background preloader

S'informer à l'ère du web

S'informer à l'ère du web
Titre : S'informer à l'ère du web Aujourd’hui débute la Semaine de la presse et des médias à l’école. Pour l'occasion, cFactuel vous explique d’où vient l’info, mais aussi « par où elle passe » et comment le web puis les réseaux sociaux ont bouleversé la façon de s'informer. En 2016, 90% des Français s'informent quotidiennement et 63% le font plusieurs fois par jour. B1) L'information avant Internet Les citoyens peuvent s'informer grâce aux médias : Presse écrite Télévision Radio Au sein du média, le journaliste est chargé de : Collecter l'information Vérifier si elle est vraie Présenter, décrypter les faits aux citoyens Il est donc l’intermédiaire entre le lecteur et l'information : Lecteur <=>média (presse écrite, radio, télévision) <=> journaliste <=> sources (témoins, agence de presse) <=> faits Un journaliste possède une carte de presse qui lui permet d'accéder plus facilement à certaines informations. Délivrée par la Commission de la carte d'identité des Journalistes Professionnels Sources :

https://www.cfactuel.fr/sujets/semainedela-presse-decouvrez-d-ou-vient-l-information-et-la-nouvelle-facon-de-s-informer-avec-le-web.html

Related:  mémoire suiteSemaine de la pressesemaine de la presseRessources EMIpresse

Le quotidien du journaliste avec les réseaux sociaux Audience, veille, production de contenus... Comment les médias sociaux ont bouleversé la manière de travailler des journalistes ? Réponse en infographie avec Cision et l’Université Canterbury Christ Church. Entre les réseaux sociaux et les journalistes, l’idylle dure depuis quelques années déjà, et on ne voit pas comment la belle histoire pourrait prendre fin un jour. Ils sont en effet 56% à ne plus pouvoir s’en passer et 91% l’utilisent quotidiennement dans le cadre de leur activité professionnelle. Si ces chiffres n’ont rien de révolutionnaire, l’étude menée par Cision et l’Université Canterbury Christ Church livre quelques enseignements sur les tendances à venir en matière de production de contenus.

Médias, collégiens et lycéens : la preuve par l’exemple? A l’occasion de la semaine de la presse et des médias dans l’école®, une rencontre des médias scolaires a été organisée hier à l’atelier CANOPE de Montpellier conjointement par le CLEMI (centre de liason de l'école et des médias d'information) et la délégation académique à la vie lycéenne et collégienne (DAVLC). Elle a réuni une centaine d’élèves engagés dans des médias scolaires et des professionnels des médias, journalistes, photographe, dessinateur de presse, maquettistes. Elle a donné lieu à des échanges entre élèves et professionnels des médias mais aussi à la production d’une page, qui a suivi toutes les étapes du travail, de la conférence de rédaction à l’édition, en passant par les entretiens ou enquêtes, la prise de photos et de vidéos, la rédaction des articles, le choix des titres, la mise en forme et la publication.

Passeport identité numérique - SEANCE 1 - (1h) 1 - Que fais-tu quand tu utilises Internet ? Qui utilise Internet dans la classe ? Combien de temps par jour ? Éduthèque - Actualité  À l’occasion de la Semaine de la presse et des médias dans l’École, une présentation de l’offre Éduthèque relative à l’éducation aux médias et à l’information (EMI) est disponible sur Éduscol. Dans cette nouvelle présentation, les enseignants pourront découvrir la façon dont les ressources des différents partenaires d’Éduthèque permettent d’analyser l’histoire des médias, de lire et de décrypter l’information, de s’interroger sur la validité et la fiabilité d’une information et d’utiliser les médias de manière responsable. Pour illustrer ces différentes thématiques, les documentaires et vidéographies de l’AFP, les vidéos d’Arte, les expositions virtuelles de la BnF, des films de l’ECPAD, le service cartographique de l’IGN-Édugéo, les vidéos d’Ina-Jalons, les œuvres de L’Histoire par l’image, les vidéos du Site.tv et les dossiers multimédias de RetroNews-BnF sont mobilisés. L’ensemble du dossier consacré à Éduthèque sur Éduscol.

Controverse autour de Décodex, un outil contre la désinformation ? Entre démarche citoyenne et enclosures Décodex est une boîte à outils des Décodeurs rubrique du site Lemonde.fr, lancée le 1er février 2017 qui cherche, en accès gratuit, à permettre aux internautes de distinguer les sites d’information fiables, de ceux qui ne le sont pas, à l’aide d’une classification couleur selon plusieurs critères. Sont concernés les sites, les blogs, les sites de presses mais aussi les comptes Youtube ou Twitter. Or, impossible de tout vérifier : les internautes sont donc mis à contribution pour répertorier les sites avec la possibilité d’envoyer une requête aux Décodeurs, ce qui place le projet dans une "démarche citoyenne", mais aussi d’éducation aux médias pour tous et dans les écoles.

Dossier - Journalistes belges et réseaux sociaux - HcoM, le Blog... Les réseaux sociaux font-ils partie de la profession de journalistes ? Comment ceux-ci les utilisent-ils ? Sont-ils des boosteurs de réactivité par rapport à l’info ? Communication est parti à la rencontre de quelques journalistes pour connaitre leur usage des réseaux sociaux… Une récente étude française(1) montre que 91% des journalistes français sont présents sur les réseaux sociaux et les utilisent dans le cadre de leur métier. Semaine de la presse à l'école 2015 : des archives sur la liberté d'expression et l'histoire du « Monde » « La liberté d'expression, ça s'apprend ! » C'est par cette invitation enjouée que s'ouvrira, lundi 23 mars, la 26e édition de la semaine de la presse et des médias à l'école, organisée par le Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information. 15 500 établissements scolaires y participent, soit 3,5 millions d'élèves de la maternelle au lycée et 210 000 enseignants. Le thème a été modifié après les attentats de janvier en région parisienne.

Qu'est-ce qu'un hoax : vidéo + questionnaire Internet, un outil qui appauvrit la liberté d'expression ? Un journaliste de Libération, Robert Maggiori (qui signe depuis près de trente ans dans le quotidien) estime qu'Internet a contribué à nuire à la liberté d'expression, au bénéfice (financier) des grands groupes américains (comme Facebook et Twitter) : "Les grands groupes capitalistes qui en bénéficient le plus, et qui en quelques décennies ont acquis une puissance financière et un pouvoir de «formatage» des individus supérieurs à ceux des Etats, ne sont guère soucieux de l’expression, ou mieux, sont davantage intéressés au fait de s’exprimer qu’au contenu de l’expression, puisqu’ils vendent des «connexions», constate le journaliste. A tel point qu’ils ont réussi à convaincre le monde entier, y compris ceux dont le métier est de former, d’instruire ou d’informer, qu’on pouvait s’«exprimer» par un like et que 140 caractères suffisaient à tout dire, tout commenter, tout critiquer".

Related: