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2017, LE COUP D’ÉTAT – networkpointzero

« Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ». Louis Calaferte. Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Propos liminaires. Une fois de plus, cet article est long. L’heure est grave. Avant –propos. En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Pour quel scénario ? Related:  Politique

Henri Guaino : «Pourquoi il faut refonder le capitalisme» Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy évoque la crise actuelle et trace les contours d'une réforme du capitalisme, estimant que celle-ci constitue la «politique de civilisation» évoquée l'an dernier par le chef de l'État. LE FIGARO. - La conjoncture ne cesse de se dégrader, la récession s'installe. Doit-on se préparer à une crise durable ? Le plan de relance annoncé en décembre suffira-t-il ? Il a été voté il y a quelques jours, laissons-lui le temps de produire ses effets ! Le PS a proposé de coupler une relance par l'investissement et par la consommation. La récession est là et les prix baissent. L'État a choisi d'augmenter sa dette à des niveaux très élevés. Lequel des deux dangers guette la France ? L'État intervient pour sauver des secteurs entiers comme la banque et l'automobile. Vous demandez aux banques de continuer à faire crédit aux entreprises. Bonus, dividendes, crédit, choix industriels… où s'arrête l'interventionnisme de l'État ? Faut-il continuer les réformes ?

Julian Assange : «la France est tellement contrôlée par les Etats-Unis qu’elle en perd sa culture» Dans un entretien au magazine Slate, le célèbre porte-parole de Wikileaks, toujours réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres, a expliqué que depuis la présidence de N.Sarkozy, Paris n’avait plus aucune souveraineté vis-à-vis de Washington. Selon Julian Assange, les documents de Wikileaks, lorsqu’ils mentionnent l’ancien président de la République, nomment ce dernier « Sarkozy l’américain». «Il a poussé la France vers son plus haut niveau de coopération en matière de renseignements militaires. La faute, selon lui, notamment aux services secrets français comme la DGSE qui a refusé de demander aide et conseils à Wikileaks après que ce dernier a révélé que les trois précédentes présidences avaient été pénétrées par les Etats-Unis qui sont allés jusqu’à espionner les présidents de la république. Chantage au renseignement «Calmez-vous! Source

Au pays de la désinformation Partis tôt (6h45) de Limoges en bus affrété par la FSU pour rallier la manifestation nationale du 14 juin 2016, le voyage commence par un débat animé sur l'heure de retour. En effet, les contraintes du voyage en bus nous imposent de revenir à 16h45 à la Gare d'Austerlitz, ce qui ne nous laissera pas à priori le temps de terminer la manifestation, surtout s'il y a du monde. Une petite négociation (syndicale!) nous permet de gratter 1/2h pour un retour vers 17h15 à Austerlitz, loin de la fin de la manif mais qui devrait nous faire gagner du temps pour nous extraire de la capitale. Arrivés dans les bouchons parisiens, nous voici largués près de la Porte d'Orléans pour rallier par nos propres moyens la place d'Italie. La plupart choisissent les pieds comme mode de transport, et les diverses applications de guidage, toutes plus efficaces les unes que les autres, nous dispersent dans les rues parisiennes. Petites rues ou grandes avenues, aucune chance de s'échapper! De la casse?

Total, ou comment les multinationales sont devenues incontrôlables C’est un livre « chargé », en dit son auteur — une « somme », comme le signale le titre. Et même une première : aucun travail de synthèse, combinant histoire économique, industrielle, mais aussi accusations, litiges ou condamnations n’avait encore été réalisé autour de cette multinationale, née en 1924 avec la Compagnie française des pétroles (CFP). Pour Alain Deneault, connaître ce passé était pourtant indispensable pour comprendre comment Total fonctionne et d’où elle tire sa puissance. Établir un diagnostic afin de lui opposer des stratégies adaptées, voilà l’ambition de De quoi Total est-elle la somme ? Premier problème : comment définir Total ? Alain Deneault. Ensuite son pouvoir : le tire-t-elle bien de comportements légaux en tous points du globe ? « Comploter, coloniser, collaborer, corrompre, conquérir, délocaliser, pressurer, polluer, vassaliser, nier, asservir et régir » : ces 12 verbes d’actions sont illustrés par des histoires avérées où Total tient le premier rôle.

Comment la France s’apprête à devenir un Etat policier où chacun est transformé en potentiel suspect Coincée entre la fameuse réforme du code du travail – dont les cinq ordonnances sont présentées, ce vendredi 22 septembre, dans leur version définitive en Conseil des ministres – et le projet de loi de finance 2018, présenté lors du suivant, mercredi 27 septembre, elle passerait presque inaperçue. Elle n’a pourtant rien d’anecdotique : « C’est une révolution, puisqu’elle nous fait changer de régime politique : jamais une telle concentration des pouvoirs aux mains de l’exécutif n’a été atteinte sous la Vème République », s’insurge Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Elle, c’est la loi de sécurité intérieure, attendue à l’Assemblée nationale à partir de lundi prochain dans le cadre d’une session extraordinaire. Ne dites plus « perquisitions » mais « visites domiciliaires » C’est le cas des assignations à résidence ou des perquisitions, maintenues moyennant un petit changement de nom. Un État policier qui s’étend bien au-delà de la lutte antiterroriste

Quelle sera la politique économique et sociale de la France en 2017 si François Asselineau n’est pas élu président de la République ? Les GOPÉ (Grandes Orientation de Politique Économique) 2016-2017 Nous montrions dans deux articles précédents, quelles étaient les GOPÉ 2014-2015 avec notamment les lois dites « El Khomri » ou « Macron » [1] et pourquoi ces recommandations qui découlent de l’article 121 du TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) sont incontournables et reprises en France dans le PNR (Programme National de Réforme) [2]. Il convient de se pencher davantage dans ces GOPÉ 2016-2017 [3] puisque ce sera la politique économique et sociale qui sera mené en France quel que soit le candidat élu à cette élection présidentielle 2017, sauf si c’est François Asselineau puisqu’il sortira la France de l’Union européenne. Je tâcherai ici de les décrypter car ces documents sont l’exemple type de la novlangue bruxelloise. Ce document assez formel commence avant les « recommandations » par toute une série de considérations : Dans le point 2 de ces considérations, la Commission expose le fait que la France « connaît des déséquilibres macroéconomiques excessifs ».

Climat : quand des citoyens attaquent leur gouvernement pour non-respect de l'accord de Paris En 2015, l’ex-premier ministre néo-zélandais John Key qualifiait sa démarche de «blague». Deux ans plus tard, Sarah Thomson n’a rien cédé. Du haut de ses 26 ans, devant la Haute cour de justice, la jeune étudiante en droit attaque le gouvernement, qu’elle accuse de ne pas s’être fixé des objectifs climatiques assez ambitieux. L’audience commence ce lundi et durera trois jours. C’est en visionnant en 2012 un discours de l’éminent chercheur américain James Hansen, l’un des premiers à avoir alerté sur le changement climatique en 1988 devant le Congrès américain, que Sarah Thomson a eu le déclic. «Je vois notre gouvernement autoriser plus d’explorations pétrolières, investir de l’argent dans la construction de routes, mais faire si peu pour le développement du transport public, du vélo ou des voitures électriques et tout simplement fermer les yeux sur les émissions liées à l’agriculture, décrit-elle aujourd’hui à Libération. «Déraisonnable» Passivité «Pression médiatique» Estelle Pattée

Data Gueule démolit le mythe de l'assistanat à coups de stats Dans une vidéo de 10 minutes postée sur YouTube, l’équipe de Data Gueule, spécialisée dans le fact checking chiffré, s’en prend au mythe de l’assistanat pour montrer une réalité loin des discours politiques. C’est l’une de ces rengaines politiques qu’on est fatigué d’entendre à longueur de journée dans la bouche des élus de droite : “La France est un pays d’assistés qui ne foutent rien et qui ont de quoi s’acheter des écrans plasma, je vais te foutre tout ça au boulot fissa.” Alors forcément, le discours s’ancre aussi dans l’électorat. Devant la désinformation constante qui nourrit ce mythe qu’est l’assistanat, l’équipe de la chaîne YouTube/émission de France 4 Data Gueule a décidé de prendre les armes et de décortiquer le réel de façon dépassionnée, à grands renforts de statistiques édifiantes. Le constat est sans appel : l’assistanat, en France, concerne moins de 1 % des personnes bénéficiant d’aides sociales.

«Un vêtement comme les autres»… Ces libertés fondamentales pour lesquelles, depuis 1789 (puis 1830, 1848, 1871, 1898, 1936, 1944, 1968… pour ne prendre que les dates de surgissement des révoltes créatrices), notre peuple s’est battu contre des pouvoirs qui servaient les puissants et les dominants, au service en somme des injustices sociales. Parmi ces principes, qui sont ceux d’une République démocratique et sociale, il y a la liberté individuelle : l’égalité de droits pour toutes et tous, sans distinction d’origine, de condition, d’apparence ou de croyance, de sexe ou de genre, dont la seule limite est de ne pas imposer aux autres sa propre loi, celle d’une idéologie (politique) ou d’un dogme (religieux). Ainsi sur une plage, chacun d’entre nous peut penser ce qu’il veut des postures choisies par les autres estivants (selon leurs cultures, leurs convictions, leurs religions, etc.), mais aucun d’entre nous n’a le droit d’imposer autoritairement aux autres son choix à la manière d’un uniforme obligatoire.

Grande distribution et voiture individuelle : comment la France a tué ses villes Olivier Razemon est journaliste, spécialiste des transports. Les lecteurs de Reporterre le connaissent notamment pour sa participation à un atelier média avec une dizaine d’enfants de la maison de quartier du Haut-Pantin, dans le cadre du projet Climat et quartiers populaires. Son livre, Comment la France a tué ses villes, est édité par Rue de l’échiquier. Olivier Razemon. « À Dunkerque, je ne peux pas me vanter d’avoir écumé les boîtes de nuit. Retraçons un instant son séjour. Morts pour la France La crise urbaine s’aggrave d’année en année. On se penche alors sur le malaise de ces entrepreneurs, prompts à attribuer leurs difficultés, pêle-mêle, aux taxes, aux impôts, à la complexité des normes, aux difficultés d’embauche, aux charges sociales et à la concurrence d’Internet. À l’approche des élections municipales de 2014, les reportages dans les villes convoitées par le Front national racontent à peu de choses près la même histoire. À Toulon, dans le Var. L’agonie du petit commerce

L'essence du néolibéralisme, par Pierre Bourdieu (Le Monde diplomatique, mars 1998) Le monde économique est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit de manière automatique, soit — plus exceptionnellement — par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’OCDE, et des politiques qu’ils imposent : baisse du coût de la main-d’œuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ? Et s’il n’était, en réalité, que la mise en pratique d’une utopie, le néolibéralisme, ainsi convertie en programme politique, mais une utopie qui, avec l’aide de la théorie économique dont elle se réclame, parvient à se penser comme la description scientifique du réel ? Cela dit, cette « théorie » originairement désocialisée et déshistoricisée a, aujourd’hui plus que jamais, les moyens de se rendre vraie, empiriquement vérifiable.

Konzernverantwortungsinitiative

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