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ANR 09/12/09 1er bilan des projets financés dans le programme Santé-Environnement et Santé-Travail édition 2005

Le programme SEST a été mis en œuvre afin de favoriser la production de connaissances fondamentales sur les impacts des conditions environnementales, y compris dans l'environnement professionnel, sur la santé humaine. Il a mobilisé les grands domaines disciplinaires : sciences biologiques et médicales, physiques et chimiques, de l'environnement, mathématiques, de l'ingénieur, humaines et sociales. Arrivés au terme de la première édition, l'ANR dresse un premier bilan. Le programme "Santé-environnement et santé-travail" (SEST), mis en œuvre par l'ANR de 2005 à 2007, s'intègre dans le volet recherche du Plan National Santé Environnement 1 et du Plan Santé Travail 1, lancés respectivement en juin 2004 et février 2005. Ce programme avait pour objectifs : de caractériser les déterminants environnementaux (agents physiques, chimiques et biologiques, modifications de l'environnement Grands thèmes abordés : Expositions et facteurs de risques Retrouvez ci-dessous les présentations du colloque. Related:  Epidémiosurveillance en FrancePrincipaux sites

RESEAU CHU 03/05/11 Polmit, probablement l’arme la plus puissante contre les maladies infectieuses et tropicales Avec un financement de 73,2 millions d’euros, Polmit est le mieux doté des 6 Instituts Hospitalo-Universitaires de France. Dédié à la lutte contre Maladies Infectieuses et tropicales, Polmit est coordonné par Pr.Didier Raoult* responsable du Laboratoire de Bactériologie, Virologie et Hygiène de l’AP-HM et grand prix Inserm 2010. Dès 2013, l’activité de ce centre de soins, d’enseignement, de recherche et d’innovation s’organisera autour d’un nouveau bâtiment de 20 000m² édifié sur le campus de la Timone en plein cœur de la cité phocéenne, au carrefour entre l’Europe et l’Afrique. Pour atteindre cet objectif, Polmit met en place une armée de 300 chercheurs venus d’univers aussi divers que la bactériologie, microbiologie, virologie, parasitologie, maladies infectieuses et tropicales, immunologie et biologie cellulaire, l’épidémiologie, les sciences humaines et sociales ainsi que dans les domaines de la nutrition, des sciences humaines et sociales, de l’éthique et de l’anthropologie.

Ann. Méd. Vét., 2006, 150, 56-63 Influence des changements climatiques globaux sur la progression des arboriroses Ann. Méd. Vét., 2006, 150 (1), pp 56-63 Résumé : La simultanéité de la progression récente de plusieurs arboviroses et des changements climatiques globaux invite à penser que les deux phénomènes pourraient être liés. Obtenir le PDF Personne de contact : jetou@var.fgov.be DRASS-DDASS infectiovigilance texte (sommaire) Objectifs L’infectiovigilance a pour objectif, grâce à l’alerte et au signalement, la surveillance dans les établissements de santé des risques infectieux majeurs afin de prévenir toute transmission nosocomiale. Cette vigilance contribue à la lutte contre les infections nosocomiales et contre l’émergence et la diffusion des bactéries multirésistantes : elle fait partie de la démarche de sécurité et de qualité des soins donnés aux malades. Toutefois, le cadre de l’infectiovigilance peut s’étendre, en terme de santé publique à deux autres domaines que sont : les infections à déclaration obligatoire, les vaccinations. Attention : seule la rédaction des textes tels que publiés au Journal Officiel "Lois et décrets" de la République Française fait foi. Article L. 11 du code de la Santé Publique Circulaire n° 2805 du 1 er septembre 1975 relative à la prévention des infections hospitalières. Arrêté du 3 août 1992 relatif à l’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales.

Climat, agriculture, élevage et alimentation Agriculture, élevage, pêche... et climat « Labourages et pâturages sont les deux mamelles de la France » disait, il y a quelques siècles, le duc de Sully, ministre du roi Henri IV. La formule est encore vraie aujourd'hui, étendue à l'échelle mondiale. Agriculture et élevage sont les deux sources de nourriture de l'espèce humaine, auxquelles on peut ajouter une troisième : la pêche. L'agriculture et l'élevage en chiffres Les ressources phytogénétiques provenant de l'agriculture sont les fondements biologiques de la sécurité alimentaire mondiale et permettent, de manière directe et indirecte, de fournir les moyens de subsistance à tous les habitants de la planète. Depuis les débuts de l'agriculture, 10 000 espèces environ ont été cultivées sur Terre. Au fil des décennies, la croissance rapide de la population a poussé les hommes à transformer l'agriculture traditionnelle en agriculture intensive. Climat et secteur agricole : tout dépendra de la hausse moyenne des températures... Rédaction :

« des maladies du voyage et d’importation ».Les extraits disponibles : 56 pages 21x27 cm 15,00 euros Vente en librairie Seuls des extraits sont disponibles en ligne, pour obtenir la revue complète : La Documentation Française Achat et abonnement en ligne En raison de l’accroissement permanent de la circulation des marchandises et des personnes à travers le monde, le vieux concept de maladies tropicales, ou de « maladies exotiques », est en passe de perdre sa spécificité. Haut de la page Sommaire actualité Éditorial Les maladies du voyage et d’importation (84 ko) Martin Danis HCSP direct Avis et rapports du Haut Conseil de la santé publique Les maladies infectieuses émergentes : état de la situation et perspectives Catherine Leport, Jean-François Guégan Évaluation du Plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006–2010 François Bourdillon, François Cesselin, Benjamin Paré, Béatrice Tran Organisme Centre international de recherche sur le cancer (94 ko) Formation Master Économie de la santé et des politiques sociales (82 ko) Executive MBA Santé (84 ko) Lectures

Quantifier les liens entre le climat et les maladies infectieuses et parasitaires - Extrait de la Lettre n°17 Programme I L’écart saisonnier de pluviosité : un facteur bio-climatique clé Recherchant les facteurs responsables de ces distributions spatiales de microbes et parasites dans les populations humaines, V. Guernier, M. Hochberg et J.-F Guégan montrent que les facteurs bio-climatiques, et en particulier les différences de pluviométrie entre le mois le plus humide et celui le plus sec, rendent statistiquement compte des observations faites. De nombreux micro-organismes et parasites pathogènes pour les populations humaines sont, en effet, soit directement dépendant des conditions environnementales pour accomplir leur cycle de vie, soit indirectement liés à des vecteurs ou à des réservoirs pour lesquels les conditions climatiques, et plus précisément la variabilité pluviométrique intra-annuelle, sont prépondérantes dans leur cycle biologique.

Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé . Volume 20, Numéro 4, 201-8, octobre-novembre-décembre 2010, Étude origi Auteur(s) : François Deniaud1,2,3, Charles Rouessé3, Anne Collignon1,4, Anita Domingo1,5, Laurent Rigal3 1Direction de l'Action sociale, de l'Enfance et de la Santé 94-96, quai de la rapée 75012 Paris France2Centre médico-social Ridder 3, rue de Ridder 75014 Paris France3Faculté de médecine Paris-Descartes Département de médecine générale 24, rue du faubourg St-Jacques 75014 Paris France4Laboratoire d'hygiène de la ville de Paris 11, rue Georges Eastman 75013 Paris France5Service social des CMS-CDAG de Paris (DASES) Centre médico-social Belleville 218, rue de Belleville 75020 Paris France En France, les bonnes pratiques de dépistage des parasitoses auprès des migrants sont rares. Aucune n'a été publiée par la Haute autorité de santé (HAS). L'objectif de cette étude est d'analyser l'absence de proposition de dépistage d'infections parasitaires intestinales et urinaires aux migrants primoconsultants en CDO [7]. Quels en sont les facteurs sociodémographiques, médicaux et humains ?

EURACTIV 10/04/08 Entretien : le changement climatique aggravera les problèmes sanitaires Alors que les effets sanitaires du changement climatique sont actuellement constatés, l’UE devrait rapidement accélérer sa capacité de réponse en améliorant le système d'alerte précoce et la surveillance des maladies contagieuses et en mettant en place un système de communication solide avec la population. Le Dr. Nata Menadbe de l’Organisation mondiale de la santé s’explique dans un entretien à EurActiv.com. « Un certain nombre de conditions sanitaires seront aggravées par le changement climatique », a déclaré Mme Menabde, directrice adjointe du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe. Dans l’UE, l’effet le plus important sera une augmentation du nombre de maladies liées à la pollution atmosphérique, comme les maladies respiratoires et les allergies, en particulier chez les enfants. « Des choses peuvent être faites pour empêcher cela et pour prévoir comment faire face à ces pénuries sur le long terme. Pour lire l’entretien dans son intégralité, cliquez ici.

BMC 30/10/14 Acute diarrhea in adults consulting a general practitioner in France during winter: incidence, clinical characteristics, management and risk factors Study design In France, continuous surveillance of AD is conducted by the French Sentinelles GPs network (www.sentiweb.fr webcite) [8],[9]. Sentinelles GPs¿ characteristics, such as regional distribution, proportion in rural practice, type of practice and types of main clinical skills, are comparable to those of all French GPs [10]. The study was conducted over two consecutive winters from the 49th week of 2010 (2010w49) to 2011w17 and then from 2011w49 to 2012w17. The Sentinelles GPs reported (via the Internet) information regarding all adult individuals (?18 years old) presenting with AD, which was defined as ¿at least 3 daily watery (or nearly so) stools, less than 14 days¿. A sample of Sentinelles GPs participated in a complementary survey with the aim of investigating clinical characteristics, virology, and management of AD occurring in adults. Sentinelles GPs were also asked to include one age- and sex-matched patient per AD case for a nested case¿control study. Virological analysis

FVM - Climate change and food Production and consumption of food generate emissions of greenhouse gases. We call this the carbon footprint. Production and consumption of food accounts for 22–31% of the EU countries' overall impact on the climate in the form of greenhouse gas emissions. Different foods have different carbon footprints. The carbon footprint of food Meat and meat products have the biggest carbon footprint, followed by milk, butter and cheese. Emissions from agriculture The bulk of emissions of greenhouse gases from food production stem from primary production (especially agriculture). Agricultural greenhouse gases account for 15% of all Danish emissions.

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