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Sociétés : Zara accusé de travail forcé au Brésil

Sociétés : Zara accusé de travail forcé au Brésil
L'inspection du travail de l'Etat de Sao Paulo enquête sur les fournisseurs de la marque espagnole, accusés d'employer des ouvriers migrants dans des conditions proches de celles de l'esclavage. Inditex, l'un des plus importants détaillants de vêtements au monde se retrouve au milieu d'un scandale en Amérique Latine. L'enquête des autorités brésiliennes sur deux ateliers fournisseurs de sa marque de vêtements Zara à Sao Paolo a montré 48 irrégularités. Seize travailleurs clandestins, originaires de la Bolivie et du Pérou étaient forcés d'y travailler à raison de 14 heures par jour, a indiqué mercredi un porte-parole de l'Inspection du travail de l'Etat de Sao Paulo. «Il s'agit de la plus importante opération depuis le lancement du programme d'éradication des conditions précaires de travail à Sao Paolo», a indiqué dans une interview à l'ONG Reporter Brasil le contrôleur Guiliana Cassiano Orlandi. Les fournisseurs montrés du doigt Régularisation «exigée» Related:  zarabenedicte_mbyayasushi

Conditions de travail chez Zara Zara accusée de faire travailler des enfants en Argentine… A quoi servent les milliards qu’ils possèdent, alors que leur vie ne suffira pas à les dépenser?… Pourquoi ces psychopathes, ont cette envie de toujours plus, par la domination du plus petit au plus grand des humains? Le sont ils eux même humains? Merci à Zara de nous proposer des fringues pas pas trop mal à des prix corrects, mais on ne demandait pas tant. « Face à cette découverte, une organisation non gouvernementale a déposé une plainte judiciaire contre la marque espagnole ainsi que deux marques argentines, Ayres et Cara Cruz, pour «exploitation présumée d’immigrants sans papiers et de mineurs» dans trois ateliers argentins, selon le site Venezolana de Television.La marque Zara appartient à la société Inditex, contrôlé par l’homme d’affaire espagnol Amancio Ortega.

Un sous-traitant de Zara accusé de travail clandestin Mode: Faux-pas: Le 20 avril dernier, Zara ouvrait son premier magasin en Australie. Un sous traitant de l'entreprise est accusu00e9 de travail clandestin, dans ses ateliers du Bru00e9sil.uff08u651du5f71: / u5927u7d00u5143uff09 Mode: Faux-pas: Le 20 avril dernier, Zara ouvrait son premier magasin en Australie. Un sous traitant de l'entreprise est accusu00e9 de travail clandestin, dans ses ateliers du Bru00e9sil.uff08u651du5f71: / u5927u7d00u5143uff09 Zara, la marque mondiale de mode grand public est accusée de travail clandestin dans certains des ateliers de ses sous traitants en Amérique Latine. Le ministère brésilien du travail mène une enquête sur la marque Zara, installée en Espagne, après avoir découvert qu'à São Paulo, un entrepreneur faisait travailler beaucoup de boliviens immigrés, dans des conditions dangereuses. Pour Bignami l'environnement économique difficile est un un facteur décisif pour les travailleurs qui viennent de Bolivie, du Paraguay et des régions voisines.

Zara : regrettable erreur ou marketing de la honte? Il aura suffit d'un tee-shirt enfant à l'incroyable design pour secouer violemment la marque-enseigne de mode Zara en ce mercredi 27 août. Rayé et orné d'une étoile jaune cousue au niveau du coeur, le vêtement, repéré dans la nouvelle collection, a déchaîné une tempête de protestation telle sur les réseaux sociaux que la marque a, en quelques heures, retiré l'article de son site de vente en ligne et de ses points de vente. Communication de crise maîtrisée C'est également via les réseaux sociaux que Zara a choisi de réagir. "Une marque doit réagir très rapidement en situation de crise", souligne Christophe Ginisty, créateur de la conférence ReputationWar et spécialiste de la communication de crise et réputation des marques. En choisissant les réseaux sociaux pour diffuser très vite ses excuses et en retirant dans la foulée le tee-shirt de la vente, la marque a donc activé les bons leviers pour essayer de réparer ce qui semble être une regrettable, mais néanmoins inacceptable erreur.

Site officiel de ZARA Zara et l’exploitation des travailleurs au Chili Zara, l’enseigne phare du groupe Inditex, contrôlée à 60% par le multimillionnaire Amancio Ortega, troisième fortune mondiale, précarise ses effectifs de production au Chili en les soumettant à des conditions de travail indignes. Pour y faire face, les travailleurs ont décidé de s’organiser en un syndicat unique et luttent désormais pour un emploi plus digne. Carmencita Verdugo, présidente du syndicat des travailleurs de Zara Chili (Sindicato Zara Chile), a signalé lors d’un entretien avec Equal Times que les mauvaises pratiques de la multinationale de prêt-à-porter au plan de l’emploi se mondialisent et que « derrière l’image qu’elle s’emploie à colporter d’elle-même se cache la précarisation d’un nombre incalculable de personnes ». Des liens ont été découverts entre l’entreprise d’Ortega et l’exploitation d’immigrés dans des conditions s’apparentant à l’esclavage dans des pays comme le Brésil et l’Argentine. Une législation du travail héritée de la dictature Les abus d’« EsclaviZara »

ESCLAVAGISME – Zara pointée du doigt Des petites mains boliviennes et péruviennes travaillant dans des ateliers de couture de São Paulo plus de 12 heures par jour, des enfants de moins de 14 ans enchaînés à leurs machines à coudre, c’est ce que la police a découvert en remontant la filière de fabrication de vêtements vendus au Brésil par la célèbre marque espagnole Zara L’enquête a débuté suite à une dénonciation anonyme en mai, dans la petite ville d’Americana, à l’intérieur de l’Etat de São Paulo. 52 personnes travaillant à la confection de vêtements dans des conditions dégradantes ont alors été libérées de l’esclavage par les inspecteurs du Ministère du Travail. En remontant la filière, ils ont abouti dans deux ateliers de couture, au centre de São Paulo et dans le nord de la ville. Ces esclaves de l’ombre ont été recrutés directement dans leur pays d’origine par des hommes de main des sous-traitants de la grande marque espagnole. La pointe de l’icebergL’affaire Zara n’est peut-être que la pointe de l’iceberg.

L’incroyable famille Zara Marineda City est un endroit bien pratique. Dans cette ­gigantesque galerie commerciale située en banlieue de La Corogne, dans le nord-ouest de la péninsule ibérique, il y a de quoi habiller de pied en cap toute une famille sans parcourir plus de 30 mètres. Le préado ira s’acheter le dernier sweat tendance chez Bershka ou Pull & Bear, sa grande sœur s’offrira une petite veste en cuir chez Zara et un soutien-gorge fashion chez Oysho, leur père craquera pour un manteau de laine chic de Massimo Dutti et leur mère pour un sac Uterqüe ou une robe en dentelle Stradivarius. Mais toute cette petite équipée aura-t‑elle seulement conscience d’avoir enrichi, avec ses emplettes, un seul et même groupe ? Eh oui, toutes ces enseignes font partie de la famille Zara. Sept enfants en pleine santé, merci pour eux. Un rythme trop rapide pour qu’Ortega, toujours actionnaire à 60%, puisse les inaugurer tous. Quand un article se vend mal, la réaction est immédiate. Mais la liberté des enfants s’arrête là.

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