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Syllogisme

Syllogisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Étymologie[modifier | modifier le code] Syllogisme est emprunté au grec συλλογισμός, composé de σύν (syn, « avec ») et λόγος (logos, « parole », « discours », « fable », « bruit », « lettres »)[2]. Définition du syllogisme selon Aristote (rapportée ici par Aulu-Gelle) : « Il me semble que cette définition pourrait être ainsi traduite : "Le syllogisme est un raisonnement où, certaines choses étant prouvées, une chose autre que celles qui ont été accordées se déduit nécessairement des choses qui ont été accordées." »[3] Introduction[modifier | modifier le code] Le syllogisme permet de mettre en lien dans une conclusion deux termes, le majeur et le mineur, au moyen d'un moyen terme. Toutes les créatures à dents sont kleptomanes, Soient: non A ↔ O et non E ↔ I En effet, dans: Related:  Terminologie - repères - vocabulaire PhilosophieLEXIQUE

Concept Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code] Par extension (et, selon plusieurs, par abus), on désigne comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice. Le concept dans la philosophie du langage[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, Frege et Carnap, opposés au « psychologisme », préféraient considérer les concepts comme des entités abstraites[3].

Validité (logique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En logique, la forme d'une argumentation déductive est valide si et seulement si elle utilise des règles d’inférence par lesquelles il est impossible d’obtenir une conclusion fausse à partir de prémisses vrais[1]. En science, un test valide est un test qui mesure efficacement ce qu'il est censé mesurer. Un argument est valide si et seulement si la vérité de ses prémisses entraîne celle de sa conclusion. Il serait contradictoire d'affirmer les prémisses et de nier la conclusion. Le syllogisme suivant, bien connu, constitue un exemple d'argument valide (c'est aussi un raisonnement valide et un modus ponens) : Tous les hommes sont mortels ;Socrate est un homme ;Donc Socrate est mortel. Si les prémisses et la conclusion de l'argument sont vraies, ce n'est pour cela qu'il est valide. Peu importe la façon dont l'argument est construit, s'il est valide, il ne saurait avoir de vraies prémisses et une conclusion fausse. Portail de la logique

logique formelle S’applique aux propositions qui ont des successeurs (n, n + 1, n + 2 ...); Comme c'est le cas pour les nombres entiers. Il comprend deux étapes : On démontre que la propriété est vraie au début, pour n = 1, par exemple; Puis, on démontre que, si elle vraie pour n, alors elle est vraie pour n = n + 1. En effet, par phénomène de cascade : Si la propriété est vraie pour 1, elle l’est aussi pour 2, puis pour 3 … Elle donc vraie pour tout n. Exemple Kokoon : Constructeur maison en bois bioclimatique écologique passive Dialectique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique) est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »). Elle aurait été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1], mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Histoire[modifier | modifier le code] La dialectique dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Chez les présocratiques[modifier | modifier le code]

Modus ponens Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Modus. Formalisation[modifier | modifier le code] La règle du modus ponens ou de détachement est une règle primitive du raisonnement. On l'écrit formellement (suivant le contexte) : ou et on peut lire : « de A et de A ⇒ B on déduit B », ou encore « A et A ⇒ B donc B », c'est-à-dire que l'on affirme A et A ⇒ B, et on en déduit que l'on peut affirmer B. Bien que l'implication et la déduction soient fortement liées, elles ne s'identifient pas, et la distinction est nécessaire pour formaliser le raisonnement. Systèmes de déduction[modifier | modifier le code] C'est souvent (mais pas nécessairement) l'unique règle d'inférence du calcul des propositions, dans les systèmes de déduction à la Hilbert, car les règles primitives des autres connecteurs s'expriment à partir d'un axiome bien choisi et du modus ponens. Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Langue vernaculaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur les autres projets Wikimedia : vernaculaire, sur le Wiktionnaire Une langue vernaculaire est la langue locale communément parlée au sein d’une communauté. Par exemple, lorsque la liturgie catholique romaine était en latin, elle était la même dans le monde entier : le latin servait de langue liturgique véhiculaire. Cette distinction se retrouve dans les échanges économiques et commerciaux d’aujourd’hui, où l’anglais sert de langue véhiculaire face à la multitude des langues vernaculaires. Étymologie[modifier | modifier le code] Histoire du concept[modifier | modifier le code] Au début du IXe siècle, les fidèles de s Gaules ne comprenaient plus le latin des lettrés et des clercs. La première grammaire européenne d'une langue vernaculaire, la Grammaire castillane, fut publiée en 1492 par Antonio de Nebrija. Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Par proximité[modifier | modifier le code]

Food Consumption in America | by Daniel Wesley What Are We Eating? What the Average American Consumes in a Year Calculating the amount of food that the average person eats is not as difficult as some may think. 1 Ton of Food Of this nearly ton of food eaten in a year, 85.5 lbs. consist of fats and oils. 110 lbs. are of red meat and include 62.4 lbs. of beef and 46.5 lbs. of pork. Another popular protein source is the 31.4 lbs. of cheese and 600.5 lbs. of non-cheese dairy products consumed annually. Unhealthy Foods Unhealthy foods that are loved by Americans include 29 lbs. of french fries, 23 lbs. of pizza and 24 lbs. of ice cream. Sources: FDA USDA CDC TheStar Time Wellness BellaOnlnine Fricanos Pizza Scum Doctor InfoPlease FindArticles Comments comments Embed this infographic on your site.

Finalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le finalisme est une théorie qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, de la nature ou de l'humanité. Elle présuppose un dessein, un but, une signification, immanents ou transcendants, présents dès leur origine. Le finalisme se retrouve souvent dans l'évocation de processus d'évolution biologique, dont le but serait par exemple l'apparition de l'espèce humaine. Causes efficientes et cause finale[modifier | modifier le code] Le problème du finalisme et du déterminisme se pose dès l'Antiquité, dans les mêmes termes à peu près où il se pose encore aujourd'hui. « Qui empêche, dit-on, que la nature agisse sans avoir de but (...) ? Les êtres naturels s'expliquent ainsi par le hasard et la nécessité, plus précisément par la naissance aléatoire des formes naturelles et la sélection des seules qui sont viables : Pourtant, Aristote critique ce point de vue aussitôt après l'avoir exposé, et adopte une position finaliste.

Prédicat (logique mathématique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir prédicat. Sur les autres projets Wikimedia : prédicat, sur le Wiktionnaire En logique mathématique, un prédicat d'un langage est une propriété des objets de l'univers du discours exprimée dans le langage en question. Pour définir un prédicat, on peut utiliser une formule ouverte, c'est-à-dire comportant une ou plusieurs variables libres, le nombre de variables libres est l'arité du prédicat, le prédicat ne dépend pas du nom de ces variables. Le langage comporte des constantes (au moins une) qui représentent directement des prédicats. Sophisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un sophisme est une argumentation à la logique fallacieuse. C'est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n'est en réalité pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant la « vraie »). À l'inverse du paralogisme, qui est une erreur dans un raisonnement, le sophisme est fallacieux : il est prononcé avec l'intention de tromper l'auditoire afin, par exemple, de prendre l'avantage dans une discussion. Souvent, les sophismes prennent l'apparence d'un syllogisme (qui repose sur des prémisses insuffisantes ou non-pertinentes ou qui procède par enthymème, etc.). Ils peuvent aussi s'appuyer sur d'autres mécanismes psychologiques jouant par exemple avec l'émotion de l'auditoire, l'ascendant social du locuteur (argument d'autorité) ou des biais cognitifs (comme l'oubli de la fréquence de base). Origines du mot[modifier | modifier le code] Exemples[modifier | modifier le code] Le ridicule ne tue pas,

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