background preloader

Les GAFA élevés au rang de puissance diplomatique ou la tyrannie des géants du Web

Les GAFA élevés au rang de puissance diplomatique ou la tyrannie des géants du Web
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le Danemark va établir un ambassadeur auprès des GAFA. Pour Marc Rameaux, en leur accordant la reconnaissance due à un Etat, Copenhague leur donne la possibilité d'agir en toute impunité car «la valise diplomatique dépasse les meilleurs algorithmes de cryptage». Marc Rameaux est Directeur de projet dans une grande entreprise industrielle. Il est l'auteur de Portrait de l'homme moderne. L'annonce peut paraître exotique et relever du coup de communication: le Danemark s'apprête à nommer un ambassadeur auprès des GAFA, les titans du domaine numérique, en considérant ceux-ci au même rang qu'une nation constituée. Le titre d' «ambassadeur» ne revêt pas le caractère symbolique employé dans les cercles digitaux: l'idée émane d'Anders Samuelsen, ministre des Affaires étrangères du Danemark, relayée par le fort sérieux quotidien danois «Politiken» et en France par «Les Echos». Que deviendraient aujourd'hui un Sergey Brin ou un Larry Page?

États-Unis : les GAFAM n'ont jamais autant dépensé en lobbying qu'en 2018 Si vous connaissez un peu ce grand pays de l’Oncle Sam, ou si vous avez regardé House of Cards (entre autres), vous savez que le lobbying est une pratique courante et admise. Tantôt des grandes multinationales, tantôt des fondations oeuvrant pour le bien commun, vont tenter de convaincre des gouverneurs ou des sénateurs du bien fondé de leur cause. En pleine année de Cambridge Analytica, de la fin de la neutralité du net, et d’autres sujets touchant directement les GAFAM, ces derniers ont dépensé plus de 64 millions de dollars en lobbying durant l’année 2018. Étant donné son rôle aux États-Unis et sa maxime « don’t be evil », Google occupe la première place des GAFAM qui ont le plus dépensé en lobbying en 2018. Le géant du web est suivi par Amazon, qui a tout de même dépensé 40% de moins, pour un total de 14,2 millions de dollars. Évolution des dépenses en millions de dollars. Au total, on dépasse les 64 millions de dollars dépensés, ce chiffre est en hausse de 10% par rapport à 2017.

BATX : les quatre géants du web chinois Baidu, dans la roue de Google Quatrième site le plus visité au monde, le «Google chinois» a été fondé en 2000 par Robin Li, un ingénieur formé aux Etats-Unis, devenu, à 49 ans, la 8e fortune de Chine. Adossé à un puissant algorithme, ce moteur de recherche a longtemps été la porte d’entrée du Web chinois, avant que l’application WeChat ne prenne le relais, lors de la migration des internautes du PC vers les smartphones. Comme les autres membres des BATX, Baidu (2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016) s’est diversifié au fil des ans. Un temps présent dans la livraison de repas, le groupe pékinois a jeté l’éponge, en août, pour se concentrer sur l’intelligence artificielle et la conduite autonome. Le mois suivant, Baidu annonçait un nouveau fonds à 1,3 milliard d’euros pour financer une centaine de projets liés à la voiture sans conducteur, sur laquelle travaillent également Google, avec sa filiale Waymo, et Tesla. Alibaba, un Amazon tentaculaire

Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi : ces incroyables «GAFA» chinois Surfer sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn), chercher une information sur internet (Google, Bing, Yahoo), acheter en ligne (Amazon, Ebay, Paypal) ou allumer tout simplement un ordinateur (Apple, Microsoft), il semble impossible aujourd’hui de se passer des produits et services des géants américains du web. Tout du moins en Occident… Car en Asie, et particulièrement en Chine, les « GAFA » sont quasi inexistants. Pourquoi ? Baidu : le 4ème site internet le plus visité au monde Créé en 2000, Baidu, surnommé le Google chinois, est le moteur de recherche le plus utilisé en Chine continentale, ce qui en fait le 4ème site internet le plus visité au monde, derrière Facebook, Youtube et Google. Capitalisation boursière : 57,3 milliards de dollars Chiffre d’affaires : 10,25 milliards de dollars en 2015 (+35%) Alibaba : 4% du PIB chinois passe par ses sites Alibaba est peut-être l’entreprise chinoise la plus connue en dehors de l’Empire du Milieu. Les étoiles montantes

Les GAFAM, ces champions du numérique parfois compliqués à dompter Comment les GAFAM ont-ils réussi à s’imposer comme les champions du numérique ? Les GAFAM se sont développés chacun dans leur activité respective dont ils sont devenus les leaders. Ils se sont répartis, de fait, les principaux segments du marché du numérique dans lesquels ils ont su s’imposer et prospérer grâce à la combinaison de plusieurs facteurs : un ou deux fondateurs visionnaires et charismatiques, une offre innovante toujours à la pointe de la technologie, une stratégie « orientée client », c’est-à-dire fondée sur la satisfaction des utilisateurs, des capacités financières à la hauteur des investissements nécessaires, grâce à l’appui initial des fonds d’investissement américains puis à leur cotation en bourse. Mais c’est surtout leur formidable capacité à capter et à exploiter les données en provenance de leurs clients - le cœur de leur modèle économique- qui fonde leur spécificité. Face à cette menace, les GAFAM ont adopté une stratégie à trois niveaux :

Quels Etats peuvent encore rivaliser avec les géants du Net ? Fais gaffe aux GAFA ! ou comment limiter ses traces – Prof & Doc Nos élèves vivent avec leur téléphone portable, difficile pour la plupart d’envisager de s’en défaire. Cet objet connecté leur sert au quotidien. L’utilisation de nombreuses applications ponctuent leurs journées mais ont-ils conscience que ce qui est si facile d’utilisation et si pratique d’accès n’est pas gratuit ? Plutôt qu’un cours moralisateur sur les dangers des GAFA, ces géants du web que sont Google, Apple, Facebook et Amazon, nous avons préféré une entrée par le jeu, pour ensuite revenir sur des conseils et une prise de conscience pour limiter nos traces. Notre séquence est le fruit de deux rencontres cette année : les réunion de bassin des professeur•es documentalistes du Haut-Doubs ont été consacrées à la pédagogie par le jeu. Date de la création de la ressource : 26/05/2019 Date de péremption de la ressource : 26/05/2024 Noms et disciplines des enseignants impliqués : Sabine Kuenzi, Valérie Liger, Anaïs Vetter E-mail : sabine.cleyet-merle@ac-besancon.fr *protected email* Le cadre

Voici les 32 pays pour lesquels Google Maps ne dessine pas les frontières Google répond présent quand il s'agit d'aider à la surveillance des gouvernements. En revanche, lorsqu'il s'agit de Google Maps, il faut éviter les conflits. En effet, l'entreprise mondiale montre de manière différente les frontières de 32 pays par rapport aux 165 autres états reconnus par les Nations unies. Parmi ces 32 pays pays, beaucoup ont depuis longtemps des frontières contestées où sont actuellement confrontés à des conflits militaires. La carte ci-dessous dresse un panorama complet de la situation actuelle des pays engagés à des degrés divers dans un conflit lié aux frontières. La France fait partie des pays engagés dans ces discussions. Google Maps prend pas en compte tous ces conflits. Prenons l'exemple du Brésil, pays dont les frontières sont clairement établies, voici ce que Google Maps vous offre comme vision. C'est assez simple. Il n'y a plus aucune bordure rouge ni le nom du pays. Pourquoi cette différenciation sur Google Map ?

Souveraineté numérique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La souveraineté numérique désigne l'application des principes de souveraineté au domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC), c'est-à-dire à l'informatique et aux télécommunications. Définition[modifier | modifier le code] L’expression « souveraineté numérique » est apparue dans le langage à la fin de la première décennie des années 2000[1], sans qu'elle n'y fasse l’objet d’une définition claire. Le but poursuivi est bien, comme le théorise Pierre Bellanger, l’établissement d’une souveraineté numérique, via l’alliance des entreprises et de la puissance publique pour accomplir un objectif partagé, l’établissement de la souveraineté numérique. Popularisation de l’expression[modifier | modifier le code] Les projets industriels qui concourent à la souveraineté numérique[modifier | modifier le code] Les outils de la souveraineté numérique[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

La 5G, un enjeu géopolitique ? EN COURSE - Si les opérateurs mobiles se marquent à la culotte pour lancer en premier leurs offres et leur réseau 5G, une autre course se joue aujourd'hui. Celle qui oppose tous les grands pays des télécoms pour être les premiers à récolter les fruits du nouveau réseau. 26 oct. 2018 17:29 - Cédric Ingrand Rien n'est encore affiché côté grand public. Il y aura le premier à lancer la 5G dans une grande ville française, le premier à allumer un réseau dans le pays tout entier, le premier à annoncer un forfait. Si pour les réseaux 3G et 4G, la guerre des équipementiers se jouait principalement entre Américains et Européens, pour la 5G, il faudra compter avec les géants chinois, Huawei en tête, à la croissance encore plus voyante côté réseaux qu'elle ne l'est côté smartphones. Aux États-Unis, on a décidé de traiter la 5G comme une question stratégique, et pas seulement commerciale.

Related: