'ensemble du film sous sa forme d'origine est disponible en DVD que vous pouvez commander en remplissant le bulletin de commande.

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