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La tumultueuse relation auteur-éditeur

La tumultueuse relation auteur-éditeur
La relation éditeur-édité est la même depuis qu’un individu en a convaincu un autre de lui confier la gestion de ses droits intellectuels pour l’aider à diffuser les fruits de sa pensée au plus grand nombre. Variations autour d’idées reçues qui ont encore la vie dure... J’ai la chance et le bonheur - ou la malchance, si l’on se place parfois du point de vue de ma banquière - d’avoir la triple casquette d’auteur, de directeur de collection pour une "maison" parisienne indépendante, et d’animateur de publications littéraires. Il ne se passe donc pas une journée sans que je n’entende les mêmes réflexions qui se partagent en deux grandes catégories. D’un côté : "Ah ! Vous écrivez ? L’éditeur Pierre Nora, au détour d’une préface pour un rapport du Centre National des Livres, écrivait en novembre 2004 : "Je m’amuse parfois à résumer mes quarante ans d’éditeur dans une opposition hautement structurale et pas complètement caricaturale.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-tumultueuse-relation-auteur-28534

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Atelier du livre « Le couple auteur/éditeur » À l’occasion de l’exposition « Gallimard », la Bibliothèque nationale de France a proposé une journée d’étude consacrée au couple auteur/éditeur 1, le 16 juin dernier. Les intervenants, historiens, éditeurs et avocats se sont intéressés aux relations complexes qui unissent l’auteur à son éditeur. Ils forment un véritable couple dans le sens où rencontres, disputes, contrats et séparations rythment leur histoire. L’auteur et l’éditeur signent un pacte, de la création à la diffusion, du texte au livre, de l’écriture à la lecture. Auteurs et éditeurs : les relations empirent en France, dans l'édition Pour la sixième année, le Baromètre des relations entre auteurs et éditeurs, présenté par la SCAM et la SGDL, avec la Charte des auteurs jeunesse, fait état du ressenti de 1800 auteurs, soit 80 % de plus qu'en 2013, quand fut présentée la 5e édition. Les relations entre les auteurs et leurs éditeurs ne s'améliorent pas vraiment : 6 sur 10 considèrent qu'elles sont insatisfaisantes, voire conflictuelles. En 2013, le constat était encore tolérable : moins d'un tiers des auteurs était insatisfait de leurs relations avec leurs éditeurs, ou à défaut, une partie d'entre eux. Mais pour 2015, les statistiques explosent. Avec 2 à 5 éditeurs pour la moitié des auteurs, ils en comptent 6 à 10 pour un quart et plus de 10 pour 20 % des auteurs. De nombreux interlocuteurs, alors que moins de 10 % des auteurs ont signé l'intégralité des contrats qui leur furent proposés.

éditeur, compte d’auteur ou auto-édition ? autopublication Etre édité à compte d'éditeur. Signer un contrat d'édition avec un éditeur qui en contrepartie versera des droits d'auteur. LA VOIE DITE ROYALE... L'auteur cède ses droits à l'éditeur (y compris les droits dérivés, adaptations...) en contrepartie d'un pourcentage sur les ventes, les "droits d'auteur". Pourcentage sur chaque livre vendu. Avec parfois le versement d'un "à-valoir" (une avance sur les ventes) Le taux ? Droit d’auteur Être éditeur En France, le droit d’auteur est régi par le Code de la propriété intellectuelle (CPI) du 1er juillet 1992. Ce code regroupe les lois relatives à la propriété intellectuelle, notamment la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985. Il a été modifié par la loi « Dadvsi » du 1er août 2006 et les lois HADOPI 1 et HADOPI 2 (lois des 12 juin et 28 octobre 2009). Le droit d’auteur protège les œuvres sans l’accomplissement de formalités particulières. C’est là un des principes fondamentaux du droit français qui protège une œuvre du seul fait de sa création, sous réserve de son originalité.

Processus éditorial L’envoi de manuscrits non sollicités caractérise principalement le domaine littéraire, et les maisons qui en sont destinataires n’en publient qu’une infime proportion. Elles s’attachent plutôt à suivre des lignes éditoriales préexistantes et à privilégier les auteurs de leur catalogue, surtout s’ils sont liés par une clause dite de préférence. Les processus d’évaluation des manuscrits sont variables : notes de lecture, comité de lecture, avis en interne ou en externe. L’œuvre de commande, elle, caractérise notamment les domaines du livre scolaire, technique, pratique…

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