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« Le logiciel libre peut redonner sens à nos vies » Bernard Stiegler

Monnaie fondante Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. La monnaie franche ou monnaie fondante désigne une monnaie qui, à l'image des biens de consommation (nourriture, vêtements, maison...), perd de sa valeur au fil du temps. Elle fut conceptualisée au tournant du 19è et du 20è siècle par Silvio Gesell, un commerçant allemand, économiste autodidacte, réformateur monétaire d'après les réflexions inspirées de sa propre expérience d'un commerce en Argentine. La notion de monnaie fondante part du constat que le détenteur de monnaie dispose d'un avantage par rapport aux producteurs de biens et commerçants, car ce premier peut différer dans le temps son achat alors que le producteur et commerçant doit vendre ses produits le plus vite possible pour éviter que ceux-ci perdent de leur valeur. Des expériences convaincantes ont eu lieu pendant la grande dépression notamment à Schwanenkirchen (en Allemagne ) en 1930 et à Wörgl (commune autrichienne) en 1931 pour lequel on a parlé de "miracle de wörgl".

Philosophie du geste : Patricia Ribault, Michel Guérin, Bernard Stiegler Patricia Ribault, Docteur en Arts et Sciences de l’art (et membre d’Ars Industrialis), dirige à l’IRI un séminaire sur « Le geste comme langage ». C’est dans ce cadre qu’a eu lieu hier soir, au Centre Pompidou, une séance consacré à la « Philosphie du geste » que j’ai pu enregistrer. Au programme de cette séance, Michel Guérin écrivain et philosophe, enseigne l’esthétique à l’Université de Provence (Aix-Marseille 1), puis Bernard Stiegler. Introduction de Patricia Ribault : L’allocution de Michel Guérin a été pour moi particulièrement agréable, et ce à double titre : d’abord par la qualité et l’exigence du discours, puis par la voix et la prosodie. Au menu de l‘allocution de Bernard Stiegler : Freud, Lacan, Duchamp,.. et où il est question de l’exclamation comme source du geste et de la parole. S’en est suivi une discussion que vous pourrez retrouver, ainsi que l’ensemble de la séance, sur le site de IRI, très probablement indexés avec le logiciel ligne de temps.

"La troisième révolution industrielle", de Jeremy Rifkin Certes, le nouvel opus de l'économiste Jeremy Rifkin n'apporte pas de nouveauté renversante, par rapport à ses précédents essais, notamment L'Age de l'accès (La Découverte, 2005), ou L'Economie hydrogène (La Découverte, 2002), des best-sellers. Son principal mérite est de présenter de façon particulièrement claire et stimulante les défis auxquels nous sommes confrontés, en ce début de XXIe siècle, et de proposer également des solutions. Nous vivons la fin d'une époque ; celle d'une économie fondée sur les énergies fossiles ; mais aussi, celle du travail à temps plein, du capitalisme patrimonial, de l'organisation pyramidale des entreprises, et de la gestion exclusivement marchande du monde. Sans que nous nous en apercevions, nous sommes déjà entrés dans une troisième révolution industrielle ; celle-ci va bouleverser nos façons de vivre, de travailler, de consommer. Si M. La Troisième Révolution industrielle.

Quel nouvel humanisme aujourd'hui ? - Jean-Hugues Barthélemy Texte de la 686e conférence de l’Université de tous les savoirs donnée le 19 octobre 2008 Jean-Hugues Barthélémy « Quel nouvel humanisme aujourd’hui ? » Introduction : difficultés propres à un humanisme nouveau Vous savez tous ce que désigne l’expression « les Lumières » : d’une part elle évoque ces philosophes et savants français qui ont écrit la première Encyclopédie ; d’autre part cette expression dit également, depuis le fameux texte « Qu’est-ce que les Lumières ? Scientiste, ensuite : depuis Descartes ici encore, l’idée d’une raison universelle s’autorise de la nécessité mathématique, et l’humanisme qui se rattache à cette raison universelle comme à une essence de l’homme assimile la technique à une simple application des connaissances scientifiques, puisque celles-ci auraient d’emblée pour finalité de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature » (Descartes, Discours de la méthode, 6e partie). Retour sur la critique de l’ « anthropologie » : Simondon et Heidegger.

Crédit social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crédit social est une idéologie économique et un mouvement social qui est apparu au début des années 1920. À l'origine, c'était une théorie économique développée par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Chaque citoyen reçoit chaque année un total de monnaie créée proportionnel à la croissance des biens et services, et inversement proportionnel au nombre de citoyens de la zone monétaire. Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire. Théorie[modifier | modifier le code] C. Le théorème A+B[modifier | modifier le code] Il apparaît alors, lorsque la bulle monétaire s'est mécaniquement effondrée, que la masse des biens produits est très supérieure à la monnaie réelle résultante, provoquant de facto une déflation, et une crise. Pour qu'un tel système soit soutenable, Douglas affirmait qu'une ou plusieurs des situations suivantes devait se produire : Soient :

Philosophie de la nature et artefact. Philosophie de la nature et artefactLa question du « préindividuel » Jean-Hugues Barthélémy et Vincent Bontems 1Le dialogue qu’a instauré l’œuvre de Bernard Stiegler avec la pensée de Gilbert Simondon se veut une opération de prolongement mais aussi de dépassement, en cela comparable, dans une certaine mesure, au dialogue que Simondon avait lui-même instauré avec Henri Bergson. Or, la nature de ce nouveau dialogue a ceci de spécifique, toutefois, qu’il s’agit pour Stiegler de remettre en question le statut de « philosophie première » que Simondon, à la suite de Bergson, attribuait à la philosophie de la nature comprise comme cosmogenèse (Bergson) ou « ontogenèse » (Simondon). Nous voudrions ici exposer puis questionner cette opération critique de Stiegler, en procédant en trois temps : 5Vincent Bontems 6Au risque de rappeler des éléments bien connus de la pensée de Gilbert Simondon, commençons par restituer le cadre général de sa théorie de l’individuation. 10Jean-Hugues Barthélémy 1.

Territoires en Transition France Résumé Kant - Le problème : Pourquoi la Métaphysique (qui traite de l'existence de Dieu, de l'immortalité de l'âme, de la liberté de l'homme dans le monde, etc.) ne présente-t-elle pas le même degré de certitude que la Logique, les Mathématiques ou la Physique ? - La critique : examen qui a pour fin de distinguer ce que la raison peut faire et ce qu'elle est incapable de faire. - de la raison pure : parce que l'intention de Kant est seulement de se prononcer sur la valeur des connaissances purement rationnelles comme doivent être celles de la Métaphysique (raison spéculative). - de la raison pratique : raison considérée comme principe de nos actions. - du jugement : raison considérée comme la source de nos jugements esthétiques et téléologiques. - En réfléchissant sur la manière dont les Mathématiques et la Physique sont parvenues à des certitudes a priori, on découvrira les possibilités de la raison. - a priori : ce qui est donné avant toute expérience. - S'il est une intuition pure,

Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre) Avant de se donner la mort en septembre 2007, le philosophe et journaliste André Gorz a transmis un dernier texte à la revue EcoRev’, qu’il avait parrainée lors de sa création, intitulé « La sortie du capitalisme a déjà commencé ». Nous le reproduisons ici pour alimenter le débat, en rappelant que le sous-titre de ce blog stipule que « ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code ». Ce texte ayant fait l’objet d’une version remaniée, nous avons choisi de mettre en ligne l’un après l’autre les deux articles, qui bien que très proches, offrent tout de même d’intéressantes nuances. Extrait de la version remaniée : Extrait de la version originale : Pourtant une tout autre voie de sortie s’ébauche. Un texte qui pour certains a valeur de référence et que nous souhaitions vous faire partager. Non seulement André Gorz[1] La sortie du capitalisme a déjà commencé (version 2) URL d’origine du document

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