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Campagne contre le Cyberharcèlement

Campagne contre le Cyberharcèlement
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Cyber-harcèlement : le bouleversant témoignage d'une victime Cet article date de plus de huit ans. Publié le 03/04/2016 21:08 Mis à jour le 04/04/2016 15:47 Temps de lecture : 1min - vidéo : 6min Snapchat, Facebook, Instagram... France 2 a recueilli le témoignage d'une jeune fille de 13 ans, Mathilde (nom d'emprunt) victime de cyber-harcèlement. A 13 ans, l'adolescente espérait être populaire en communiquant avec ses copines sur les réseaux sociaux. L'Education nationale estime qu'un élève sur cinq est victime d'insultes ou d'humiliations par SMS ou sur internet. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article

Comment lutter contre le cyber harcèlement ? Comme souvent, l’argent est le nerf de la guerre. Dans la bataille contre le cyber harcèlement, c’est en tout cas un outil imparable, dès lors qu’un annonceur préfère se retirer d’un site plutôt que d’associer son image à un mauvais bruit médiatique. Ainsi les marques Barilla et Spotify ont-elles décidé de suspendre leurs publicités sur Jeuxvideo.com. En cause : le sulfureux forum 18-25 de ce site. Un forum soupçonné d’avoir été le point de départ d’une campagne de harcèlement, d’abord contre les initiateurs d’un projet (le numéro anti-relou) visant à lutter contre le sexisme, ensuite contre une journaliste, Nadia Daam, ayant dénoncé cette campagne. De véritables raids numériques, accompagnés de messages de haine. Le cyber harcèlement n’est pas un phénomène nouveau. Mais l’actualité lui donne une nouvelle visibilité. "La lutte contre le cyber harcèlement est-elle vouée à l’échec ?"

Harcèlement | Internet responsable Page mise à jour le 11 octobre 2016 Le harcèlement en milieu scolaire n’est plus aujourd’hui cantonné aux cours de récréation. Le cyberharcèlement est en forte hausse et peut prendre différentes formes. En France, 40 % des jeunes déclarent avoir été victimes de cyberviolence au moins une fois pendant l’année scolaire (SMS, médias sociaux...) et 6 % des élèves disent être agressés de façon répétée sur internet[1]. Présentation Le harcèlement est le fait de perpétrer des actes ou tenir des propos, de façon répétée, « ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de vie de la victime se traduisant par “une altération de la santé physique ou mentale” de la personne harcelée ». L’article 222-33-2-2 du Code pénal incrimine et sanctionne ces faits « d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail ». Astuce Illustration En savoir plus...

Etudiant·e·s en journalisme, nous demandons des mesures contre le harcèlement dans la profession Tribune. Etudiant·e·s en journalisme, nous sommes indigné·e·s par les agissements du groupe connu sous le nom de «la Ligue du LOL». Bientôt, nous travaillerons pour des rédactions telles que Libération, Vice, les Inrocks, Slate et bien d’autres. Nous avions déjà conscience de la récurrence du harcèlement dans de nombreux milieux professionnels, dont le nôtre. Mais nous sommes inquièt·e·s de voir que les journalistes mis·es en cause sont pour la plupart arrivé·e·s à des postes à responsabilités. La reproduction au sein même des rédactions de mécanismes de domination et d’humiliation régulièrement dénoncés par notre profession nous est insupportable. Nous ne pouvons accepter de faire nos premiers pas de journalistes dans ces conditions. Nous appelons également les rédactions et les écoles de journalisme à renforcer les dispositifs de lutte contre les discriminations de toutes sortes. Ensemble, nous nous engageons à agir pour encourager le changement.

« La Ligue du LOL n’a rien d’une exception » Tribune. Ils appelaient ça la « Ligue du LOL », nous appelons ça du cyberharcèlement. Soudain, plus personne ne rit. Réunis dans un groupe Facebook privé, une trentaine d’utilisateurs populaires de Twitter – dont des journalistes et des communicants parisiens – sont soupçonnés d’avoir participé à des campagnes de cyberharcèlement à partir de 2009 et durant des années. A coup de tweets sexistes, racistes, homophobes et antisémites, de canulars téléphoniques, de photomontages pornographiques, ils s’en sont pris à quelques hommes, mais surtout à des femmes, militantes et journalistes. Lire aussi Ligue du LOL : cinq questions pour comprendre l’affaire et ses enjeux Une profession rongée par un sexisme systémique Ces intimidations et humiliations répétées n’ont pas été sans conséquences. Aujourd’hui, les cibles de la Ligue du LOL ne se taisent plus, et nous saluons leur courage. Car la Ligue du LOL n’a rien d’une exception. Prise de conscience Collectif

Quand des ados modifient leur photo pour les réseaux sociaux, le résultat est saisissant Temps de lecture: 2 min — Repéré sur Business Insider Instagram et Snapchat, les deux temples du selfie moderne, proposent chacun des filtres toujours plus amusants et innovants. Mais derrière les sourires de façade se cachent peut-être bien des problèmes. Dans son nouveau projet intitulé «Selfie Harm», le photographe britannique Rankin a photographié quinze jeunes de 13 à 19 ans. Après cette première étape, il leur a demandé de retoucher leur photo pendant cinq minutes pour qu'elle soit, selon eux, prête à être postée sur les réseaux sociaux. Les photos ont été ensuite exposées sous forme avant/après pour exposer les nombreux changements apportés par les retouches. Santé mentale en danger L'artiste déplore la société actuelle connectée en permanence et le syndrome de dysmorphisme, dans lequel un individu a une perception de son corps faussée par rapport à la réalité. Même si les jeunes adolescentes ont dit préférer leur photo non modifiée, aucune s'est abstenue de la retoucher.

Une séquence littéraire pour prévenir les dangers de la Toile La journée du 8 novembre 2018 organisée pour prévenir et lutter contre toutes les formes de harcèlement a notamment eu le mérite de raviver la force des témoignages et de souligner combien les enfants et pré-adolescents demeuraient des proies idéales pour les cyber-harceleurs. Si l’on doit dégager une première ligne de force des divers témoignages de cyber-harcelés ou plus globalement de jeunes gens agressés moralement sur Internet, c’est sans doute à la fois la naïveté des premières incursions sur la Toile et l’incapacité à s’en défaire immédiatement. En situation de fragilité psychologique voire simplement dans un questionnement sous quelque forme que ce soit, rares sont les enfants ou pré-adolescents possédant la maturité et le recul suffisants pour naviguer sans crainte en terrain piégé. La littérature comme source de questionnements L’approche proposée pourra être mise en œuvre avec une classe de sixième. La Toile : une métaphore à expliciter Moralités de la fable…

Ne pas être importuné·e, ça doit commencer à l’école La « ligue du LOL » : une expression sordide, censée être drôle et désormais synonyme de l’onde de choc qui a bouleversé les grands médias français en février 2019. Le milieu du journalisme, de la communication et de la publicité découvre un réseau d’individus qui pratique ou a pratiqué le harcèlement sexiste, misogyne et même raciste dans leur environnement professionnel. Le scandale, plus de deux ans après les affaires révélées par #MeToo et le mouvement #BalanceTonPorc, met la lumière sur d’autres cas de violences et de harcèlement en écoles de journalisme. Sexisme ordinaire Ces révélations viennent appuyer un autre phénomène : celui d’un sexisme ordinaire, admis, voire encouragé, comme en témoigne la « Tribune des 100 ». Elles y revendiquaient la liberté d’importuner, soulignaient que les frotteurs dans le métro n’étaient que l’expression d’une misère sexuelle. Les filles soumises aux stéréotypes de genre Les garçons ne sont pas épargnés Les parents, premiers coupables ?

Histoires de Trolls et de LOL : internet à l’heure du cyberharcèlement Avec son langage codé, ses personnages caricaturaux drôles appelés memes, ses vidéos détournées et autres canulars, Internet véhicule parfois des idées nauséabondes qui appellent le fameux commentaire : "LOL". On appelle trolls les personnes, souvent cachées derrière des pseudonymes, qui cherchent à lancer des polémiques, pratiquent diverses formes de harcèlement en ligne à visée sexiste, raciste ou juste imbécile. Qui sont les trolls d’aujourd’hui ? Nathan, militant américain d’extrême droite, n’a rien à première vue d’un skinhead agressif. On est très actif sur les réseaux sociaux. Il raconte quelles sont les inspirations et les méthodes de son groupe d’action. Nous sommes éparpillés un peu partout dans le pays. Nous rencontrons ensuite VZTK, Guillaume dans la vraie vie. Quand je voyais passer des tweets, je continuais à faire des vannes même si je n’avais aucune raison de le faire.Twitter c’est un peu la cour de récré, tout le monde s’en prend à tout le monde.

La culture pop, refuge des enfants « queer » ? En 2013, lors de la Manif pour tous, Paul Préciado, philosophe queer, se demandait dans un article paru dans Libération : « Qui défend les droits de l’enfant différent ? Les droits du petit garçon qui aime porter du rose ? De la petite fille qui rêve de se marier avec sa meilleure amie ? Le film de Xavier Dolan, sorti à la mi-mars, Ma vie avec John F. Il porte justement sur l’importance de la culture populaire et son impact pour les enfants queer ; ceux qui se sentent exclus par les normes de genre, comme définies et appliquées avec grande violence dans nos sociétés. Victimes de violences physiques et de harcèlement verbal à répétition (ce qu’on appelle bullying), ces enfants trouvent souvent dans la culture populaire (séries, musique, magazines, BDs…) des échappatoires dans un monde dont les normes ne leur correspondent pas. L’histoire de Rupert Turner Le film prend pour point de départ une amitié épistolaire entre John F. Rupert est un transfuge du « réel ». Un monde poétique

Géographie du harcèlement scolaire : une violence mondiale (1/2) - Site de enseigner-la-geographie ! Pistes de réflexions géographiques autour de la journée nationale de lutte contre le harcèlement à l’école (7 novembre 2019). Depuis quelques années, le Ministère de l’éducation et de la jeunesse français a lancé une journée « Non au harcèlement » (premier jeudi à la reprise des vacances de la Toussaint). Les chiffres pour la France sont effarants : un élève sur dix est victime de harcèlement au cours de sa scolarité (en primaire et/ou dans le secondaire). S’il est parfois difficile pour les élèves les plus jeunes de faire la différence entre des cas de harcèlement et d’autres formes de conflits entre pairs, les chiffres montrent tout de même l’ampleur de la souffrance que peut générer l’école comme territoire du quotidien pour des élèves démunies face à des violences parfois invisibles pour les adultes qui les entourent (famille comme personnel des établissements scolaires). La différence entre les chiffres met en évidence deux phénomènes : Pourquoi un chiffre étonnant pour le Japon ?

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