Connaitre la date de publication d’une page web pour vérifier qu’une actualité est vraiment d’actualité
Homeservice webinternetBLOGGING Connaitre la date de publication d’une page web pour vérifier qu’une actualité est vraiment d’actualité 00Crack-net30 septembre 2013 Chercher une information à jour sur le web relève parfois du parcours du combattant. Périmés, datés, plus d’actualité les résultats de nos requêtes nous laissent parfois perplexes… Malgré la puissance présumée des algorithmes de recherche, Google et consorts privilégient de temps en temps des contenus super-optimisés (SEO) mais pas toujours pertinents. [Infographie] Comment obtenir plus de clics sur Twitter 2 mois sans bloguer… Cela ne m’a pas manqué ;-) Super outil d’optimisation de pages web made by Yahoo! Chercher une information à jour sur le web relève parfois du parcours du combattant. Le pire c’est lorsque l’on tombe pour une requête spécifique sur une page intemporelle sans moyen pour identifier sa date de publication. Parfois c’est indiqué dans l’URL. Libellés : BLOGGING44internet59service web116 Blog geek M'abonner Accueil
L’avenir de la désinformation
Fake news : peut-on répondre à la désinformation
Depuis l’élection de Trump (voir nos deux précédents articles : « Trump : les 5 échecs des nouvelles technologies » et « Facebook, une entreprise politique ? »), la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique, comme l’expliquait récemment le chercheur en science de l’information Olivier Ertzscheid. De partout, les esprits s’agitent pour tenter de trouver des réponses. Eli Pariser, celui qui a imaginé le concept de « bulles de filtres » tant mis en question ces dernières semaines, a ouvert un Google Doc pour recueillir des solutions. Le document fait désormais plus de 100 pages et Nicky Woolf, pour le Guardian, a tenté d’en faire la synthèse. Des solutions… concrètes ? Mieux comprendre la diffusion de la désinformation Si, comme nous le disions, Google et Facebook ont annoncé des premières mesures pour lutter contre la désinformation, reste encore à s’assurer de la réalité du problème.
Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude
Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Constat : les ceux-ci sont rarement capables de distinguer le vrai du faux. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. C’est effrayant » L’image comme preuve Pour parvenir à cette conclusion sévère, les chercheurs ont donné une série d’exercices à des jeunes gens, avec un niveau de difficulté différent selon les classes d’âge. Un enjeu important
Desintox
- Le fact-checking en télé est un impératif citoyen !
Bonne et belle empoignade Twitterienne mardi 23 octobre, initiée par Jean-Marie Charon aux alentours de 8h15 sur la question du fact-checking. Et qui a opposé les défenseurs d’un fact-checking en temps réel en télévision (moi-même et Erwann Gaucher) aux plus sceptiques Eric Mettout et Jean-Marie Charon. Le terme de “fact-checking” n’est pas nouveau : il date des années 30 aux Etats-Unis, période durant laquelle les grands journaux créent des départements spécialisés dans la vérification de l’information. Les articles des journalistes sont passés au peigne fin pour en vérifier le fond, qu’il s’agisse des faits, des dates, des chiffres… Le mot est remis à la mode dès 2004, à mesure qu’apparaissent des fondations, sites et blogs dédiés à la vérification de la parole politique : factcheck.org, politiFact.com, The Fact Checker… L’enjeu de présidentielle américaine explique cette profusion de “vérificateurs”. Pour Eric Mettout, directeur de la rédaction de l’Express, c’est du gadget.
Les dix enseignements d’un an de Décodeurs | Back Office
Il y a un peu plus d’un an, le 10 mars 2014, nous lancions la rubrique « Les Décodeurs » sur LeMonde.fr, dédiée à un travail sur les données, le contexte, les vérifications. Saluée par les uns, contestée par d’autres, notre méthodologie a – souvent nous l’espérons – permis de belles réalisations éditoriales. Avec parfois des déceptions. Surtout, nous avons beaucoup expérimenté. Et on s’est bien amusés, j’avoue. En fait, je voulais ici partager un retour d’expérience : comment on déploie une cellule et une pratique quotidienne en « data ». 1. Le point de départ de la réflexion autour des Décodeurs est simple : les questions que se pose l’audience ne sont pas celles que se posent les journalistes. Le travail des décodeurs, ce n’est plus seulement de chercher et de diffuser l’information. >> En voici 40 exemples 2. Une autre leçon de cette année, c’est qu’on peut avoir une approche du datajournalisme qui ne se limite pas aux « grosses » productions interactives. 3. 4. 6. 7. 8. 9. 10.
Théories du complot : 5 façons d'apprendre aux élèves à faire le tri sur internet
"C'est sûr, le gouvernement nous ment", "Y en a qui disent que c'était un coup monté", "On ne sait pas qui croire"... Ces paroles de lycéens, recueillies par France 2, illustrent bien le malaise qui s'est emparé de l'institution scolaire à la suite des attentats contre Charie Hebdo, à Montrouge et à la porte de Vincennes. Pour y répondre, Najat Vallaud-Belkacem a lancé une concertation sur le numérique à l'école et devrait annoncer de premières mesures jeudi 22 janvier. Un défi immense pour la ministre de l'Education nationale, qui a affirmé sur RTL qu'un "jeune sur cinq adhère aux théories du complot". Un chiffre non étayé, mais qui pose question. Une situation d'autant plus complexe que la majorité de l'apprentissage d'un enfant passerait aujourd'hui par les écrans et non plus par le cadre scolaire et familial, a renchéri la ministre. Francetv info s'est penché sur la recette qui pourrait permettre à l'école de mieux armer les élèves pour affronter la jungle de l'internet.