Notions
Diplomatie: Des navires chinois près d'îles disputées - News Monde: Asie & Océanie
La Chine a envoyé trois navires de garde-côtes patrouiller mercredi autour d'un archipel dont elle dispute la souveraineté au Japon, des îles couvertes par l'alliance militaire entre Tokyo et les Etats-Unis comme l'avait rappelé le mois dernier Donald Trump, au grand dam de Pékin. «Le 1er mars au matin, trois navires des garde-côtes chinois ont effectué une patrouille dans les eaux territoriales des îles Diaoyu appartenant à (la Chine)», a annoncé l'Administration océanique chinoise dans un bref communiqué. De telles incursions suscitent habituellement de vives protestations de la part de Tokyo, qui contrôle ces îles de mer de Chine orientale sous le nom de «Senkaku», mais dont Pékin revendique âprement la souveraineté sous l'appellation d'îles «Diaoyu» en mandarin. Les USA, côté Japon Les relations bilatérales entre les deux puissances asiatiques s'étaient nettement dégradées en 2012 lorsque Tokyo avait «nationalisé» certaines de ces îles. Réplique
La Chine annonce la fin de la politique de l’enfant unique
La Chine a annoncé officiellement, jeudi 29 octobre, la fin de la politique dite de l’enfant unique, en vigueur depuis 1979. Désormais, tous les couples auront l’autorisation d’avoir deux enfants, selon un communiqué du Parti communiste chinois (PCC). L’annonce, de portée historique, met fin à une politique souvent décriée pour ses abus –avortements forcés notamment. Un premier assouplissement avait été consenti en novembre 2013, un an après l’ascension de Xi Jinping à la tête de l’Etat-parti. Impératif économique Parfois présentée comme un cadeau du pouvoir politique relâchant son contrôle sur la vie privée des citoyens, la fin de l’enfant unique est en réalité un impératif économique et social pour la République populaire. Lire : La Chine pense au deuxième enfant Faible demande Les résultats de l’ouverture de 2013 demeurent mitigés. Tous les Chinois ne sont cependant pas concernés.
La Russie est une puissance ré-émergente. Après la...
Patrimoine de l’Unesco : kamikazes japonais vs massacre de Nankin
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La Chine dans le piège démographique
INFOGRAPHIE - L'assouplissement de la politique de l'enfant unique n'a pas permis d'enrayer le vieillissement de la population. De notre correspondant en Chine Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Tout Le Figaro en illimité Le journal en numérique dès 22h Le site Premium, sans publicité L’information sur tous les écrans 1 MOIS D’ESSAI GRATUIT La Chine est encore loin d'avoir désamorcé sa «bombe démographique». Seuls 700.000 couples, sur les 11 millions potentiellement bénéficiaires de la réforme du planning familial annoncée en novembre 2013, ont demandé l'autorisation d'avoir un second enfant, selon la Commission nationale de santé. Ces chiffres sont nettement en dessous des plus de 2 millions de nouvelles naissances prévues par les autorités du pays le plus peuplé du monde (1,36 milliard d'habitants). La population vieillissante laisse présager dans l'avenir de grosses difficultés économiques et sociales.
Qu'est-ce qu'une organisation régionale ?
Dans sa conquête de l’Afrique, Xi Jinping mise aussi sur l’Egypte
La Chine dépend du Moyen-Orient pour l’essentiel de ses importations en pétrole, mais elle se garde habituellement de s’impliquer dans les tensions et les conflits qui divisent la région. Les choses semblent toutefois en train de changer. Le président chinois Xi Jinping effectuera une visite d’Etat la semaine prochaine en Arabie saoudite, en Egypte et en Iran. Cette tournée intervient alors qu’un diplomate chinois a appelé l’Iran et l’Arabie saoudite à faire preuve « de calme et de retenue ». Lire aussi : « L’Afrique, c’est la Chine des années 1990 » Mais c’est l’Egypte qui devrait constituer le point d’orgue de cette tournée de Xi Jinping dans la région. Un enjeu stratégique majeur Dans cette nouvelle stratégie chinoise, l’Egypte s’impose comme la porte d’entrée de ses intérêts dans la région. Pourquoi ce tapis rouge ? Lire aussi : « La Chine ne croit pas en la charité » Un projet pharaonique estimé à 45 milliards de dollars Les matières premières ne sont pas le seul intérêt du pays.
Les inégalités de richesse dans le monde (2018)
Les relations commerciales Chine-Afrique en 4 chiffres
Le sixième Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) s’est ouvert, vendredi 4 décembre, à Johannesburg (Afrique du Sud). Il marque un ralentissement brutal des investissements chinois sur le continent. La « Chine-Afrique » a connu des périodes plus flamboyantes. Lire aussi : Chine-Afrique, le désenchantement Lire aussi : Pékin va prêter 60 milliards de dollars à l’Afrique pour la mettre sur sa « route de la soie » 400 milliards de dollars C’est le montant des échanges commerciaux entre Chine et Afrique que le premier ministre chinois, Li Keqiang, a dit, en mai 2014, vouloir atteindre d’ici à 2020. C’est le nombre de sociétés chinoises implantées en Afrique. C’est l’ampleur du recul des investissements chinois en Afrique au premier semestre : ils s’établissent à 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros). 75 milliards de dollars C’est le montant des financements publics chinois en Afrique entre 2000 et 2011, selon un haut fonctionnaire français.