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« Avec la classe inversée, il faut savoir que l’on risque de perdre des bons élèves »

« Avec la classe inversée, il faut savoir que l’on risque de perdre des bons élèves »
Prof de SVT au lycée Dorian (Paris XI), Vincent Faillet a mesuré pendant un an l'impact de la classe inversée sur les résultats des élèves. Constat : la "flipped classroom" ne convient pas à tout le monde. Vincent Faillet, prof de SVT au lycée Dorian (Paris), a mesuré l’impact de la classe inversée. Pourquoi avoir voulu « mesurer » l’impact de la classe inversée ? En 2014, je m’étais inscris dans un cursus de doctorat, et je cherchais un sujet de thèse. Je me suis intéressé à la classe inversée, mais en me penchant sur la littérature, je me suis rendu compte qu’il y avait peu d’études sur le sujet… et que celles qui existent comportent des biais méthodologiques. Je m’interrogeais sur l’intérêt grandissant des profs pour la classe inversée, alors qu’aucune étude scientifique rigoureuse n’existe, quant à son impact sur les résultats des élèves. Comment s’est déroulée cette expérience, concrètement ? L’objectif était de quantifier l’effet de la classe inversée sur les résultats des élèves.

http://www.vousnousils.fr/2017/04/03/avec-la-classe-inversee-il-faut-savoir-que-lon-risque-de-perdre-certains-bons-eleves-601992

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La classe inversée : mode d'emploi - Division de la formation et des étudiants - UNIGE Etape 1 : Identifier pour quoi l’approche de la classe inversée fait le plus de sens dans votre enseignement Quelles sont les séances de votre enseignement pour lesquelles vous avez rarement le temps de finir le contenu prévu et qui impliquent que les étudiants appliquent des connaissances ?Avec quels concepts ou sujets de vos cours les étudiants ont le plus de mal en se fondant sur votre expérience ou les résultats d’examens ?Quels sont les sujets sur lesquels votre expertise guiderait le mieux les étudiants dans le cadre d’activités menées en classe ? Etape 2 : Réserver le temps en classe à engager les étudiants dans des activités d’application en leur donnant du feedback L’une des clés de la classe inversée est de proposer des enjeux d’apprentissage adaptés mais également qui challengent suffisamment les étudiants.

Quand les nouvelles pédagogies bousculent l’enseignement supérieur Longtemps réservées à quelques initiés, les questions pédagogiques occupent aujourd’hui une place centrale dans l’enseignement supérieur. « L’accélération est mondiale avec des pays moteurs comme Singapour, la Finlande ou la Suisse qui font depuis longtemps de la recherche et du développement sur le système éducatif », résume François Taddei, le directeur du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI). L’université Paris 1 Panthéon Sorbonne vient d’inaugurer son « PMF Lab » d’innovations pédagogiques Investir pour faire réussir plus d’étudiants Si la pédagogie devient peu à peu un enjeu majeur c’est notamment parce qu’il faut bien imaginer comment les 350 000 nouveaux étudiants qui doivent rejoindre l’enseignement supérieur dans les dix ans vont pouvoir y réussir. 300 millions d’euros vont ainsi être consacrés au développement des pédagogies dans l’enseignement supérieur dans le cadre des « Nouveaux cursus à l’université ». Travail en « CoDesign » à Centrale Lyon

Interview de Marcel Lebrun pour Prim à bord - Prim à bord Marcel Lebrun, docteur en Sciences, est actuellement professeur en technologies de l’éducation et conseiller pédagogique au Louvain Learning Lab de l’UCL (Université catholique de Louvain- à Louvain- la-Neuve, Belgique). Il accompagne les enseignants dans le développement de dispositifs technopédagogiques hybrides à valeurs ajoutées pour l’apprentissage. Président de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU), il participe à plusieurs recherches à l’échelon national et européen, en particulier sur les effets et les conditions d’impacts des TIC sur l’apprentissage et la formation. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques sur les rapports entre technologies et pédagogies. Interviewé lors du séminaire de #ludovia14, il nous explique à quoi correspondent les classes inversées et les enjeux d’une pédagogie active en classe.

Pour un numérique humaniste, social et culturel Il fallait s’y attendre. Le numérique éducatif est aujourd’hui la cible d’un discours médiatique particulièrement confus voire convenu, nombre des journalistes des grands médias témoignant en l’espèce d’une grande méconnaissance du sujet, voire d’une très grande ignorance. Oh ! Qu'est-ce que le connectivisme Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Marcel LEBRUN : nous vivons une nouvelle Renaissance Auteur de plusieurs ouvrages sur les rapports entre technologies et pédagogies, il vient de publier avec Julie LECOQ un des ouvrages les plus exhaustifs disponibles aujourd'hui sur la pédagogie de la classe inversée dont chacun s'étonne de l'engouement remarquable qu'elle suscite parmi les enseignants qui innovent dans les pratiques pédagogiques à l'ère du numérique. Les auteurs proposent une réflexion sur le statut du savoir et la modification de la relation entre enseignant et apprenant que la société numérique accélère. Dans cet entretien réalisé à la suite de la conférence qu'il donne dans le cadre de la CLISE2016 au séminaire académique organisé à l'atelier Canopé du Val de Marne, il affirme avec optimisme : « Je crois que nous vivons une nouvelle Renaissance »

Pour des institutions de formation des enseignants tournées vers le futur Les enseignants formés aujourd’hui enseigneront à nos petits et arrières-petits-enfants, qui eux-mêmes exerceront leur vie active jusqu’à l’horizon 2100. On prend la mesure des enjeux quand on pense à l’enseignement reçu par nos arrières grands-parents, dans un monde qui ne semble pas avoir cessé d’évoluer depuis, loin s’en faut. Réfléchir à l’éducation dont auront besoin les élèves du futur nécessite de commencer dès aujourd’hui à penser également la formation des enseignants du futur, sur la base de la vision simultanée d’un avenir désirable et d’une société adaptée aux transformations du monde. C’est pourquoi nous pensons que les institutions de formation d’enseignants doivent développer une vision prospective forte et pas seulement une stratégie adaptative. Apprendre à vivre ensemble dans un monde en crise Exploiter de nouveaux régimes de connaissance

Enseigner, c’est créer des situations où l’autre peut apprendre En s’appuyant sur le modèle IMAIP de Marcel Lebrun, on peut caractériser la situation d’apprentissage que l’on va proposer par quatre éléments fondamentaux : des ressources, des activités, des productions, des interactions. La motivation, cinquième pilier du modèle IMAIP, doit transparaître des autres et ne semble pas pouvoir être prise de façon dissociée. Nous verrons que cela se vérifie effectivement. Classe inversée : s’engager, oui, mais avec des outils pédagogiques – Ludovia Magazine Share Tweet Email Yoni Dayan est membre de l’association Inversons la classe ! Il n’est pas enseignant mais entrepreneur dans l’edtech, teaching assistant pour Stanford et surtout, il expérimente sur des nouvelles manières d’apprendre adaptées au 21ème siècle. Il témoignait sur le salon Educatec-Educatice, de son expérience et de son engouement pour la classe inversée au micro de ludomag.

Authentication CAS nécessaire ! Marcel Lebrun, professeur en technologies de l’éducation au Learning Lab de l’Université catholique de Louvain en Belgique, a appliqué les principes de la classe inversée pour sa conférence organisée le 5 avril à écriTech'8. Il nous explique ses motivations. Réseau Canopé : Vous avez choisi, en accord avec les organisateurs d’écriTech'8, de faire la conférence inaugurale en « mode inversé » ? Pourquoi avoir choisi cette modalité et qu’en attendez-vous ?

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