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Artmeeting #004 – La Petite Poule Noire : « Porter un travail au

Artmeeting #004 – La Petite Poule Noire : « Porter un travail au
Ils sont cinq associés*, tous âgés d’une trentaine d’années, et se lancent courageusement dans l’ouverture, à Paris, d’un nouveau lieu consacré à la photographie : La Petite Poule Noire, "galerie de photographie contemporaine". Samuel Tissier et Pauline Guéna nous font faire le tour du propriétaire d’une galerie encore en chantier (ouverture prévue le 10 avril) : un tréteau, un trépied, et c’est parti ! Ils reviennent sur leur curieux nom de baptême, nous expliquent leur mode de fonctionnement, leurs choix artistiques et leurs parti-pris, leurs liens avec l’agence de photojournalisme MYOP, et nous présentent les travaux du photographe Oan Kim dont la série Je suis le chien pitié servira d’exposition inaugurale. C’est tout de suite et maintenant sur Morningmeeting ! * les cinq associés fondateurs : Guillaume Binet, Pauline Guéna, Sophie de Meuron, Camille Pillias et Samuel Tissier. Site web de la galerie : Consulter la page Facebook de La Petite Poule Noire. Related:  Billets 2010

La Petite Poule Noire A venir : série Artmeeting, saison 2010 – nouveaux épisodes « Mo Après trois épisodes en 2009 mettant en scène Bernard Szajner, Jean Daviot et Nick Grey, la série d’entretiens Artmeeting sera bientôt de retour sur Morningmeeting, dans un format vidéo remanié, et raccourci (pas plus de 5 à 10 minutes par entretien, c’est la nouvelle règle !). Les deux prochains épisodes s’intéresseront à la photographie : interview du photographe Bernard Soria suite à sa récente exposition "avide/à vide" à l’Espace Châtelet-Victoria (lire le compte-rendu), et entretien avec les fondateurs de la galerie La Petite Poule Noire, qui sera inaugurée le 10 avril prochain à Paris, dans le XIème arrondissement. Les entretiens viennent tout juste d’être mis en boîte et seront donc publiés dans les jours qui viennent… A suivre ! Like this: J'aime chargement… Tags:Art, art contemporain, Artmeeting, entretien, interview, photographie

Jama Coaque - ART PRECOLOMBIEN Équateur. 240 av. - 1640 apr. J.-C. Une riche iconographie permet d’appréhender l’univers social et religieux de cette population d’agriculteurs et de pêcheurs qui pratiquaient devant des temples pyramidaux, et sous l’égide de prêtres, différents cultes dont un consacré au serpent... Spécificités artistiques : des vases cérémoniels très élaborés représentant des divinités griffues aux crocs acérés (jaguars) et des statuettes anthropomorphes (muñecas) en céramique creuse à engobe, d’une esthétique raffinée. © Collection SC © Collection SC © Collection SC Statuette votive en terre cuite. www.guangala.com © Cinq mille ans d’histoire au pied des volcans d’Equateur. Menu de l’abécédaire illustré Interviewes des chercheurs, sites web, expos Interviewes des chercheurs, sites web, expos ART PRECOLOMBIEN - PRE-COLUMBIAN ART - ARTE PRECOLOMBINO

TSF : Laure Albernhe Je ne sais pas ce que ce pauvre Per Fly a fait à mon collègue et ami Laurent Sapir, dans le bureau d’à côté, mais le voilà habillé pour l’hiver. Ce qui peut être utile en Scandinavie. Car Per Fly est danois, et son dernier film, qui sort en France sous le titre de « Valse pour Monica », est une interprétation de la vie de Monica Zetterlund, envoûtante chanteuse suédoise si convaincante qu’elle parvint à une belle collaboration avec Bill Evans (à ma connaissance, la seule autre expérience du pianiste avec un vocaliste, ça a été avec Tony Bennett, ça place la barre assez haut). Bref, la vraie Monica semble séduire mon ami, mais pas la version pourtant enchanteresse qu’en propose Per Fly, cinéaste proche de son compatriote Thomas Vinterberg (« Festen »), avec qui il partage un regard à la fois sensuel et distant, sans doute un regard typiquement nordique. Monica rêve de devenir chanteuse de jazz. Voilà comment on pourrait approcher la trame initiale du film.

Exposition « C’est la vie ! Vanités : de Caravage à Damien Hirst Ah, les Vanités ! "Vanité des vanités, tout n’est que vanité !" dit l’Ecclésiaste, ou encore, Memento mori, "souviens-toi que tu dois mourir" ! disait-on aux puissants dans la Rome antique… L’homme face à la mort, formidable thème, matière inépuisable à traitement artistique, abordé à l’occasion sur Morningmeeting. Presque un marronnier, un cliché, un sujet archi-rebattu… Que reste-t-il à montrer, et à dire, de neuf ? Le Musée Maillol, à Paris, en a fait l’argument d’une exposition regroupant 160 œuvres et une dream team d’artistes à travers le temps, "de Caravage (XVIIème siècle) à Damien Hirst (XXIème siècle)" donc. On devrait d’ailleurs plutôt parler de nightmare team ("équipe de cauchemar"), si l’on suivait le parti-pris des commissaires de l’expo, qui mettent davantage l’accent sur la confrontation à la mort et l’angoisse, que sur l’humour ou la recherche de "dé-dramatisation" avec laquelle certains artistes ont abordé le sujet. C’est-à-dire qu’il y a quelques manques malgré tout.

Exposition “Rockeurs, rêveurs et autres joyeux garçons” : photog Ils ont de bonnes têtes, sinon de vainqueurs, du moins de conquérants. Ce sont les jeunes rockeurs de la scène parisienne, photographiés par Pierre Hybre. L’artiste a travaillé pendant deux ans dans les salles cultes de la jeunesse rock à Paris (le Gibus, la Boule Noire, le Triptyque…). C’est qu’il a choisi un entre-deux qui fonctionne assez bien : ni photos de concerts classiques (sur scène, sous la lumière des projecteurs ou dans une semi-obscurité), ni photo documentaire. A première vue, l’exposition fait très "photo de famille". Et puis, au détour de certains portraits, on aperçoit quelques signes poignants : un ongle ensanglanté, un front plissé, une expression certes rêveuses mais aussi soucieuse… La salle en sous-sol de la galerie expose quelques portraits de fans, on y projette aussi dix minutes d’un film montrant une prestation scénique tonitruante d’un des groupes. Nous sommes en 2010, et certains de ces baby rockeurs n’ont plus de baby que l’étiquette. Like this:

« Data Art  : de l’art d’ordonner les données… …ou comment marier l’utile à l’agréable ! Data Art, "art des données", de quoi s’agit-il exactement ? Tout simplement, pourrait-on dire, d’organiser visuellement des données (quelle que soit leur nature) de la façon la plus esthétique et attrayante possible. La référence en la matière est le blog Information is Beautiful, tenu par David McCandless. I’m interested in how designed information can help us understand the world, cut through BS and reveal the hidden connections, patterns and stories underneath. En d’autres termes, faire servir l’information à de nobles causes : comprendre le monde, combattre la connerie (BS=bullshit), démystifier… ou, tout simplement, produire de beaux visuels. The BBC-o-Gram : visualisation du budget de fonctionnement de la BBC en 2008-09 What Does China Censor Online? Souvent, le Data Art franchit allègrement le cap de l’esthétisme et du design pour s’aventurer dans le domaine de "l’art pour l’art". Like this: J'aime chargement…

Brèves de quali #006 – Machisme, épinards et saucisses « Morning Je sais pas pour vous, mais il semble couramment admis que les hommes en savent plus que les femmes, d’une façon générale, et notamment en matière d’alimentation. Jugez-en par vous-même : "Les femmes, elles croient encore qu’il y a énormément de fer dans les épinards !" (c’est effectivement faux) "Ils font de la pub pour des saucisses soi-disant fumées, mais je sais que c’est pas vrai : ils ajoutent des produits chimiques, les peignent en marron, et les expédient dans les rayonnages de nos magasins. (là, on est un peu dubitatifs quand même…) (Brèves de quali, ce sont, sur le modèle des célèbres Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio, des phrases réellement prononcées ou écrites par de “vraies gens”, au détour d’une étude qualitative ou d’un questionnaire, et scrupuleusement notées et retranscrites par l’auteur de ce blog). Like this: J'aime chargement…

Brèves de quali #005 – Le bonheur, c’est simple comme un tirage En cette Semaine Internationale de la Femme, chacun appréciera la sagesse et la pertinence de cette réponse à la question "Et quel cadeau pourrait-on vous offrir pour récompenser votre fidélité à la marque Y ?" : "Un tirage au sort pour gagner un voyage dans une destination où il ne fait jamais moins de 20°, où les bières sont froides et les filles sont chaudes !" (Brèves de quali, ce sont, sur le modèle des célèbres Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio, des phrases réellement prononcées ou écrites par de “vraies gens”, au détour d’une étude qualitative ou d’un questionnaire, et scrupuleusement notées et retranscrites par l’auteur de ce blog). Like this: J'aime chargement… Tags:Brèves de quali, tirage au sort

Exposition Brigitte Bardot : les années « insouciance , Espace L Dur métier que celui qui fait que la visite de cette expo m’a été payée par mon employeur, sur mon temps de travail… Il fallait au moins cela, et le fait que je me trouvais à Boulogne pour le boulot justement, pour me faire visiter cette exposition où je ne me serais peut-être pas rendu de moi-même. D’ailleurs, pourquoi la ville de Boulogne-Billancourt a-t-elle choisi d’exposer Bardot ? Parce qu’elles partagent toutes les deux les "Initials B.B.", on dirait. L’exposition elle-même est extrêmement riche en objets, tableaux, iconographie, et ne serait-ce que pour cela, ça vaut le coup d’y passer au moins une heure. Quant au sujet lui-même… Je suis d’une génération pour laquelle Brigitte Bardot, c’est autant – voire davantage – une femme d’un certain âge, à l’engagement parfois douteux, qu’un sex-symbol de classe incomparable. J’y ai découvert de grands pans du mythe Bardot. On sort de cette expo avec une certitude et quelques états d’âme. Like this: J'aime chargement…

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