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« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux »

« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux »
Alors que la question des fausses informations continue à agiter le débat public, la fondation Wikimedia rappelle comment la vérification a toujours été au cœur du fonctionnement de Wikipédia. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Damien Leloup Les contributeurs de Wikipédia ont été, depuis les premiers pas de l’encyclopédie en ligne, confrontés à de fausses informations, et ont dû s’organiser et inventer des règles pour éviter qu’elles ne soient publiées sur la plate-forme. A l’heure où la question des fausses informations continue à agiter le débat public, plus de deux mois après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, entretien avec Katherine Maher, directrice exécutive de la fondation Wikimedia. Après l’élection de Donald Trump, et la diffusion d’un grand nombre de fausses informations durant la campagne, de nombreux commentateurs ont estimé que nous étions entrés dans une ère de « postvérité ». Wikipédia semble ne pas partager cette analyse, pourquoi ?

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/01/24/depuis-quinze-ans-les-wikipediens-travaillent-a-discerner-le-vrai-du-faux_5068054_4408996.html

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Peut-on répondre à la désinformation ? Depuis l’élection de Trump (voir nos deux précédents articles : « Trump : les 5 échecs des nouvelles technologies » et « Facebook, une entreprise politique ? »), la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique, comme l’expliquait récemment le chercheur en science de l’information Olivier Ertzscheid. De partout, les esprits s’agitent pour tenter de trouver des réponses. Eli Pariser, celui qui a imaginé le concept de « bulles de filtres » tant mis en question ces dernières semaines, a ouvert un Google Doc pour recueillir des solutions.

Comment meurent les faits : autopsie de la propagation d’une intox C’est une histoire banale, qui n’intéressera sans doute pas grand monde au-delà d’un petit cercle. Et c’est dommage, car elle est pourtant très significative d’une époque où le fait s’efface devant la conviction, et où les pratiques journalistiques les plus basiques semblent oubliées. C’est l’histoire d’une intox comme il en circule tant chaque jour, et surtout l’histoire de la manière dont elle est relayée, amplifiée et crédibilisée par quelques journalistes censément au-dessus de tout soupçon.

danah boyd : J’en veux aux médias. Il est temps d’atterrir. arrêtez avec les (...) J’en veux aux médias. Il est temps d’atterrir. Je m’interroge depuis des mois : ce que j’observe sur le terrain et sur les divers réseaux ne correspond pas à ce que disent les commentateurs. Fake news : peut-on répondre à la désinformation Depuis l’élection de Trump (voir nos deux précédents articles : « Trump : les 5 échecs des nouvelles technologies » et « Facebook, une entreprise politique ? »), la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique, comme l’expliquait récemment le chercheur en science de l’information Olivier Ertzscheid. De partout, les esprits s’agitent pour tenter de trouver des réponses. Eli Pariser, celui qui a imaginé le concept de « bulles de filtres » tant mis en question ces dernières semaines, a ouvert un Google Doc pour recueillir des solutions. Le document fait désormais plus de 100 pages et Nicky Woolf, pour le Guardian, a tenté d’en faire la synthèse. Des solutions… concrètes ?

Peur (incertitude et doute) sur les internets. <Postulat de départ et précaution oratoire> J'aime les internets. Les internets moi je leur dis cœur avec les doigts. Non parce que bon à force on va croire que mais en fait non pas du tout. Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Constat : les ceux-ci sont rarement capables de distinguer le vrai du faux. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. C’est effrayant »

Facebook, faux ami de la démocratie Aux Etats-Unis comme en France, les internautes se déchirent sur le réseau social le plus fréquenté du monde. Ce forum, géré par un algorithme qui se dit « agnostique », est-il capable de susciter un vrai débat ? Quand Susanna Lazarus s’est éveillée, ce vendredi 24 juin, et qu’elle a allumé la télévision, la stupeur l’a envahie. Médias. Comment le numérique a ébranlé notre rapport à la vérité Que se passe-t-il quand les faits ne comptent plus, quand les électeurs n’ont plus confiance dans les médias, et quand chacun croit en sa vérité ? La rédactrice en chef du Guardian, Katharine Viner, explique comment la technologie et les réseaux sociaux ont bouleversé notre rapport aux faits. Un lundi matin de septembre 2015, les Britanniques se sont réveillés dans un pays gouverné par un débauché : le Premier ministre, David Cameron, avait commis “un acte obscène avec une tête de cochon mort, affirmait le Daily Mail. Un distingué camarade d’Oxford révèle que David Cameron a participé à une répugnante cérémonie d’initiation de la Piers Gaveston Society [une fraternité de l’université d’Oxford réputée pour ses excès] avec une tête de porc”. Les auteurs de l’article citaient comme source un député certifiant qu’il avait vu des photos de la scène.

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