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George Sand

George Sand
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sand et Dupin. Elle compte parmi les écrivains prolifiques avec plus de soixante-dix romans à son actif, cinquante volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques. À l'image de son arrière grand-mère par alliance qu'elle admire[2], Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice. George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[3], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829[4], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843. Biographie[modifier | modifier le code] Ascendance[modifier | modifier le code] Related:  poesies

Friedrich Nietzsche signature Friedrich[a] Wilhelm Nietzsche [ˈfʁiːdʁɪç ˈvɪlhɛlm ˈniːt͡sʃə][1] Écouter (souvent francisé en [nit͡ʃ ]), né le 15 octobre 1844 à Röcken, en Prusse, et mort le 25 août 1900 à Weimar, en Saxe-Weimar-Eisenach, est un philosophe, critique culturel, compositeur, poète, écrivain et philologue allemand dont l'œuvre a exercé une profonde influence sur l'histoire intellectuelle contemporaine. Il commence sa carrière comme philologue classique avant de se tourner vers la philosophie. En 1869, à l'âge de 24 ans, il devient la plus jeune personnalité à occuper la chaire de philologie classique de l'université de Bâle. Origines et jeunesse (1844-1869)[modifier | modifier le code] Röcken[modifier | modifier le code] Il épouse Franziska Oehler (1826-1897), fille d'un pasteur, en 1843. Franziska, la mère de Friedrich. En août 1848, le père de Nietzsche fait une chute, sa tête heurte les marches de pierre d'un perron. Naumburg[modifier | modifier le code] — Note d'octobre 1862. — Note de 1858.

Vie-Poète Époustouflants de révolte flamboyante, d'un érotisme cinglant à couper le souffle, les poèmes et récits de Joyce Mansour brouillent toute analyse qui tenterait de s'y faire les dents. Elle dégueule ce que des siècles d'ingurgitations malsaines ont déposé dans les tourbières léthargiques de la race humaine. Tout ce qui entrave le flot de lave de la vie, c'est-à-dire la passion de la liberté sublimée, est automatiquement enterré par une avalanche de sarcasmes dévastateurs qu'elle déclenche avec une gouaille pouvant atteindre les plus hauts sommets du raffinement poétique. Sa poésie et sa vie « sur-réelle ». Avec la mort, elle entretient une relation privilégiée : « La mort peut être nécessaire/ Aux autres/ Je hais les satisfaits/ Les stériles les nantis/ Une nuit suit l'autre sans connaître son visage… ».

La langue française. Le français est une langue italique, qui appartient au groupe des langues d'oïl, dans lequel on range aussi le picard et le wallon. Il a commencé à se dégager un peu nettement du latin au VIIIe siècle. Comme tous les idiomes de sa famille, il a formé ses mots de ceux du latin en conservant la syllabe sur laquelle se trouvait l'accent tonique; mais de plus il a supprimé ou rendu muettes toutes les syllabes venant après la tonique, et il a fait tomber les voyelles brèves précédant cette tonique. C'est de la sorte que de sanitatem il a fait santé et que de liberare il a fait livrer, etc. De plus, le français, dans l'intérieur des mots, a généralement supprimé les consonnes gutturales et dentales qui se trouvaient entre deux voyelles. Le français se distingue encore des autres langues néo-latines en ce que, contrairement à ce qui se passa dans ces dernières, il a conservé longtemps une petite déclinaison, débris de la déclinaison latine, et réduite à deux cas, le nominatif et l'accusatif.

Baiser, poème de Joachim Du Bellay Quand ton col de couleur rose Se donne à mon embrassement Et ton oeil languit doucement D’une paupière à demi close, Mon âme se fond du désir Dont elle est ardemment pleine Et ne peut souffrir à grand’peine La force d’un si grand plaisir. Puis, quand s’approche de la tienne Ma lèvre, et que si près je suis Que la fleur recueillir je puis De ton haleine ambroisienne, Quand le soupir de ces odeurs Où nos deux langues qui se jouent Moitement folâtrent et nouent, Eventent mes douces ardeurs, Il me semble être assis à table Avec les dieux, tant je suis heureux, Et boire à longs traits savoureux Leur doux breuvage délectable. Si le bien qui au plus grand bien Est plus prochain, prendre ou me laisse, Pourquoi me permets-tu, maîtresse, Qu’encore le plus grand soit mien? As-tu peur que la jouissance D’un si grand heur me fasse dieu? Belle, n’aie peur de cela, Partout où sera ta demeure, Mon ciel, jusqu’à tant que je meure, Et mon paradis sera là.

« Adieu Maman » de Mohamed Nour Wana – Collectif Parisien de Soutien aux Exilé-e-s Adieu Maman, de Mohamed Nour Wana, poète exilé rencontré sur un campement de rue parisien. Pardonne moi maman. Pardonne moi d’être parti sans te prévenir. Pardonne moi de t’avoir embarrassé. Mais non maman, ce serait une erreur de ta part, car à présent je ne suis qu’un fantôme qui vit dans l’eau. Poètes d'une parole essentielle -- K. SELIM Pourquoi les Palestiniens, qui meurent si facilement dans le silence ou dans si peu de bruit, sont-ils à ce point attachés à leurs poètes au point de ne pas se résigner à les voir partir ? Probablement parce que leur voix dit l’essentiel de leur humanité de manière si forte, si puissante et si humaine qu’elle transcende tous les clivages et dépasse tous les discours politiques. Les Palestiniens ont été bouleversés par le départ de Mahmoud Darwich, mais ils ont découvert, durant ces années d’absence, combien sa présence est forte. Ils ont pu voir combien ses mots continuaient à creuser des sillons profonds dans les consciences. Combien ils gardaient intacte la vérité d’un combat qui, comme c’est le cas de tous les mouvements de libération, connaît des hauts et des bas. Samih Al-Qassim dont les poèmes - comme ceux de Mahmoud Darwich - ont été amplifiés avec grand art par Marcel Khalifa, est de la même stature que son « jumeau ».

Mohammed Al-Asaad - Choix de poèmes établi par Najwan Darwich Haiku Laisse la pluie S’installer dans les profondeurs Dans le sol obscur De ce laurier-rose Des goélands blancs Atterrissent dans les eaux profondes Entre l’ombre des bateaux Et les filets des pêcheurs 0ù nous étions Il n’y avait que les cactus Les pierres Et la brise qui passe Parmi les oliveraies L’odeur des narcisses ! C’est sans doute la nuit Les chemins sont boueux Dans un hiver lointain Le château de l’Alhambra ! Ô tamarinier Combien de fois As-tu fleuri dans notre absence ! Seulement dans cette chanson Le Jasmin éclot Plus d’une fois Sous le sable du désert Les solitaires écoutent Le chant de la pluie Raconter leurs histoires Une fois vieille Ma mère ne reconnaissait plus les visages Et les voix Mais seulement ses chansons L’été des tombes abandonnées Transforme nos vieillards En fleurs Jours après jour Les enfants morts ne reviennent pas Sur les mêmes chemins sablonneux Mais d’en haut A travers les branches des oliviers La chanson de l’oiseau en pierre Ce soir Rome à midi Que dire ?

Poésie romantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La poésie romantique va se dégager de ces contraintes. Le premier succès romantique fut les Méditations poétiques de Lamartine, qui restent classiques par bien des aspects (lexique, syntaxe), mais où l'on trouve des mots du langage ordinaire, des vers impairs et des strophes novatrices : De quels sons belliqueux mon oreille est frappée ! C'est le cri du clairon, c'est la voix du coursier ; La corde de sang trempée Retentit comme l'épée Sur l'orbe du bouclier. Lamartine, dans son poème "Les Préludes", allie dans cet exemple des alexandrins 3/3//3/3 à des heptasyllabes. Les romantiques expérimenteront ainsi toutes sortes de strophes et de versifications, à l'image de Hugo dans « Les Djinns ». C'est bien à l'escalier Dérobé. Le vocabulaire romantique répond aussi à la recherche de l'expression : des mots plus bruts, vifs et colorés, et parfois une syntaxe relâchée : Qué qu'ça m'fait si m'manqu'queuqu'chose, L'Épopée[modifier | modifier le code]

Un hémisphère dans une chevelure La bibliothèque libre. Charles Baudelaire, Petits poème en prose, 1861 Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air. Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! Charles Baudelaire, « Crépuscule du matin », Les Fleurs du mal, section « Tableaux parisiens », 1857- Corpus : Images de la ville « Crépuscule du matin » Parmi les villes, Paris est celle qui joue un rôle à part car, dès la seconde moitié du XIX° siècle, elle s’affirme comme un centre de culture où tous les artistes se retrouvent pour créer en lançant des courants nouveaux. Dans la poésie, les regards des poètes se croisent sur cette ville et Baudelaire lui dédie, dans son recueil Les Fleurs du mal, une section entière, qu’il intitule « Tableaux parisiens ». Charles Baudelaire (1821-1867) est un représentant de ceux que l’on a nommés, au XIX° siècle, les « poètes maudits ». Il vit une enfance perturbée par le décès de son père, suivi du remariage de sa mère avec le général Aupick, détesté. Baudelaire a hésité entre plusieurs titres pour son recueil. Le recueil suit un itinéraire. « Crépuscule du matin » est le dernier poème de la section « Tableaux parisiens » : il en constitue comme la synthèse, tout en annonçant la section suivante. Ainsi le poème baigne dans une atmosphère sinistre.

Edgar Allan Poe Œuvres principales Après l’échec de son roman Les Aventures d'Arthur Gordon Pym, Poe réalise son premier recueil d’histoires, les Contes du Grotesque et de l’Arabesque, en 1839. La même année, il devient rédacteur au Burton's Gentleman's Magazine, puis au Graham's Magazine à Philadelphie. C'est à Philadelphie que nombre de ses œuvres parmi les plus connues ont été publiées. Dans cette ville, Poe a également projeté la création de son propre journal, The Penn (plus tard rebaptisé The Stylus), qui ne verra jamais le jour. L'influence de Poe a été et demeure importante, aux États-Unis comme dans l'ensemble du monde, non seulement sur la littérature, mais également sur d'autres domaines artistiques tels le cinéma et la musique, ou encore dans des domaines scientifiques. Biographie Une famille de comédiens Edgar Allan Poe vers 1845. Il naît le 19 janvier 1809 dans une modeste pension de famille du 62, Carver Street, à Boston, dans le Massachusetts[2]. Une éducation d'aristocrate virginien

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