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La vie publique du nombre Pénombre

La vie publique du nombre Pénombre

Les normes réglementaires, un protectionnisme déguisé ? La réduction des barrières tarifaires aux échanges permise par les différents cycles de négociations multilatérales menés sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’une part, et la demande croissante de produits sains, respectueux de l’environnement et des droits sociaux exprimée par les consommateurs d’autre part, ont conduit à la multiplication des normes réglementaires [1] au cours des dernières années. Parmi les différents secteurs d’activité, l’agriculture est la plus concernée. Les normes y sont particulièrement présentes et souvent source de frictions entre pays. À titre d’illustration, le nombre de différends commerciaux rapportés à la valeur des exportations y est le plus élevé (UNCTAD, 2005). Les standards sont souvent utiles pour corriger les échecs du marché mais peuvent aussi être utilisés à des fins protectionnistes, usage d’ailleurs régulièrement dénoncé par les pays en développement (Beghin, 2008). Les accords internationaux avancés. développement.

Le protectionnisme, un remède à la crise ? - La vie des idées Photo (cc) : ken mccown Dossier coordonné par Florian Mayneris. Depuis le début de la crise, la question du protectionnisme s’est imposée avec vigueur dans le débat public. En effet, la tentation est grande pour les décideurs politiques d’atténuer les effets de la récession en isolant leur pays des tourments extérieurs : fermer les frontières aux produits étrangers serait un moyen de protéger les industries (et donc les emplois) domestiques de la concurrence internationale, et de répondre aux fortes demandes de soutien formulées par certaines couches de la population particulièrement touchées par la crise. Il n’existe toutefois pas de consensus sur le sujet. Un an après le début de la crise, La Vie des Idées décide de revenir sur ce débat. Le fil rouge du dossier est sans nul doute l’hétérogénéité.

Libre-échange et développement : des gains partagés ? Photo (cc) : KLynn1 Les pays en voie de développement n’ont pas tardé à être touchés par la crise actuelle. Face aux perspectives de faible croissance des revenus, les décideurs politiques des pays pauvres ont sans doute subi beaucoup de pressions en faveur du protectionnisme, afin de limiter la concurrence sur le marché des biens, de protéger les emplois domestiques et de lutter contre la diminution du produit national. Les pays en voie de développement ont jusqu’ici résisté pour la plupart à la tentation d’augmenter leurs barrières commerciales. Si les décideurs politiques succombaient aux sirènes du protectionnisme, le commerce international verrait son niveau fortement baisser, ce qui s’ajouterait à la baisse de 10 % prévue en 2009 à la suite de l’effondrement de la demande mondiale. Les effets attendus du protectionnisme De plus, une hausse des taxes sur les produits importés pèsera sur les coûts des entreprises qui se servent de ces produits dans leurs chaînes de production.

Humanisme et mondialisation Voir l’entretien en vidéo Lire la version texte Si cette vidéo ne marche pas malgré la présence de Flash ou que vous ne pouvez pas installer Flash (par exemple sur mobile), vous pouvez la voir directement sur Dailymotion. La Vie des Idées : Mireille Delmas-Marty, vous entamez votre septième année de cours au Collège de France. M. C’était aussi une sorte de clin d’œil à l’histoire des chaires juridiques au Collège de France. La Vie des Idées : Ce qui est neuf, c’est l’internationalisation mais aussi l’importance que vous donnez à l’imagination. M. Plus récemment, j’ai été amenée à reprendre cette réflexion pour un ouvrage collectif qui va être prochainement publié par Catherine Thibierge sur La force normative, naissance d’un concept. La Vie des Idées : Ces nouvelles pratiques que vous introduisez d’emblée, dès votre leçon inaugurale, sont selon vous susceptibles d’être analysées à travers le prisme du pluralisme. M. J’en viens maintenant à la question de l’hybridation. M. M. M. M. M.

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IMindMap™ by Tony Buza Peter Russell - Spirit of Now - Home Page Kindle et livres online Son usage m'est devenu tellement naturel que j'ai oublié d'en reparler (voir ces billets ). Trois mois après, mon Kindle est toujours vivant. Je veux dire que je m'en sers régulièrement et que je l'apprécie. J'ai envie de dire que je ne fais pas la différence, mais ça ne serait pas honnête. Il s'agit bien d'une première version, trop chère et qui a besoin d'améliorations. Attendez que ça baisse, mais n'hésitez pas à vous en procurer un… le moment venu. J'ai repensé à tout cela en lisant quelques brèves sur les mouvements de pachydermes des maisons d'éditions. PaidContent signale que Random House vient de mettre en vente un livre par chapitres. HarperCollins commence à offrir une version gratuite online de certains de ses livres en commençant, entre autres, par ceux de Paulo Coelho. En me relisant je me dis que dans le fond l'idée de livres lisibles sur le web et non téléchargeables mérite peut-être qu'on s'y arrête. Qu'en pensez-vous? [Photo prise par Paul Rabinow]

La politique d’immigration sarkozyenne - La vie des idées Dans un livre collectif profondément original, vingt-trois contributeurs analysent les modalités du traitement des étrangers en France. Leur étude, à la fois exploration des processus administratifs et description de parcours individuels et collectifs, dépasse le stade de l’indignation pour évaluer les résultats politiques et sociaux de la politique française d’immigration « choisie ». Recensé : Anne-Isabelle Barthélémy, Catherine Benoît, Vincent Berthe et al., Cette France-là, vol. 1, 06 05 2007/30 06 2008, Paris, La Découverte, 2009, 449 p. Quatre-vingts courts récits individuels ou familiaux ouvrent Cette France-là, après une introduction laconique : tous racontent l’échec d’une entreprise d’immigration en France. Sur la couverture de ce premier volume, deux dates marquent les bornes de l’étape liminaire de ce projet : 6 mai 2007 et 30 juin 2008. Des perspectives stimulantes sont ouvertes par les auteurs. Quel est donc le profil de « l’immigré choisi », idéal ?

Plaidoyer pour lebook Faux départ Annoncés à grand bruit, les premiers lecteurs numériques apparus il y a une dizaine d’années ont suscité chez les éditeurs des débats passionnés. Les plus exaltés prédisaient l’avènement d’une révolution qui allait, à l’instar de la révolution de Gutenberg des siècles plus tôt, bouleverser du tout au tout l’univers du livre en le privant définitivement de son papier. Les plus sceptiques balayaient d’un revers de la main cette éventualité, considérant le livre électronique comme un pur fantasme, et retournaient sans se laisser distraire davantage – et sans plus prêter attention aux évolutions de l’univers numérique – à leurs habituelles occupations. Il faut dire que le présent leur donnait raison : un modèle économique qui fait défaut et la faillite rapide des premiers constructeurs de readers en Europe, dont la société française Cytale. Aujourd’hui, pour une chanson digitale achetée, une vingtaine de titres seraient encore piratés. La littérature générale, une exception ? 1.

La diversité éditoriale est-elle menacée ? - La vie des idées Empêtrés, trop longtemps sans doute, dans une vision religieuse du livre, aveuglés par le caractère sacré qu’on a souvent voulu lui conférer (de l’Église à l’Éducation nationale), nous devons absolument découvrir la dimension industrielle de l’édition pour comprendre la façon dont aujourd’hui se forment, se diffusent, vivent et meurent les idées écrites. Le livre, c’est un ensemble de métiers, une conjonction d’activités économiques unies pour produire et diffuser des œuvres. Or cette industrie, ainsi que celui qui choisit, met en forme, produit et diffuse le livre – l’éditeur dans tous ses états –, est aux prises avec plusieurs mutations simultanées. Les phénomènes de concentration dans le monde de l’édition ne sont pas récents, mais ils se sont accélérés brutalement dans le dernier tiers du XXe siècle. Leurs effets induits (sur la politique éditoriale, sur la production des idées et des œuvres, etc.) ne sont pas nouveaux, mais ils prennent aujourd’hui une ampleur inédite.

Michael Jackson C’est en découvrant dans les pages d’un magazine l’image d’un visage brûlé par les produits éclaircissants que Barack Obama – ainsi qu’il le raconte dans son autobiographie – s’est senti noir pour la première fois, irréductiblement noir. Celui que l’on allait accuser plus tard de n’être « pas assez noir » a senti ses entrailles se serrer devant une telle apostasie de soi. Cela explique peut-être le silence du président américain à l’heure où une bonne partie de l’Amérique pleurait Michael Jackson et son évocation, tardive et par porte-parole interposé, de la nature « tragique » de la vie de l’artiste. L’enfance de l’art Michael Jackson laisse l’image d’un homme torturé par ses démons, qui étouffèrent son génie et le transformèrent en figure fantomatique. Dessin animé « les Jackson 5 » Michael dut pourtant prendre sa place dans le monde lorsque son père, Joseph, fait signer en 1967 à cinq de ses fils un contrat avec le label Steeltown. The Wiz Source : image.examiner.com

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