Remarques sur la mesure du temps de travail
Les formalités de la fin de thèse
Une fois le manuscrit fini : soulagement. La thèse est enfin finie ! En fait, pas tout à fait… Restent un certain nombre de « détails » qui n’en sont pas et qui parfois demandent un certain délai. Petite remarque préliminaire : chaque école doctorale, voire chaque université a ses propres règles en matière de délai et formalités. Date de rendu La date de rendu définitif de la thèse est généralement celle du dépôt électronique à la bibliothèque de l’université, ou plus rarement, celle du dépôt des exemplaires papiers demandés par l’école doctorale. Si vous avez repéré des coquilles, des éléments que vous souhaitez modifier formellement, il faut que le jury en ait donné l’autorisation sur le procès-verbal de soutenance (différent du rapport), sans quoi l’université ne vous laissera pas modifier le texte déposé, avant diffusion. Il est possible d’imprimer ses exemplaires avant cette date limite si l’on veut les envoyer au jury plus tôt. Dépôt du texte Formalités administratives
Faire relire sa thèse pour corrections
Au cours de la rédaction de la thèse (et en général à la fin !), chacun est amené à faire relire tout ou partie du manuscrit pour corrections. Que celles-ci soient scientifiques ou simplement formelles – l’adverbe est sans doute de trop car les corrections formelles ne sont jamais ni rares ni simples – comme les relecteurs sont nombreux pour l’ensemble du texte et parfois pour une seule et même partie, mieux vaut respecter quelques règles qui rendent les relectures plus efficaces. Premier conseil : renommer le fichier de correction Souvent le correcteur ouvre le fichier matrice, le modifie, l’enregistre et le renvoie tel quel. Deuxième conseil : deux documents Toujours disposer de deux documents : son propre document maître sur lequel on reporte les corrections envoyées dans un second fichier. Troisième conseil : le mode d’emploi Établir, au moment de l’envoi des différents tronçons de thèse, un « mode d’emploi » aux correcteurs pour les guider dans leurs relectures. Imprimer ce billet
Survivre aux blocages | Survivre à son doctorat, en cent étapes et plus
Je n’avais pas envie de vous parler de blocage cette semaine, mais le sujet s’est imposé. En effet, en ce moment, j’expérimente le blocage de façon quotidienne. Mais de quoi est-ce que je veux parler exactement? Selon le dictionnaire d’Antidote, une définition de blocage est : [PSYCHOLOGIE] Comportement consistant en une impossibilité d’agir ou de réagir intellectuellement dans une situation donnée. Donc, un blocage peut être face à l’écriture, à l’analyse de ses données, ou tout simplement à démarrer n’importe quelle tâche. Cela dit, que faire pour survivre au blocage? Une première constatation : il est plus simple de trouver des idées au sujet du blocage d’écriture (le fameux syndrome de la page blanche). 1-N’ayez pas peur d’être mauvais (1,2) Souvent, on a peur de se lancer et que ce soit mauvais ou que ça ne fonctionne pas. 2-Donnez-vous une série de petits objectifs (1,2) «Dans 1 mois, j’aurai fini cet article ». 3-Diviser votre temps en sections (2,3)
Survivre aux modifications de son manuscrit | Survivre à son doctorat, en cent étapes et plus
Après avoir travaillé, retravaillé, réécrit et modifié une première version d’un manuscrit, vous l’envoyez à un ami, un collègue, votre directeur pour une première lecture. Plein d’espoir, vous trouvez que c’est un bon texte. Plus qu’un bon texte, c’est le meilleur texte que vous n’avez jamais écrit! Vous ouvrez le document révisé… il est complètement rouge (ou bleu, de toute façon, Word change toujours la couleur). Vous avez alors une ou toutes les réactions suivantes : Désespoir, car vous ne finirez jamais votre doctorat. La chose la plus difficile que ma maîtrise m’a apprise, c’est à survivre aux modifications de mon texte, surtout par mon directeur(1). J’ai aussi développé ma stratégie(2) pour atténuer le désespoir ressenti à l’ouverture d’un document révisé : Je survole le document, pour regarder l’ampleur de la tâche. Facile à dire, difficile à faire. (1)Certains directeurs commentent peu.