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La reconnaissance au travail

La reconnaissance au travail
Nous avons tous besoin d'être reconnus par autrui pour exister. L'enfant a besoin du regard de ses parents, le professeur existe grâce à ses élèves, les amis se comparent les uns aux autres. Que l'on cherche à être perçu comme leur semblable ou comme différent d'eux, les autres nous confirment notre existence. Ce n'est pas un hasard si Jean-Jacques Rousseau, Adam Smith et Georg Hegel ont mis en valeur, parmi tous les processus élémentaires, la reconnaissance. Celle-ci est en effet exceptionnelle à un double titre. D'abord par son contenu même : c'est elle qui marque, plus qu'aucune autre action, l'entrée de l'individu dans l'existence spécifiquement humaine. La reconnaissance englobe de toute évidence des activités innombrables, aux aspects les plus variés. On pourrait, pour commencer, énumérer quelques sources de diversité, extérieures à la notion elle-même. Vêtements et dignité Pourquoi se conformer aux usages et aux normes être seul, c'est ne plus être Tzvetan Todorov Prenons, avec C.

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Pourquoi personne ne dit combien il gagne « Ici, chacun a une idée de qui gagne combien, mais nous préférons rester dans le flou, notamment sur les primes auxquelles les uns ont droit et pas les autres », confie Cédric, 28 ans, informaticien dans une start-up. Nous le savons depuis Freud, parler d’argent, c’est parler de ce que nous avons et de ce que nous n’avons pas, de nos manques et de nos frustrations, de nos rêves et de nos impuissances. Le sujet est tabou, donc. En France plus qu’ailleurs, comme l’a analysé la sociologue Janine Mossuz-Lavau : « Nous descendons d’une culture paysanne dans laquelle on ne parlait pas d’argent et où l’auto-suffisance était la règle » ; de plus, « le poids du catholicisme, religion tournée vers les pauvres, est important » ; enfin, « sous l’influence du marxisme, le profit est souvent considéré comme immoral ». Soit.

Comment déconnecter après le travail, des professionnels de la santé racontent leurs petits trucs DÉCONNECTER POUR RESPIRER - Que se passe-t-il quand ils raccrochent la blouse blanche? Ils ont quitté les couloirs de l'hôpital, ils ont fermé la porte de leur cabinet, ils ont terminé leur tournée de visites à domicile, et après? Comme nous tous, après le boulot, ils ont besoin de décompresser. Comment se vider la tête quand on a passé sept heures à écouter les problèmes des autres? Les approches théoriques "Certes, la reconnaissance prend plusieurs formes, mais ce que mes recherches me permettent d’affirmer, c’est que la reconnaissance qui a un sens porte essentiellement sur deux volets: le travail réel accompli et l’investissement subjectif inscrit dans le travail. Parlons d’abord du premier volet, la reconnaissance du travail accompli. Si on accepte que reconnaître c’est juger, on admet alors que la reconnaissance du travail accompli est un jugement porté sur la beauté et l’utilité du travail fait. Un jugement qui reconnaît la connaissance, la compétence et l’expérience dérivées de la culture de métier que contient le travail; un jugement qui valorise la culture de métier. Mais qu’est-ce donc que cette culture de métier?

Développer la reconnaissance au travail : un élément majeur pour l’entreprise Souffrance, mécontentement, démotivation, trouble du sommeil, difficultés de concentration, isolement, absentéisme, angoisse, burn out…… Le stress au travail peu avoir des impacts lourds et non négligeables sur la santé. Il peut se traduire par des réactions physiques, psychologiques et comportementales importantes. Compétition accrue entre les entreprises, augmentation des exigences de qualité, de délais, de service, devoir de réactivité… Les exigences de rendement de plus en plus poussées associées à notre mode de vie moderne et à son rythme effrené font que de plus en plus de salariés sont confrontés à des problèmes de stress dans leur environnement professionnel.

Les gros travailleurs plus exposés aux AVC Les auteurs de l'analyse ont passé au crible une impressionnante série de données portant sur plus de 600.000 personnes, suivies pendant sept à huit ans. Selon leurs calculs, les personnes travaillant 55 heures par semaine ou plus voient leur risque d'AVC augmenter de 33 % par rapport aux individus affichant des semaines de 35 à 40 heures. «Dans un groupe de 1000 personnes faisant des semaines de 35-40 heures, on recensera 4,5 AVC. Dans un groupe où les gens travaillent 55 heures ou plus, on passe à 6», illustre le coordinateur de l'étude, le Pr Mika Kivimäki (University College London). Le risque de maladies coronariennes était également plus élevé chez les grands travailleurs, mais dans une moindre mesure (+ 13 %).

CHRISTOPHE DEJOURS : LE TRAVAIL Psychiatre et titulaire de la chaire de psychanalyse santé-travail au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), Christophe Dejours, dans un entretien accordé au Monde, considère le suicide « comme l'aboutissement d'un processus de délitement du tissu social ». Dans un autre entretien donné à Sciences Humaines, il rappelle que « l’être humain a un besoin fondamental de reconnaissance », avant de se demander : « quelle forme ce besoin fondamental de reconnaissance prend-il dans le travail ? » La reconnaissance au travail, une clé décisive pour sortir des crises économique et sociétale Christophe Laval, expert RH unanimement reconnu, a écrit un ouvrage qui a suscité et suscite encore un engouement énorme intitulé "Plaidoyer pour la reconnaissance au travail - La puissance de la reconnaissance non monétaire". Diplômé de l'Institut d'Études Politiques de Paris et licencié en Droit de l'Université Paris I, il est le Président Fondateur de VPHR, cabinet international dédié à la reconnaissance au travail. Premier Européen à avoir obtenu la certification délivrée par Recognition Professionals International (États-Unis), il est également habilité « formateur de formateurs en reconnaissance au travail » par la CGSST de l'Université Laval (Québec). Il a, en juillet 2011, intégré le Conseil d'administration de Rideau Recognition Solutions (Canada). Qu'est ce que la reconnaissance non monétaire au travail

La reconversion professionnelle volontaire Les femmes qui sont initiatrices du divorce changent simultanément d’emploi Lorsque le divorce n’est pas subi, il appelle à un changement dans tous les espaces de la vie professionnelle et de la vie privée. Caroline se sent de nouveau pleine d’énergie au moment du divorce. « J’ai intégré cette formation en 3e cycle, en janvier 1999, est-ce un hasard, ou... Coopération et construction de l’identité en situation de travail. Origine Introduction De la coopération, on peut proposer la définition suivante « La coopération : ce sont les liens que construisent entre eux des agents en vue de réaliser, volontairement, une oeuvre commune. » Cette définition souligne plusieurs dimensions de la coopération : 1) La notion de liens qui associent les agents entre eux, implique des relations d’intercompréhension, d’interdépendance et d’obligation. Ces liens sont de nature symbolique et ne peuvent être considérés comme coopératifs que lorsqu’ils sont dotés d’une certaine stabilité.

La rémunération peut-elle encore être un outil de motivation du salarié ? Pour adapter les rémunérations des salariés à leur activité, l'employeur doit s'appuyer sur des critères de différenciation objectifs. De récentes décisions de justice le rappellent. Dans quelle mesure l'employeur a-t-il la possibilité d'adapter les rémunérations à l'activité des salariés, à la qualité de leur travail et encourager ainsi la motivation qu'ils déploient lors de la réalisation de leur prestation ? Le faux plat du management La terre est plate, des hommes l’ont longtemps cru. C’est ce que suggérait un éditorialiste américain à succès[1] en vantant les effets d’une mondialisation dans laquelle l’auto-organisation des échanges rendrait inutiles les états et toute autre institution politique. Supiot[2] brosse aussi l’image d’un monde plat où auraient disparu la loi et Dieu, où la loi ne serait plus une autorité mais une marchandise ou une ressource pour des transactions et des échanges. La platitude concerne aussi le management et je ne fais pas seulement référence ici à ses discours, souvent un tissu d’évidences plus ou moins vraies, de convictions déguisées en réalités, de redécouvertes étonnées, de réinterprétations marquées au sceau des idéologies du moment. Plus sérieusement, les organisations plates sont une constante de beaucoup d’innovations managériales, de l’entreprise libérée à la pyramide inversée en passant par toutes les formes de transversalité. Quel plat ?

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