background preloader

Mes Datas et Moi : l'Observatoire

Mes Datas et Moi : l'Observatoire
Related:  SNT - Projet donnéesPOLITIKOS

Données, comment les manipuler ? - Vidéo Sciences numériques et technologie | Lumni Musique : comment créer automatiquement des playlists thématiques ? L'informatique sert à faire du traitement automatique de l'information. L'ordinateur ne traite pas de la musique, mais des données. Structure de données Pour pouvoir traiter les données, il faut les organiser pour les retrouver facilement. Toute l'information nécessaire se trouve dans les métadonnées qui accompagnent tout fichier numérique pour en décrire le contenu, ou dans des fichiers de données ouvertes. Croisement des données Par exemple, si on veut retrouver tous les interprètes aux cheveux rouges, il faut créer une autre table contenant pour chaque interprète toutes les informations utiles : nationalité, date de naissance, sexe, couleur de cheveux, etc. Une base de données peut comporter plusieurs tables que l'on peut croiser si elle possède un descripteur commun ou comparable. Nom de l'auteur : Liliane Kahmsay / Florent Masseglia Producteur : Inria Année de production : 2016

Bienvenue ! - Anti-K Après la bulle du crédit, qui a explosé en 2008, la bulle des dettes publiques ne fait que grandir. Jusqu’à une nouvelle explosion. Dans le même temps, l’accumulation capitaliste accroît les inégalités, les oppressions, les guerres, et la destruction de la planète. Comment résister au quotidien ? Vous vous posez ces questions ? L’équipe Anti-K le fait pour vous ! Nous faisons essentiellement de la veille sur Internet et postons des articles utiles pour l’information et les débats. Il vous suffit de cliquer sur un des 30 articles d’actualité mis en ligne chaque jour, de recherchez un mot dans plus des 30 000 articles des archives. Ce site est conçu de façon coopérative. Pour répondre à vos besoins, mais aussi pour que vous y partagiez informations et analyses. Vous pouvez le faire de plusieurs façons : 1) en y rédigeant des articles brefs ou analyses 2) en y envoyant des liens qui participent à la veille de l’actualité 3) en commentant les textes publiés 6) faire un don pour soutenir Anti-K.

la carte de presse n'est pas obligatoire pour être journaliste en France La carte de presse est-elle obligatoire ? "On peut être journaliste et ne pas avoir de carte de presse", assure Bénédicte Wautelet, qui est également directrice juridique du groupe Figaro. "Journaliste n'est pas une appellation protégée. Et il n'y pas de conseil de l'ordre comme les médecins ou les avocats", ajoute-t-elle. La CCIJP est composée de représentants des éditeurs de journaux et de syndicalistes élus par les journalistes. "Certains (journalistes) ne font pas la demande, presque de façon militante, d'autres parce qu'ils pensent qu'il n'y ont pas droit", ajoute Vincent Lanier, premier secrétaire du SNJ (Syndicat national des journalistes). A quoi sert-elle ? La carte est "un outil de travail" souligne Bénédicte Wautelet. Est-elle cependant obligatoire pour bénéficier de l'abattement fiscal de 7.650 € réservé aux journalistes ? Quelles sont les conditions d'obtention ?

Bulgarie. Fabriquer ses propres “fake news” Des journalistes bulgares ont imaginé un “générateur de fausses nouvelles” qui permet de manière ludique de combattre la désinformation. Lancée à la veille des élections législatives dans le pays, leur initiative est devenue rapidement virale. Comment tordre le cou aux fake news ? Une plateforme imaginée par des journalistes bulgares propose une solution originale et simple à mettre en place : en en fabriquant. Lancée à quelques semaines des élections législatives anticipées dans le pays, prévues fin mars, cette “campagne reprend de façon délibérée tous les éléments de fabrication et de diffusion des fausses nouvelles pour mieux les dénoncer”, affirme le site en ligne Mediapool, à l’origine de l’initiative. Le message à l’adresse de l’internaute est simple : Tu es ce que tu lis. Pour mieux démontrer les mécanismes de la désinformation, les journalistes de Mediapool ont ainsi imaginé un “générateur de fausses nouvelles”.

Google récupère dix fois plus d’informations avec Android qu’Apple avec iOS Une étude universitaire publiée le mois dernier montre qu’un smartphone Android inutilisé envoie dix fois plus de données en moyenne qu’un iPhone dans les mêmes conditions. Dans les deux cas, les appareils ont été surveillés pendant 24 heures alors qu’ils n’étaient pas utilisés. Sur les deux, le navigateur par défaut était ouvert, mais à l’arrière-plan, sans charger une page en boucle. Toutes les autres apps étaient fermées sur les deux smartphones. Le résultat est sans appel : l’appareil Android a contacté les serveurs de Google en moyenne 40 fois par heure. En comparaison, l’iPhone a contacté ces serveurs moins d’une fois par heure en moyenne. Il n’y a pas que la quantité de requêtes qui change, il y a aussi leur nature. On le voit, les échelles sont totalement différentes d’une plateforme à l’autre, et cela se voit au bout de la journée sur la quantité de données transférées. Et encore, cette mesure concerne des smartphones stationnaires et sans interaction.

EPSA, the European Platform of Self-Advocates 5 règles de bonne conduite sur les réseaux sociaux : « Réfléchis avant de poster » Source : Une infographie réalisée par Witigo L’info chez les jeunes, entre scepticisme et lucidité | Meta-media | La révolution de l'information Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective A l'heure de la multiplication des sources et des nouveaux moyens d'informations, les nouvelles générations composent avec une mappemonde informationnelle qui n'a plus grand rapport avec celle de leurs parents. Publié cette semaine, le rapport américain How youth navigate the News Landscape scrute les comportements des jeunes vis-à-vis de l’info, et s’intéresse à l’influence des smartphones, des réseaux sociaux, et des algorithmes sur les habitudes de lecture. Evidemment, ces observations donnent des indications plus générales sur le nouvel écosystème de l’info, bien au-delà des classes d’âge (nous sommes tous aujourd’hui plus ou moins soumis aux biais algorithmiques et à l’omnipotence de Facebook). L'ère des flux et des timelines : « l’info par accident » Confiance en berne, mais conscience accrue Vers un TV revival ? Facebook : le live bientôt en perte de vitesse ? Qu’en conclure ?

Revendre ses données "personnelles", la fausse bonne idée En quelques années, nos données personnelles ont été transformées en monnaie d’échange contre une boîte mail, un espace de stockage en ligne ou encore un réseau d’ « amis ». Considérant la richesse accumulée par les sociétés pourvoyeuses de ces services, nous avons compris à quel point cette relation était asymétrique. Aujourd’hui, certains en appellent au « partage des richesses » en proposant que nous puissions tirer quelque chose de ces données en les vendant plutôt qu’en les cédant gratuitement. De quelles données parle-t-on ? On parle ici de toutes les données que nous transmettons consciemment ou non en utilisant un service en ligne : données personnelles (âge, sexe, etc.), géolocalisation, comportements d’achats mais aussi des méta-données (des données sur les données : heure d’envoi d’un SMS, graphe social, temps passé dans un endroit, etc.). Que valent les données personnelles ? C’est difficile à dire. Pourquoi ils veulent nos données ? Donner mes données n’est pas neutre

Soutenir le Café : Personnes physiques Depuis 2001, grâce à vous, le Café pédagogique vous accompagne au quotidien sur les chemins tortueux de l'École. Nous sommes présents dans les classes pour faire connaître vos réalisations. Nous suivons les événements pédagogiques importants et nous en rendons compte. Contrairement à ce que disent certains nous ne recevons aucun financement d'aucune entreprise. Pour continuer à vous informer au quotidien, le Café pédagogique a besoin de vous. Nous vous offrons cet ouvrage majeur. Attention : Seules les personnes "physiques" peuvent adhérer à l'association, c'est-à-dire toutes les personnes souscrivant un abonnement personnel (nous ne délivrons pas de facture officielle) ; si vous souscrivez pour un établissement ou un organisme, voir les liens en bas de cette page. - Paiement électronique : Utilisez le formulaire Paypal pour un paiement sécurisé en ligne par carte bancaire : - l'adhésion pour 31 euros - Voie postale classique et chèque bancaire :

Médias français, qui possède quoi ? (Le Monde diplomatique, décembre 2018) Dernière mise à jour : décembre 2020 (v. 16.2) Cette affiche prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui dépendent d’intérêts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État : • les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique ; • les titres de la presse quotidienne régionale ; • la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ; • les canaux de radio à portée nationale ; • certains sites d’information en ligne. Les titres indépendants (comme Le Canard enchaîné) ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés (1). Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires (2). Conception : Jérémie FabreDocumentation : Marie Beyer, Jérémie Fabre et Suzy GaidozAdaptation : Guillaume Barou, avec Boris Séméniako et Cécile Marin

découverte - monde et société - economie et politique - information et désinformation Le petit manuel de la vérification de l'information Avec la prolifération de fausses nouvelles sur internet, il est parfois difficile de s'y retrouver entre le vrai et le faux. Focus sur quelques astuces et outils pour vérifier l'information avec le Décodex, le kit pour dénicher les fausses informations mis sur pied par le journal français Le Monde. Info ou intox? Avant de partager une information sur les réseaux sociaux, il est important de déterminer si l'information est vraie ou fausse. 1. L'information représente un intérêt pour le public. 2. Elle ne se base pas sur un avis ou une opinion. 3. C'est-à-dire qu'elle émane directement des personnes concernées (experts, témoins directs, autorités, etc). C'est l'origine de l'information. Les réseaux sociaux ne sont pas des sources d'information au sens journalistique du terme. 1. Qui est l'auteur de l'information? 2. 3. Mais attention, même les médias reconnus, les journalistes et les experts peuvent se tromper. 4. 5. 6. Une vidéo non plus.

Related: