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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene
L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2.

http://parisinnovationreview.com/2013/11/07/apprentissage-neurosciences/

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Apprendre à apprendre - Comment maîtriser sa stratégie d'apprentissage Apprendre tout au long de la vie apparaît aujourd’hui à la fois comme un idéal et comme une nécessité. Oui, mais comment apprendre ? Pour tous ceux qui voient leur « employabilité » en danger, l’enjeu est crucial. Des points de repère et des méthodes peuvent les aider à retrouver plaisir et facilité à apprendre. IEN St Gervais / Pays du Mont-Blanc - Conférence à Chamonix sur les sciences cognitives à l'école, par Isabelle Roos Isabelle Roos, IEN adjointe au délégué académique au numérique pour le premier degré pour l’académie d’Aix-Marseille présente quelques neuromythes, que la science a désormais infirmés, et l’expérimentation Cogni’classe. L’expérimentation consiste à tester en classe des situations pédagogiques prenant appui sur les éléments de la recherche en sciences cognitives. Ces ressources permettent de développer des compétences sur les axes suivants : l’attention, l’inhibition et la mémorisation.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage. C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France. La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). Apprendre en dessinant : 3 méthodes visuelles pour apprendre efficacement 1.Mind Mapping® (ou carte mentale) Le Mind Mapping® est un terme anglais qui fait référence à une façon d’organiser ses idées de manière arborescente. On le traduit par “carte mentale” ou encore “schéma heuristique” en français. Tony Buzan, psychologue anglais, est l’inventeur du concept de Mind Mapping®. Il est parti d’une idée simple : le langage du cerveau est l’association. Selon lui, le cerveau fonctionne en arborescence dynamique : de manière imagée, on pourrait dire qu’une idée naît au centre du cerveau puis qu’elle explose dans toutes les directions.

Les clés pour mieux mémoriser Le gros problème de la mémoire ? C’est qu’elle oublie ! Le cerveau efface en permanence les informations dont il n’a plus l’utilité. Mais les neurosciences et les nombreuses recherches sur le sujet nous permettent aujourd’hui de savoir comment consolider notre mémoire à long terme. Apprendre oui, mais en connaissant le fonctionnement de son cerveau, c’est encore mieux ! Dans cet article, on vous donne la recette pour mieux mémoriser. Mémorisation : trouver sa stratégie Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. C'est la règle de base indispensable à tous, quelle que soit votre forme d'apprentissage. Vous le savez sans doute déjà : il est conseillé de relire une première fois un cours ou une leçon, le jour ou le soir même. Pourquoi ?

[Interview] Qu'est-ce que la charge cognitive ? – Synapses André Tricot est professeur de psychologie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3, EPSYLON Lab. Son travail de recherche concerne les apprentissages et la recherche d’information avec des documents numériques, selon une approche cognitive et ergonomique. Il s’intéresse à la théorie de la charge cognitive et à l’ergonomie des interfaces homme-machine. Nous l’avons interrogé pour vous à propos de la théorie de la charge cognitive et de ses conséquences pour l’éducation. Avant de nous donner une définition de la charge cognitive, pourriez-vous nous donner deux exemples concrets tirés de la classe ?

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P.

Neurosciences Les neurosciences, et en particulier les sciences cognitives, ont le vent en poupe auprès des décideurs politiques qui semblent en attendre beaucoup (trop ?). Les enseignants, eux, restent circonspects, car nos […] Lire l’Article → Le Numéro des Cahiers Pédagogiques n°527 Pour creuser la question “Neurosciences et pédagogie” les Cahiers Pédagogiques ont publié un numéro passionnant avec l’avis de spécialistes et de nombreux témoignages de […] Lire l’Article →

5 stratégies de mémorisation plus efficaces que la relecture simple Dans le livre Mets-toi ça dans la tête, Brown, Roediger et McDaniel expliquent que la simple relecture pour apprendre et réviser des cours ou leçons a plusieurs arguments décisifs en sa défaveur : elle prend beaucoup de temps (faire des lectures répétées à intervalles courts est coûteuse en temps et produit des effets négligeables sur les apprentissages);elle ne produit pas de mémoire à long terme (la relecture et la répétition ne fonctionnent pas pour un apprentissage durable. En revanche, il est pertinent de relire un texte si un temps suffisant s’est écoulé depuis la première lecture. Le seul contexte dans-lequel des relectures peuvent être efficace est dans le cas de relectures espacées dans le temps et régulièrement réactivées.)

Comment Se Souvenir De Tout Pour (Quasiment) Toujours Cette BD interactive est aussi dans le DOMAINE PUBLIC ce qui veut dire que tu peux gratuitement l'utiliser pour des usages éducatifs, personnels ou même commerciaux. Tu as déjà ma permission ! (Télécharger le code) (Traduire cette BD) Test psychologique : Mon résultat à l'Indice des styles d'apprentissage Votre score est de 7b (tendance modéré le mode réflexif). Les apprenants actifs ont tendance à préférer apprendre en étant en action : mettre en application, expérimenter, discuter, expliquer à d'autres… Les apprenants réflexifs ont tendance à préférer d'abord penser tranquillement de façon solitaire ou avec un(e) partenaire habituel. Tout le monde est parfois actif et parfois réflexif.

Des techniques de yoga pour mieux apprendre Les élèves ont envie d’apprendre, d’écouter, de retenir mais il arrive que quelque chose en eux fasse obstacle. Ils peuvent avoir la volonté de se concentrer, mais bien souvent, le corps résiste, l’esprit vagabonde. Pour remédier à ce constat, une enseignante du Microlycée de Vitry s’est appuyée sur le yoga. Décrocheurs en reprise de scolarité ou élèves de retour de vacances sont en proie aux mêmes difficultés quand il s’agit de s’asseoir en classe pour écouter, participer, lire, comprendre, analyser, et à la maison, quand il faut mémoriser les leçons, et souvent aussi faire des exercices. Les tâches d’un élève sont multiples mais elles ont toutes en commun de requérir de l’attention.

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