
Votre design 3D devient réalité avec l'impression 3D Makers (2/2) : Refabriquer la société Le mouvement makers est en plein essor, comme le montre la multiplication des lieux qui leurs sont dédiés (voir la première partie de ce dossier). L’éclosion des TechShops, des foires, des ateliers, qui sont pour beaucoup dans une logique de développement et d’essaimage du modèle y participe pleinement. A certains endroits, à San Francisco, le TechShop est au cœur de la réhabilitation d’un quartier (comme c’est le cas à South Market). Mais surtout, ces lieux s’implantent au coeur d’un écosystème qui favorise leur développement : écoles, musées, start-ups et grands acteurs de l’internet qui souhaitent redéployer leur activité en centre-ville… Faire société : des lieux et de leurs enjeux Pour Michael Shiloh, l’enjeu va bien au-delà des lieux. On devine derrière ce mouvement makers, un véritable enjeu pour un apprentissage différent. Reprendre confiance dans sa capacité à créer Image : visite du Maker Space avec Michael Shiloh. Image : la voiture-oeuvre en forme de maison victorienne…
Instructors of online photography courses: the Perfect Picture School of Photography Instructor: Joe Baraban After receiving his BA in Journalism, Joe ventured out into the freelance world and never looked back. For the past forty years, Joe has shot professionally for clients from Coca Cola to Hennessy, Cessna to United Air Lines and Boeing, and from Microsoft to IBM and HP. Over the years, National Geographic, Life, Texas Monthly, Time, Geo, Newsweek, and the New York Times Magazine have used Joe for several of their editorial assignments. Teaching people how to use their eye has always been one of Joe's passions, and he's conducted workshops around the world, including The Maine Media Workshop (fifteen years), The Santa Fe Workshop, The Julia Dean Workshop in Hollywood, The South Florida Workshop, The Pacific Northwest School of Art on Whidbey Island, The Texas Photographic workshop, Objectif's, a photographic organization in Singapore, and The Houston Center for Photography Photographic Workshop. What students are saying about Joe Baraban and his courses?
Makers (1/2) : Faire société “We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion. Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Profitant de la vague du DIY (Do it yourself, pour “Fais le toi-même !”) Qui sont les makers ? La place particulière de San Francisco dans ce monde des makers est peut être à trouver dans le fait que les gens, ici, ont eu le talent d’initier le réseau. Image : Noisebridge.
NEW PROD Les majors sont déjà mortes… mais elles ne le savent pas. Ou feignent de l’ignorer. La chute d’EMI, rachetée par Universal et Sony en novembre 2011 marque une étape supplémentaire dans la disparition progressive de ces empires du disque. Toutes les lois Hadopi, tous les systèmes de verrouillage des fichiers ou des sites, toutes les tentatives pour faire payer la musique en ligne n’y feront rien. Une page de l’histoire de la diffusion de la musique et, au-delà, de celle de la culture, est en train de se tourner. Après la fusion de BMG et Sony en 2004 et la disparition d’EMI aujourd’hui, elles ne sont plus que trois : Universal, Sony et Warner à se partager environ 70% du marché mondial de la reproduction musicale. Les raisons pour lesquelles cette perspective apparaît inéluctable sont les mêmes qui conduiront à la disparition de la presse quotidienne sur papier. Aujourd’hui, elles ne sont plus que 3.
Chouettes reprises pop modernes à télécharger Bien que sortie en mars dernier, on était passé à côté de la compilation C44 du magazine musical français Magic , et un rattrapage s'impose. Conçue à partir de reprises de groupes cultes (Primal Scream, Young Marble Giants, The Cure, etc.) pour célébrer le 20ème anniversaire de cette revue pop moderne, cette belle brochette de morceaux peut s'écouter en ligne (et être téléchargée en mp3 via Rapidshare ) On en conseille vivement l'écoute : Et on peut signaler le tout récent clip de la reprise du I wanna be adored des Stones Roses par le groupe Coma Cinema présent dans la compilation. Lire les réactions à cet article. Alexandre HERVAUD
EffecTV: Index [France24] L'e-G8, un sommet du Web qui ne dissipe pas la crainte de la censure [...] Ce sommet, organisé par l’Élysée et l’agence de communication Publicis, se veut la première conférence consacrée à Internet, dans le sillage du G8 Mais l’initiative française ne fait pas que des heureux parmi les internautes [...]. Ils craignent que cet e-G8 soit l’occasion pour la France de "renforcer le contrôle centralisé d’Internet", comme l’écrit dans sa lettre ouverte le collectif G8Internet, qui rassemble plusieurs sites en faveur d’un Web sans entrave comme la Quadrature du Net ou encore l'Institute for Network Culture. Cet "Internet civilisé" à la "sauce Sarkozy" représenterait pour ses détracteurs le fil rouge de l’activité de l'Élysée dans le domaine du Web.
Fausses photos vintages Smartphones, Hipstamatic, Instagram et réseaux sociaux ont changé notre rapport à la photographie. Nathan Jurgenson s'intéresse ici aux photos vintages devenues soudainement très "trendy". Billet initialement publié sur CyborgOlogy et repéré par Owni.eu Nathan Jurgenson, l’auteur de cet article, travaille sur une thèse concernant la documentation de la vie privée et les réseaux sociaux. Il a écrit cet essai en trois parties sur son blog Cyborgology. Sauf mention contraire, tous les liens de l’article sont en anglais. 1e Partie : Instagram et Hipstamatic L’hiver dernier, pendant une violente tempête de neige, mes comptes Facebook et Twitter ont été inondés de photos enneigées. Les photos (comme celle ci-dessous) provoquaient immédiatement un sentiment de nostalgie et une sensation d’authenticité qui manque souvent aux photos numériques postées sur les réseaux sociaux. Hipstamatic a été la première application très populaire à rendre les photos instantanément rétros. Poètes et Scribes