
S’initier à l’agroécologie : mode d'emploi - Transition Avis aux jardiniers en herbe, aux paysans et aux citoyens curieux : cet été, Basta ! vous initie à l’agroécologie. Ou comment apprendre à se passer de pesticides, à dépenser beaucoup moins d’eau, à planter en hiver sans chauffer ses serres, à semer sans payer de redevances à l’agrobusiness, tout en produisant ce que l’on souhaite pour se nourrir. Visitez avec nous la ferme expérimentale de l’association Terre et Humanisme, installée au cœur de l’Ardèche, véritable laboratoire des techniques agroécologiques. Reportage et vidéos. Un climat rude, des terres arides, criblées de roches. « C’est dans ce milieu géologique et climatique difficile qu’on apprend le plus de choses », sourit Erik, agronome, en charge des jardins potagers de la ferme. Quatre fois moins d’eau que dans l’agriculture intensive En terme de rendements, la production maraîchère du mas de Beaulieu n’a rien à envier aux productions intensives classiques. De l’Ardèche au Sahel Étape n° 1 Étape n° 2
Ce jardinier réinvente l'agriculture sur moins d'un hectare Comment êtes-vous devenu un maraîcher militant ? J’ai grandi dans la banlieue de Montréal dans un endroit pas totalement bétonné, mais où les maisons se ressemblent toutes. (…) L’écologie ne m’intéressait pas particulièrement. C’est à 18 ans que j’ai découvert la beauté et la fragilité du monde, dans les grandes forêts de Colombie britannique. Ce voyage m’a orienté vers des études d’écologie. Si on ne la protège pas, elle devient du béton. Vous dites de vous que vous êtes un fermier de familles, qu’est-ce au juste ? - Maude-Hélène et Jean-Martin Fortier au marché de Saint-Armand - Je sais que mes légumes sont très importants dans leur vie. Comment produit-on de tels légumes ? Notre projet de ferme est basé sur la vie dans le sol. Comment entretenez-vous la vie dans votre sol ? - Au milieu d’un champ de pois - Si on vient toujours bouleverser le sol, on dérange, voire on empêche ce travail que la nature fait gratuitement. Vous ne touchez jamais le sol ? Est-ce un modèle reproductible ?
Andy & Jessie Darlington - Le Paysage Comestible - Permaculture Notre but est de transmettre notre motivation et notre inspiration à des gens tout âge venus de divers horizons, pour accélérer le mouvement de transition vers l'autosuffisance alimentaire, culturelle, et énergétique. Nous sommes intéressés par le développement de partenariats avec des agriculteurs qui souhaitent adapter leur agriculture à un monde post-petrolier. Nous offrons des services de conception et suivi des projets en Permaculture de toute taille et de toute nature, dans les régions Languedoc-Roussillon et les Départements limitrophes. Nous suivons aussi comme tuteurs, des conceptions et designs des projets pour les élèves ou nouveau certifiés en quête de leurs diplômés en Permaculture Appliqué. Andy Darlington 1981 Bsc 1 class hons Physique Planétaire et Spatiale Université College Wales Aberystwyth. . 1981- 1984 Observateur. Avec Mon epouse Jessie nous avons aideé Emelia Hazelip a organiser et a traduire simultanement les trois cours de Permaculture suivantes: Coté Pratique :
Le biotope du Noyer - 1ère partie. Le noyer est-il si toxique? est un arbre à noix cultivé depuis plus de 1000 ans. Le noyer est-il un arbre toxique? Le noyer est l'un des arbres cultivés les plus controversés. C'est un arbre à la mauvaise réputation dans les vergers à cause de sa composition en juglone, un composé chimique qui inhibe la germination et la respiration de nombreuses plantes. Le Noyer a aussi une bonne réputation: il indique les terres arables de bonne qualité. Le noyer pousse aussi dans des conditions d'hydromorphisme et dans des sols saturés en nitrates. Au Moyen Age, nombre de paysans français rechignaient à planter des noyers dans les vergers. On ramasse traditionnellement ses feuilles mortes en automne, on les brûle ou on les composte séparément pendant 2 ans. Je me suis plongée dans l'univers complexe et passionnant du noyer commun pendant presque 2 ans. Le noyer est-il un arbre toxique dans son milieu naturel? Certaines personnes sont allergiques aux noix. ARBRES: noyer, frêne, aubépine monogyne, prunellier, orme champêtre.
Semer sur couche chaude: comment faire ? Semer sur couche chaude Partagez votre avis sur cet article ! Lorsque l’on veut effectuer des semis de plantes frileuses et que l’on ne dispose ni de serre, ni de véranda ou que l’on ne veut tout simplement pas occuper l’une des fenêtres de la maison, le recours au semis sur couche chaude est une alternative intéressante, facile à réussir et économique. On parle de couche chaude pour un châssis de culture rempli de terre fine. Comment monter une couche chaude ? La couche peut être montée à même le sol à l’intérieur d’un châssis ou d’un grand contenant de type caisse à fruits mais il est préférable de l’enterrer dans une fosse pour limiter les déperditions de chaleur. on veillera alors au préalable à disposer au fond du trou ( d’une profondeur voisine de 40 à 60 cm) un bon lit de cailloux constituant le drainage. Le montage consiste d’abord à brasser activement, à l’aide d’une fourche, les différents éléments : fumier frais de cheval, tonte de gazon et feuilles séchées déchiquetées.
Réseau Semences Paysannes - Coordonnées des membres du réseau RSP L’association « MAISON DES SEMENCES PAYSANNES GARD-CÉVENNES » a pour objet la préservation, dans son ensemble, de la biodiversité végétale cultivée, afin de soutenir et de contribuer à garantir à long terme, autonomie et souveraineté alimentaires. Elle travaillera en priorité sur les plantes potagères, aromatiques et médicinales. Elle attache une grande importance à la valeur culturelle de ce patrimoine, des usages et des savoir-faire associés. Elle souhaite associer dans cette démarche paysans et jardiniers, pour un retour de variétés paysannes dans l'alimentation. Ces variétés pourront être traditionnelles, anciennes ou nouvelles. Pour ce faire, l'association se propose de : Collecter, Préserver, reproduire, sélectionner et multiplier, Apprendre et partager des connaissances et savoir-faire, Mutualiser matériel et pratiques, Echanger, Diffuser, Sensibiliser...
Plantes naturelles et coopératives Les français sont de plus en plus friands de solutions naturelles pour leur alimentation, leurs médicaments, leurs cosmétiques. Le marché des plantes aromatiques et médicinales est ainsi en progression constante. Mais la qualité des produits, selon leur provenance n’est pas toujours au rendez-vous. Pour y remédier, des agriculteurs et des cueilleurs s’organisent en coopératives.
Des femmes, des terres, des plantes aromatiques par Des femmes, des terres, l'envie de faire ensemble autour des plantes aromatiques, le tour est joué, en 2013 nous avons créé Naturellement Chouette, une jeune entreprise associative qui réunit six femmes à la recherche d'une activité qui a du sens à tous les niveaux (personnelle, économique, écologique). Les femmes Lesley, Florence, Kate, Swan, Julie, Sophie. Nous sommes d'horizons et de compétences diverses. Les terres Nous plantons sur des parcelles en friche depuis des années, souvent des anciennes vignes, à côté de chez nous. Les plantes Pour nos choix de plantes nous nous sommes adaptées aux terres et au climat du pays - du thym, de la lavande, de la sarriette, de l'origan, de la menthe, de la verveine et de la sauge. Les idées La Haute Vallée de l'Aude est un coin oublié. Nous créons des produits qui demandent des techniques de transformation simples. L'envie de faire ensemble L'avenir C'est pour cela que nous vous proposons de nous soutenir ....
3ème Eté des Simples à Vassivière - jeudi 25 juillet - Syndicat des Simples Venez à la rencontre des producteurs de plantes aromatiques et médicinales « SIMPLES Limousin » à l’occasion de la 3ème édition de « l’Été des Simples », sur l’Ile de Vassivière, le jeudi 25 juillet ! Un marché de producteurs-transformateurs de plantes médicinales et d’artisans installés dans la région se tiendra tout au long de la journée (de 10h à 19h), avec buvette, café des enfants et restauration possible sur place. Diverses animations en lien avec l’usage des plantes seront proposées : balades et ateliers, intermèdes dansés, création végétale participative, conférences-discussions, projection du film documentaire "En quête des nouveaux herboristes" suivie d’un débat en présence du réalisateur. Un espace dédié à quelques associations impliquées dans la préservation et la valorisation des ressources végétales ainsi qu’un coin librairie viendront nourrir les échanges. Renseignements et inscriptions pour les balades et ateliers : Office du Tourisme de Vassivière au 05 55 69 76 70
Inule odorante bio inula graveolens, laboratoire altho, gers Botanique L’Inule odorante est une plante vivace, robuste de la famille des Astéracées. Elle est cultivée en Corse où elle fleurit rapidement en fin d’été, ses fleurs sont jaunes en capitules à nombreuses et fines ligules. L’inule odorante, surnommée « herbe aux mouches » est issue de la famille des marguerites, elle fournit un feuillage vert pâle et rude sur le dessus et velu vert-gris sur le dessous. Supportant des températures inférieures à -15°C, il n’est pas rare d’en trouver en altitude. Origine et histoire L'huile essentielle d’Inule odorante est obtenue en faible rendement, ce qui en fait un produit couteux. Propriétés organoleptiques Aspect : liquide mobile Couleur : vert émeraude Odeur : fraiche, herbacée Parties distillées : Sommités fleuries Pays de production : France Densité : 0,97 Chémotype / composition Propriétés L’huile essentielle d’Inule odorante Bio est un excellent mucolytique, elle est aussi légèrement anti-infectieuse, anti-inflammatoire et antispasmodique. Indications