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L’économie sociale, une réponse au capitalisme financier ?, par

L’économie sociale, une réponse au capitalisme financier ?, par
Une banque sociale, la Shore Bank, qui veut changer le monde en ouvrant l’accès au crédit aux populations défavorisées des quartiers de Chicago, Detroit ou Cleveland ; une société coopérative, Autocool, qui propose un service d’autopartage de véhicules, accessible vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, grâce à un réseau de stations urbaines de proximité. Une collectivité locale qui lance une coopérative pour accompagner les projets de création d’épiceries solidaires dans trois communes de l’agglomération périgourdine... Pas de doute. Les entreprises sociales et solidaires suscitent des vocations. Les responsables politiques, qui ont longtemps ignoré, méprisé ou minimisé leur rôle en les reléguant au rayon des « accidents de l’histoire », les appellent désormais en renfort, en particulier sur le terrain du développement durable et de la solidarité. Une présence sur tous les continents Mais qu’est-ce au juste que l’économie sociale ? Vous êtes abonné(e) ?

Les coopératives Mondragón en Espagne Mondragón Corporacion Cooperativa (MCC ou par la suite appelée Mondragón pour simplifier le texte) est une petite multinationale dont le noyau est constitué de coopératives ouvrières, principalement situées à Mondragón, dans le pays basque espagnol. Ces coopératives sont propriété des travailleurs, les socios (travailleurs sociétaires). MCC fabrique essentiellement des machines-outils, des appareils électroménagers, des équipements automobiles… Elle détient également la chaîne de supermarchés Eroski et comptait en 2006, 81 880 employés (mais plus de la moitié ne sont pas des socios). MCC détient aussi des participations financières dans des entreprises capitalistes (certaines sous forme de joint venture) ou possède des filiales en Pologne, en France ou au Maroc. L’expérience développée par MCC depuis plus de 50 ans est remarquable à plusieurs titres. Eléments historiques de MCC En 1941, José María Arizmendiarrieta, un jeune curé « rouge » arrive à Mondragón. Fonctionnement

France microcrédit Qu’est-ce que le microcrédit personnel ? Il s’agit d’un dispositif mis en place par l’Etat (loi Borloo), destiné à favoriser l’accès au crédit à des personnes exclues des circuits bancaires traditionnels. Sa vocation consiste à financer un projet personnel (non professionnel) facilitant l’insertion économique et sociale. Qui peut bénéficier d’un microcrédit personnel ? Les personnes exclues du crédit classique bancaire mais disposant d’une capacité de remboursement suffisante et ayant un projet d’insertion économique ou sociale (exemple de personnes : allocataires des minima sociaux, demandeurs d’emploi indemnisés, travailleurs précaires en CDD ou en intérim, aux revenus irréguliers…). Quels projets le MCP peut-il financer ? Emploi/mobilité, formation/apprentissage, logement, santé…. Quelles sont les caractéristiques des prêts ? Qui sont les intervenants et quel est leur rôle ?

Kephas - La mondialisation comme simulacre de la catholicité Juillet–Septembre 2002 Denis Sureau * L’essai bref mais dense du jeune théologien américain William Cavanaugh1 est moins une analyse (brillante) du processus actuel de globalisation qu’une invitation originale à renouveler le discours chrétien sur la politique et à repenser l’engagement des catholiques dans la sphère publique. Parce qu’il considère que la mondialisation n’est que l’aboutissement logique de la politique moderne, il est conduit à consacrer l’essentiel de son analyse à la mise à nu des fondements de l’État-nation. « Ma thèse, c’est que la théorie politique moderne, prétendument « séculière » et neutre, est en réalité une théologie masquée, qui fait de l’État moderne un État sauveur, en lieu et place de l’Église. Prendre conscience du caractère parodique, ou « hérétique », de cette sotériologie, c’est déjà commencer de réimaginer l’espace et le temps dans une perspective authentiquement théologique. » L’État-nation moderne est né. Cavanaugh est l’anti-Maritain.

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) La particularité du statut Scic est de permettre l'association de divers acteurs autour d'un même projet de production économique et de production d'intérêt collectif. Cette forme de société coopérative peut être particulièrement intéressante pour des projets répondant à des besoins collectifs d'un territoire donné ou d'une filière d'activité donnée. Elle favorise en effet la meilleure mobilisation possible des ressources économiques et des compétences sociales présentes sur tel territoire ou dans telle filière. Sur les 117 Scic agréées depuis 2002, 103 sont en activité au 30 juin 2007. Les principales caractéristiques d'une Scic Le multisociétariat Le partenariat avec les collectivités locales Une ou plusieurs collectivités publiques peuvent entrer au capital de la Scic par accord contractuel (l'ensemble des collectivités territoriales ne peut détenir plus de 20 % du capital). Les principes coopératifs Le pouvoir L'agrément préfectoral Contact : 01 40 56 62 02 Des réseaux spécialisés

Mozilla Firefox Microcrédit, miracle ou désastre ?, par Esther Duflo - LeMonde.f Le microcrédit est, sans aucun doute, l'innovation qui a fait le plus parler d'elle dans la lutte contre la pauvreté. Il y a un peu plus de trente ans, Mohammed Yunus consentait ses premiers prêts à un groupe de femmes du Bangladesh. Il y a aujourd'hui plus de 150 millions de micro-emprunteurs à travers le monde. Or, presque tous doivent bien, un jour ou l'autre, avoir recours au crédit : en effet, les pauvres vivent dangereusement... C'est pourquoi rares sont les pauvres qui n'ont aucune dette. Cela représente une réussite importante, dans des pays où les services à l'intention des plus pauvres, privés ou publics, brillent par leur absence. Mais beaucoup voient dans le microcrédit bien plus qu'un simple instrument financier. Cet enthousiasme n'est pas sans susciter des retours de bâton. Le microcrédit, miracle ou désastre ? Ces deux programmes sont très différents. Il ne s'agit bien sûr que d'effets à court terme. Esther Duflo est économiste.

Georges Gloukoviezoff » Blog Archive » Deux mythes sur le microc L’approche de Yunus pour lutter contre la pauvreté – son idéologie pour rester dans le ton du billet précédent – suppose de distribuer des microcrédits à des pauvres afin que ceux-ci puissent devenir des entrepreneurs et échapper à leur sort misérable. En d’autres termes, il s’agit de leur prêter un capital de départ, charge à eux de le faire fructifier suffisamment pour couvrir leurs coûts, rembourser leurs mensualités et dégager un revenu. Yunus est à ce point convaincu de la pertinence de cet outil qu’il voudrait faire de l’accès au microcrédit un nouveau droit de l’homme. La confusion du moyen et de la fin Destinée à prévenir que ne se reproduisent les atrocités connues lors de la Deuxième Guerre mondiale, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme vise à garantir la dignité humaine et donc la prévention de la pauvreté. Le microcrédit en tant que tel n’est nullement une composante de la dignité humaine. L’universalité du microcredit et le poids de l’idéologie

Georges Gloukoviezoff » Blog Archive » Deux mythes sur le microc Décidément, entre mi-janvier et début février le microcrédit a eu le vent en poupe dans les médias. Esther Duflo a expliqué dans Le Monde que le microcrédit était loin d’être une panacée pour lutter contre la pauvreté dans les pays du Sud. À l’inverse, dans le supplément Économie de ce même journal, Laurence Fontaine en a fait l’éloge à l’aune de l’exceptionnelle inventivité des pauvres dans l’histoire pour trouver du crédit. Enfin, dans Libération cette fois, le prix Nobel de la paix, Mohammad Yunus voulait faire du microcrédit un nouveau droit de l’homme. Ces trois contributions invitent à revenir sur deux mystifications ou simplifications courantes à propos du microcrédit. La première qui est l’objet de ce premier billet, fait du microcrédit un outil dont la mise en œuvre dégagée de toute idéologie relèverait uniquement d’un pragmatisme gage de pertinence. Mais voila, les choses sont un peu plus compliquées que cela.

Finance durable : encore du chemin à faire ! Un développement qui répond au besoin du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. » Pour mettre en musique cette définition du développement durable, la finance est un outil puissant. Mais force est de constater que les établissements français ne sont pas en pointe. Des banques, à la traîne L'offre de produits bancaires durables est proche de zéro ! Du côté des investissements, le constat n'est pas différent : des associations comme Les Amis de la Terre mettent régulièrement la pression sur les grands établissements pour qu'ils ne financent pas des projets irresponsables, avec des résultats mitigés. Frémissements dans l'assurance Les assureurs, eux, ont pris des engagements au travers d'une charte, mais pour les consommateurs, le résultat est encore minime. Gestion de fonds : la tâche d'huile Pour accéder aux articles de notre dossier, cliquez sur les liens ci-dessous.

50 propositions pour développer l'économie sociale - Les Echos.f

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