
Une chanson générée par l’intelligence artificielle suscite la polémique aux Grammys Le titre "Heart on my Sleeve" entrera peut être dans l'histoire de l'industrie musicale. Il s'agira peut-être, en effet, de la première chanson générée par l'intelligence artificielle (IA) à être désignée chanson de l'année ou meilleure chanson rap aux Grammy Awards. L'édition 2024 de la célèbre cérémonie américaine aura lieu le 4 février prochain, à Los Angeles. "Heart on my Sleeve", qui dure 2 minutes et 16 secondes, a été diffusé pour la première fois le 4 avril dernier sur des plateformes, comme Spotify, et a créé un véritable buzz. Le morceau a ainsi engendré 15 millions de vues sur TikTok,et 600.000 écoutes sur Spotify avant sa suppression forcée par Universal Music. Cette chanson, publiée par un dénommé Ghostwritter977, mêle les voix des artistes canadiens Drake et The Weeknd. À LIRE AUSSI Cette île des Caraïbes touche le jackpot grâce à l’IA À LIRE AUSSI L’US Air Force veut déployer 2.000 avions furtifs pilotés par l’IA
L’intelligence collective, au service de l’éducation, de l’innovation et de la classe. François Taddei propose un nouvel ouvrage : Apprendre au XXIe siècle, chez Calmann Levy hachette.fr François Taddei plaide pour une (r)évolution de nos savoirs. Il nous entraîne dans les méandres du cerveau, meilleur ami et parfois pire ennemi des apprentissages. Il se penche également sur comment apprendre avec les autres, en coopération, à l’image de ce que font tous les organismes vivants depuis les origines de la vie, et explore les meilleures manières de commencer à se poser de bonnes questions. Il présente son livre dans cette vidéo. Cela nous amène à la notion d’intelligence collective, portée au devant de l’actualité par l’ouvrage d’Émile Servan-Schreiber : Supercollectif. Docteur en psychologie cognitive, Émile Servan-Schreiber a été journaliste et ingénieur en intelligence artificielle. Un podcast de France CultureBrice Couturier, Les foules sont-elles irrationnelles et stupides ?
enfant mauvais - La Bruyère - Saint Augustin Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Pourquoi est-il si important d’apprendre à travailler en collectif ? Nous sommes confrontés dans le monde entier à des problèmes qu’on ne sait pas résoudre. Il est particulièrement intéressant de voir que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) va commencer à mesurer la résolution collaborative de problèmes à partir de 2015 dans le cadre de son programme PISA.
René de Chateaubriand, René (1802) Notre phrase préférée : Un penchant mélancolique l’entraînait au fond des bois ; il y passait seul des journées entières, et semblait sauvage parmi les sauvages. Genres : Nouvelles, contes - Roman Résumé : René est un jeune homme tourmenté par un besoin d’absolu que rien ne peut satisfaire ; il sent en lui un élan passionné, et rien de ce qu’il connaît ne lui semble mériter cet élan. René est un jeune homme tourmenté par un besoin d’absolu que rien ne peut satisfaire ; il sent en lui un élan passionné, et rien de ce qu’il connaît ne lui semble mériter cet élan. Les premiers mots : « En arrivant chez les Natchez, René avait été obligé de prendre une épouse, pour se conformer aux moeurs des Indiens, mais il ne vivait point avec elle. »
« Transmettre les compétences clés du XXIe siècle » François Taddei Polytechnicien, directeur de recherche à l’Inserm, auteur du livre Apprendre au XXIe siècle (1) La Croix : La diffusion du numérique marque-t-elle une rupture dans l’histoire de l’école ? François Taddei : Avec le numérique, l’école ne fait pas table rase du passé. Il n’empêche, les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement démultiplient les opportunités. De plus, on a accès, avec Internet, à une masse infinie d’informations situées hors des murs de l’école, à une multitude d’interactions avec l’extérieur. L’une des difficultés auxquelles sont confrontés les professeurs – y compris dans l’enseignement supérieur, accessible aujourd’hui à un plus large public – consiste à s’adresser à des élèves présentant souvent des profils très variés. F. Désormais, on peut, grâce à l’adaptive learning, s’adapter au profil, aux besoins de chacun, des plus avancés à ceux qui rencontrent le plus de difficultés, y compris les dyslexiques. F. F. F.
Histoire de l'Art: Caspar David Friedrich - Le voyageur des pays intérieurs Redécouvert tardivement, Caspar David Friedrich (1774-1840) est aujourd’hui reconnu comme l’archétype même du peintre romantique. De caractère mélancolique et introverti, amateur de grand air, l’artiste allemand a su faire de la peinture de paysage un genre quasi métaphysique. S’inspirant de lieux qui lui sont chers, de la Suisse saxonne à l’île de Rügen, il compose des univers imaginaires dénués de trame narrative mais à la puissante charge émotionnelle et symbolique, qui invitent le spectateur à y projeter sa propre subjectivité et à méditer sur l’humilité de l’homme face à l’immensité et à la puissance de la nature. Avec des toiles comme Le moine au bord de la mer, où le paysage frôle l’abstraction, Friedrich adopte une esthétique radicale et d’une remarquable modernité, qui lui vaut d'être considéré comme un précurseur de l’impressionnisme.
Folie des foules versus intelligence collective L'intelligence collective peut-elle faire mieux que les réunions d'experts ? Les foules sont-elles irrationnelles et stupides ? A contrario, existe-t-il une intelligence collective capable de résoudre des problèmes trop compliqués pour les experts eux-mêmes ? La question a été débattue depuis des siècles, mais elle prend un sens très nouveau dans le contexte actuel de rébellion des masses contre les élites. De duel entre ochlocratie (gouvernement par la foule) et méritocratie (gouvernement des mandarins). Mais, pour en venir à l’actualité nationale la plus chaude, c’est une question réactivée par le Grand débat national : qui nous garantit que les impressions recueillies auprès de millions de Français, sur des sujets aussi complexes que la politique fiscale ou l’organisation des pouvoirs publics, vont permettre de faire émerger les solutions les plus judicieuses ? Le risque du conformisme : s'aligner sur les plus bruyants... Les abeilles aussi sont des animaux sociaux.
À quoi l'humain ressemblera-t-il dans un siècle ? Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. « Apprendre au XXIᵉ siècle », un pari sur l’intelligence collective Il est grand temps que l’apprentissage de la curiosité l’emporte sur celui de la soumission. Tel est le « credo » sur lequel repose Apprendre au XXIᵉ siècle, l’importante et passionnante contribution que François Taddei vient d’apporter à la réflexion sur l’avenir de l’école et les enjeux de la connaissance. Si l’on veut progresser vers une « société apprenante », « où les apprentissages des uns facilitent ceux des autres », une « révolution de nos façons d’apprendre, en tout lieu et à tout âge » s’impose, juge-t-il. Créer et coopérer Pourquoi est-il indispensable aujourd’hui d’apprendre différemment ? D’une part, il faut prendre en compte l’impact de la révolution numérique. Ensuite, il faut voir que ce double choc nous place devant un défi considérable. Dans ces conditions, un changement de paradigme s’impose. Des dispositifs en réseau « Les pédagogies qui répondent aux défis du millénaire existent déjà et ne demandent qu’à être développées et mises en réseau ». Que faire, alors ?
Persona. Du portrait en peinture - IV. L’autre ou le même ? - Presses universitaires de Vincennes Vous aurez beau vouloir me peindre, vous ne peindrez jamais que vous. Jean-Jacques Rousseau 1Visitant l’hospice de Haarlem, Reynolds déclara que si Frans Hals avait travaillé avec davantage de soin ses portraits auraient été de vrais chefs-d’œuvre. 3Rousseau semble retourner à ses obsessions quand il affirme qu’on ne décrit jamais que soi-même, on croit reconnaître, en écho, ses plaintes habituelles : « Surtout ne me dépeignez pas, moi seul suis capable de le faire. » Son avertissement est néanmoins davantage qu’une idée fixe, il rappelle que le portrait naît d’un contact où le portraitiste, peut-être sans mesurer clairement les enjeux de son travail, engage sa façon de percevoir et d’accepter ceux qu’il rencontre. 4Ce que vise ce chapitre est la place qui revient à la conscience de soi et à la conscience des autres dans l’élaboration du portrait, non ce que ressent le peintre ni ce qui le pousse à agir mais ce qu’il produit.
L’éducation populaire 2.0 L’intelligence collective est partout. Des réseaux en transition aux associations de l’éducation populaire en passant par les entreprises, tout le monde prétend la mobiliser au service des visions politiques ou des objectifs financiers. La littérature foisonne à en donner le tournis au point où l’on pourrait se demander comment ce nouveau prisme de l’action collective peut être revendiqué à la fois par des multinationales et des petites associations de terrain. Expression polysémique par excellence, il est difficile de lui nier son potentiel mobilisateur. Qui pourrait en effet s’opposer à entrer dans une logique d’intelligence collective ? Force est de constater qu’une grande partie de celles qui s’en réclament ne semblent pas vraiment engagées dans la construction d’un projet politique émancipateur. Il reste néanmoins que ces initiatives débordent souvent l’action publique et permettent ainsi la construction d’un rapport de forces en dehors des structures classiques du pouvoir.