
Qu'est-ce que la Démocratie ? lesite.tv est une offre destinée aux enseignants. Pour accéder gratuitement à son catalogue connectez-vous sur Éduthèque.Si la création de votre accès est antérieure au 12/01/2017, veuillez-vous inscrire sur Éduthèque.Besoin d'aide? Consultez la FAQ Eduthèque Agora : les piliers de la République Publié le 05/01/2017 - Mis à jour le 12/07/2018 La Démocratie est un régime politique dont le principe est celui du gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Henri Poulain; Voix : Julien Goetz; Graphisme : Benjamin Le Talour Agnès Maillard et Fatima Akkacha StoryCircus; France Télévisions; En partenariat avec la Ligue de l’enseignement En partenariat avec La plateforme à destination des familles est 100% éducative, 100% gratuite. Francetv éducation produit des contenus vidéo éducatifs diffusés exclusivement sur les supports en ligne : ordinateur, mobile et tablette.
La démocratie participative en actes Maire depuis 1989 de Kingersheim (Haut-Rhin), petite ville (13 000 habitants) de l’agglomération de Mulhouse, l’élu local Jo Spiegel est devenu une référence en Alsace et, plus largement en France, en matière de démocratie participative. Anciennement conseiller régional, conseiller général et président de la Communauté d’agglomération de Mulhouse, il s’est concentré ces dernières années sur son mandat municipal et a récemment démissionné du Parti socialiste (qu’il considère comme une "officine de conquête du pouvoir") pour se consacrer uniquement à son "laboratoire" démocratique local, de plus en plus connu et qui a fait l’objet de nombreux articles et reportages. Tournant le dos aux décorations (il refuse la Légion d’honneur en 2014) et ne réclamant aucun poste national, le maire se présente aujourd’hui avant tout comme un simple acteur engagé de la démocratie locale. A vrai dire, il n’y a rien de proprement révolutionnaire dans la démarche modeste et pragmatique de l’édile alsacien.
Clément Mabi, les civic tech - visions Fin 2016, la mode est aux civic tech. Le jeune chercheur Clément Mabi décrit ces civic tech comme une expression informelle, sans définition établie, qui rassemble «les technologies et dispositifs basés sur la technologie numérique et dont l’objectif affiché, encore loin d’être atteint, est de “transformer le fonctionnement de la démocratie” en proposant de nouvelles formes d’implication des citoyens.» À l’instar de ce grand débat organisé au Collège des Bernardins le 15 décembre par le Digital Society Forum en amont des élections de 2017, beaucoup s’interrogent alors non sans optimisme : «L’impact du numérique sur la démocratie : mirage ou révolution citoyenne ?»… Non, en soi on ne peut pas véritablement transformer la démocratie et ses institutions par le seul biais des outils numériques (…), la question de l’équipement ne doit pas faire passer au second plan la réflexion sur la nature du projet politique embarqué par ces dispositifs. Un enjeu de démocratie et non de numérique
Débat : Le référendum d’initiative populaire, la solution ? Nous ne sommes pas d’accord avec le gouvernement ? À nous de faire une proposition, trouver des signataires, faire voter les Français et si, majorité il y a, transformer la proposition en loi et la faire appliquer par le gouvernement. C’est en substance ce que peut permettre un référendum d’initiative populaire, un processus séduisant, plébiscité par de nombreux membres du mouvement gilets jaunes par exemple un groupe appelé RIC (Référendum d’initiative citoyenne) qui rassemble 2 000 personnes via Facebook ou ailleurs sollicitant les internautes-citoyens à se mobiliser par des pétitions en ligne. Ce type de processus aurait certainement évité à des milliers de Français de perdre des heures de travail (ou de temps libre) pour bloquer des routes ou être bloqués. Mais en France, ce type de référendum n’est pas prévu dans la loi pour l’instant. Plus généralement, comme le rappelle un texte de synthèse de Sénat, Une partie des citoyens proposent, l’ensemble des citoyens vote L’essai grenoblois
Citoyen hackeur Le diagnostic est maintenant largement partagé : la démocratie, au moins dans sa forme représentative, serait « malade », à bout de souffle. Elle serait débordée par la défiance exprimée par des citoyens réfugiés dans l’abstention et prêts à se mobiliser dans la rue pour venir contester les décisions prises par des gouvernants en manque de légitimité [1]. De fait, rarement un malade n’aura vu autant de docteurs à son chevet : on ne compte plus les propositions de transformations institutionnelles, les réflexions théoriques pour réformer le fonctionnement de nos institutions [2]. Le dernier remède en date pour « mettre à jour » la démocratie serait donc les outils numériques [6]. La tentation du numérique politique Après la location d’appartement et l’échange de biens culturels, ce serait désormais au tour de la démocratie de faire face à ces mutations. L’émergence des « civic tech » C’est dans ce contexte qu’émergent les civic tech. Esquisse de cartographie des civic tech
Inciter, contraindre, encadrer Romain BADOUARD - Clément MABI - Guillaume Sire Inciter, contraindre, encadrerTrois logiques de gouvernementalité numérique 1Le réseau Internet est un dispositif de communication qui articule des infrastructures et des ressources techniques, des lois et des standards, des données et des signaux, des discours et des valeurs. Internet et le web constituent des environnements autant sociaux que techniques, évoluant au gré des actions de ceux qui les conçoivent, les nourrissent et les utilisent. Ces acteurs, quels qu’ils soient, et quel que soit le niveau auquel ils se situent sur Internet (gestion des infrastructures, conception de logiciels, création de contenus ou simple navigation sur la toile) sont interdépendants. 2Sur Internet, il n’existe pas de contrôle absolu : un acteur n’édicte de règles valables que sur son propre terrain, et ne peut pas sanctionner au-delà des frontières de ce terrain. 9Une incitation peut être matérielle, fiscale, financière, morale. Bibliographie Fuller M.
Iceland's crowd-sourced constitution: hope for disillusioned voters everywhere Western democracies are in turmoil. From Brexit to Donald Trump, to a general lack of trust in politics, disillusioned voters are expressing their frustration in strange ways. In Iceland, they are taking a more proactive, hopeful approach – and it’s a lesson to the rest of the world. It looks as though a crowd-sourced constitution, developed in 2012, could finally be about to make its way through parliament. The document – the result of four months of consultation – was approved by a two-thirds majority in a national referendum but was ultimately rejected by the government of the time. The Pirate Party has made getting the constitution through parliament a priority. As important as the content is how the constitution was produced. The process has been reminiscent of the Occupy movement that sprang up across the world in 2011. In mainstream politics, constitutions bring social order. This permanence is represented as a robust protection of the rights of the individual.
Quels pays européens rémunèrent le mieux leurs élus ? Les salaires des parlementaires italiens, autrichiens et allemands sont les plus élevés dans l’absolu. Mais quand on rapporte ces chiffres au niveau de vie, la donne change. Des élus bien payés en Europe ? La France au neuvième rang Trois pays dépassent la barre de 100 000 euros pour le salaire brut annuel de leurs parlementaires. L’écart est grand avec les pays qui occupent le bas du classement ; les parlementaires Roumains et Bulgares touchent ainsi moins de 20 000 euros chaque année. Attention cependant, les pays européens diffèrent par leur contexte économique. Même si un parlementaire grec avec un salaire de 61 620 euros gagne en moyenne moins de la moitié de son homologue italien, rapporté au niveau de vie, ce salaire prend un tout autre sens. Angela Merkel, huit fois le revenu moyen allemand Seuls 20 des 28 pays européens ont été en mesure de fournir les chiffres concernant les salaires de base annuels de leur chef de gouvernement.
Civic Tech ou Civic Business ? Le numérique ne pourra pas aider la démocratie sans en adopter les fondements « Regards Citoyens La societé civile n’a pas attendu le buzzword « Civic Tech » pour mettre le numérique au service de l’innovation démocratique. Mais depuis l’essor de ce mot tendance, surgissent de multiples initiatives qui en revendiquent l’appartenance sans pour autant respecter les principes élémentaires de la démocratie. Le numérique n’est pas démocratique en soi. Sa simple utilisation ne saurait suffire à gérer magiquement les enjeux démocratiques essentiels, bien au contraire. Le sommet mondial du partenariat pour un gouvernement ouvert à Paris a été une nouvelle occasion d’observer les pouvoirs publics soutenir en fanfare, annoncer fièrement l’utilisation, ou même promouvoir les outils de plusieurs start-ups « Civic Business » qui refusent de s’appliquer ces principes démocratiques. Si « le code fait loi » en matière de numérique, seul le logiciel libre peut assurer la transparence et la gouvernance collective de ce code, éléments indispensables à la confiance dans ces nouvelles « lois ».
Les Australiens plébiscitent les « saucisses de la démocratie » Obligatoire en Australie, le vote est un moment festif qui va de pair avec la dégustation de saucisses. Un rituel tellement ancré dans les traditions que l’expression « democracy sausage » est entrée dans le dictionnaire. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Caroline Taïx (Sydney, correspondance) Alors que 2016 tirera bientôt sa révérence, le Centre du dictionnaire national australien vient de choisir son mot de l’année. C’est en fait une expression : democracy sausage ou « saucisse de la démocratie ». En Australie, le vote est obligatoire depuis près d’un siècle, et cela est tout à fait accepté par la société. « C’est peut-être l’une des meilleures choses qui soit sortie des différentes campagnes électorales tumultueuses » Amanda Laugesen, du Centre du dictionnaire national australien L’expression « saucisse de la démocratie » est apparue en 2012, mais a gagné en popularité cette année, lors des élections fédérales qui se sont tenues le 2 juillet. Termes savoureux
How artificial intelligence conquered democracy There has never been a better time to be a politician. But it’s an even better time to be a machine learning engineer working for a politician. Throughout modern history, political candidates have had only a limited number of tools to take the temperature of the electorate. More often than not, they’ve had to rely on instinct rather than insight when running for office. Now big data can be used to maximise the effectiveness of a campaign. Machine learning systems are based on statistical techniques that can automatically identify patterns in data. Machine intelligence is also now being carefully deployed in election campaigns to engage voters and help them be more informed about key political issues. This of course raises ethical questions. And it remains unclear what role AI played in campaigning ahead of the Brexit referendum in the UK. Did you vote because of AI? Artificial intelligence can be used to manipulate individual voters. Attack of the bots Using AI for good
RSLN | Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie Avec l’arrivée prochaine des élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, Futur en Seine a souhaité mettre un coup de projecteur sur le secteur des Civic Tech. La Civic Tech regroupe le champ des initiatives publiques, privées ou associatives cherchant à renforcer l’engagement citoyen, la participation démocratique et la transparence des gouvernements via les outils du numérique. Personal Democracy France avait donc invité des intervenants tels que Jessica Morales, Digital Organizing Director de la campagne Hillary For America, ou Pablo Soto, élu de Podemos chargé de la participation citoyenne, de la transparence et de la gouvernance ouverte à la ville de Madrid. L’évènement s’est terminé par 10 pitchs de start-up de la Civic Tech. Cette start-up française propose une plateforme de débat politique en ligne qui permet également de suivre l’actualité politique, et ce à tous les niveaux, de la commune à l’Etat.
Les assemblées citoyennes en Irlande Le sort de la démocratie Le XXIe siècle voit la montée en puissance de « l’impératif délibératif » [1], et cela n’est jamais aussi clair que dans le cas de la République d’Irlande. Trois assemblées citoyennes tirées au sort ont récemment fait de l’Irlande un laboratoire exceptionnel pour l’expérimentation démocratique qui s’institutionnalise progressivement et s’articule à l’outil référendaire pour provoquer des révisions constitutionnelles majeures : la légalisation du mariage homosexuel et de l’avortement. Comment expliquer ce processus d’une portée inédite au niveau mondial ? Il faut tout d’abord comprendre le contexte global et la généalogie de ces transformations. Alors que les institutions du gouvernement représentatif héritées des révolutions du XVIIIe siècle se trouvent confrontées à une crise de légitimité particulièrement violente [2], la soif d’une « démocratie réelle » semble augmenter chez les citoyens [3]. Comment ces assemblées citoyennes furent-elles créées ?