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Gestion et communication de crise : le cas Quick

Gestion et communication de crise : le cas Quick
Vendredi 21 janvier, Quick d’Avignon, un adolescent de 14 ans et son père dînent. La nuit passe difficilement pour les deux individus. Le lendemain, l’adolescent décède des suites d’un oedème. Le décès est immédiatement affilié au dîner chez Quick et à une éventuelle intoxication alimentaire due à des problèmes sanitaires. Même si l’autopsie n’a pas déterminé les causes de la mort, cet évènement a déjà impacté négativement l’image de marque de Quick qui a pourtant réagi très rapidement à cette crise potentielle. Communication de crise Suite au décès de cet adolescent, le PDG de Quick, Jacques-Edouard Charret, a communiqué ce lundi via la page Facebook de la marque. Communications diverses et conférence de presse en relais Après ce message réactif sur Facebook, des points d’information et une conférence de presse ont été mis en place. Image de marque de Quick L’attente des résultats d’analyse Dans l’attente de l’annonce des causes du décès, Quick semble maîtriser une situation complexe. Related:  La communication globale: incidents Quick/Buffalo Grill

Quick est en crise : décryptage de sa communication - Immersion médiatique Nous l’avons appris la semaine dernière, un adolescent de 14 ans est mort d’une intoxication alimentaire suite à un dîner dans un fast-food et c’est le nom de Quick qui est au cœur du scandale. La nouvelle touche des millions de consommateurs de fast-food, le fait divers a évidemment été repris dans tous les médias. Quand l’AFP, la radio, la télévision et la presse écrite s’en mêlent, c’est le début d’une crise médiatique. Face à cette situation d’urgence, Quick a dû faire face à la presse pour rassurer les consommateurs, c’est ce que l’on appelle la communication de crise. Et on peut dire, qu’à cet exercice, Quick s’en sort plutôt bien. Alors la polémique aurait pu se dissiper mais c’était sans compter sur le pouvoir de la presse. Le fantasme de l’empoisonnement plane au-dessus de cette affaire, et ce n’est pas sans rappeler celle de la vache folle et Buffalo Grill en 2002. Commentaires sur Quick est en crise : décryptage de sa communication

Buffalo Grill assure ne pas connaître Vanstar Meats Buffalo Grill a indiqué vendredi qu'il ne connaissait pas la société nord-irlandaise, Vanstar Meats, soupçonnée d'avoir vendu de la viande bovine à l'un des principaux fournisseurs français de Districoupe, filiale de découpe de viande de Buffalo Grill, alors qu'un embargo frappait les viandes britanniques. "Buffalo Grill confirme que l'entreprise Vanstar Meats lui est totalement inconnue", indique la chaîne de restauration française dans un communiqué. Selon un rapport de gendarmerie que l'AFP a pu consulter, du boeuf anglais commercialisé par une société nord-irlandaise, Vanstar Meats, a été importé en France par des revendeurs français, de 1996 à 1998, durant l'embargo qui frappait les viandes britanniques en pleine crise de la vache folle. Tous droits de reproduction réservés - Contactez Terre-net

Buffalo aurait grillé du steak à la vache folle Hier soir, le PDG de Districoupe, une filiale de Buffalo Grill qui fournit en viande les 260 restaurants de la chaîne, a été écroué après avoir été mis en examen, ainsi qu¹un cadre de cette société pour «homicides involontaires, mise en danger d¹autrui, tromperie sur la qualité et faux en écriture privée», par la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy. Son placement en détention a été motivé par les risques de pression que pourraient subir les témoins dans cette affaire. Dans la journée la vie des affaires, de la justice et de la santé publique se sont brutalement croisées. Au moment du déjeuner, la Bourse de Paris a mis un terme à la dégringolade du cours de l¹action Buffalo Grill. Les craintes du gendarme de la Bourse ont été confirmées puisque Christian Picart, le PDG de Buffalo Grill, ainsi que le directeur des achats de la société, placés en garde à vue mardi à la cellule de recherche de la gendarmerie de Paris, devraient être mis en examen. Reconstitution. «Suicidaire». TASSEL Fabrice

Communication : Gestion de crise : comment faire passer un message difficile ? Il suffit d?écouter les informations : chaque jour amène son lot de conflits sociaux plus ou moins bien gérés. Parmi les cas de crises les plus fréquents figurent les plans sociaux, les accidents, les délocalisations, les défaillances techniques liés à la mise en place, par exemple, d?un nouveau système informatique. Petites ou grandes, ces crises se résolvent avec d? Des cadres trop peu préparés? Totalement pris au dépourvu, voire angoissés à l? Reconnaître puis agir vite Comme l? " Dans un premier temps, il s? 6 erreurs types - La crise insidieuse causée par l? - Le lutte des clans. - Les gaffes. - " Après moi le déluge ". - L? - L? * Auteur de l?

Communication de crise & gestion de crise - Mediatique, sociale, sanitaire, environnementale, politique Les experts en communication de crise décryptent la stratégie de l’entreprise… Une semaine après la mort d’un adolescent qui avait dîné la veille dans un restaurant Quick d’Avignon, de nombreuses questions restent en suspens. La thèse de l’intoxication alimentaire est toujours privilégiée par le procureur d’Avignon, mais celle-ci n’est pas en mesure d’établir ou non un lien avec la nourriture du restaurant. «Nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase de la crise», décrypte pour 20minutes.fr Didier Heiderich, président de l’Observatoire international des crises et consultant en gestion de crise. «Même si rien ne prouve qu’elle est en tort, il y aura assurément des conséquences pour l’entreprise. Communication offensive «Pour sortir de la période de ce flou, Quick a décidé de lancer tout de suite la polémique, qui est le troisième temps d’une crise», analyse Didier Heiderich. «C’est une réaction normale pour cette entreprise. Thibaut Schepman Lire aussi : Retour sur le cas de Quick

Index des articles du magazine de la communication de crise, la gestion de crise et la com sensible L'adolescent qui avait dîné au Quick d'Avignon est bien mort de son repas 'enquête sur la mort en janvier d'un adolescent qui avait mangé chez Quick a établi que le décès était lié à ce repas, a annoncé vendredi le parquet qui a ouvert une information contre X pour homicide involontaire, en citant des manquements graves aux règles d'hygiène. "La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon", a déclaré le procureur de la République à Avignon, Catherine Champrenault, lors d'une conférence de presse. "Cette analyse résulte d'abord de l'exclusion de toutes les autres hypothèses étudiées par le juge d'instruction : repas pris à la maison, élevage d'animaux par la famille, déjeuner à la cantine scolaire", a-t-elle ajouté. Reste à déterminer, dans le cadre de cette nouvelle information, les responsabilités pénales, l'établissement étant franchisé.

Communication de crise : le cas de Quick Il est possible que la crise de Nestlé ait fait prendre conscience à quelques dirigeants qu’une crise “structurelle” pouvait éclater sur les médias sociaux. Quick n’a d’ailleurs géré la sienne que sur facebook. Tout y a été inscrit à la manière d’un carnet de bord, avec un maximum de transparence, pour informer les clients présents sur la plateforme sociale. Cet article aura pour but de présenter la situation initiale, les mesures prises par Quick et enfin les conclusions qu’on pourrait en tirer. Rappel des faits Une famille prend son repas le vendredi 21 janvier soir dans un restaurant Quick en périphérie d’Avignon. Évidemment, l’histoire est reprise dans tous les médias. Le restaurant Quick d’Avignon est fermé par mesure de précaution tandis que la direction départementale de la protection des populations effectue des prélèvements dans l’établissement, notamment sur la nourriture ayant servi à préparer les repas. Réactions de Quick Le 25, une deuxième conférence de presse a lieu. source

Incident mortel dans un Quick: encore prématuré d'évaluer l'impact Incident mortel dans un Quick: encore prématuré d'évaluer l'impact PARIS - Le PDG de Quick a jugé jeudi encore prématuré d'évaluer l'impact économique du décès d'un adolescent, fin janvier, après un repas pris dans un fast-food d'Avignon, a-t-il confié à l'AFP en marge d'une conférence de presse du basketteur Tony Parker, nouvelle image de l'enseigne. Le vrai coût sera dans les résultats annuels de Quick, a indiqué Jacques-Edouard Charret, ajoutant que l'enseigne avait anticipé une baisse significative, mais il a refusé d'être plus précis. En 2010, Quick a enregistré un résultat net de 16,7 millions d'euros pour 1,03 milliard d'euros de ventes. Sans vouloir donner de chiffres, M. Il a même estimé que le rythme de retour des clients vers l'enseigne était plutôt meilleur pour Quick que dans les autres cas étudiés. On savait que ça prendrait minimum un an avant de revenir à un niveau satisfaisant, a-t-il ajouté. M.

Communication de crise : le cas de Quick après le décès d’un adolescent - mathildeheureuse sur LePost.fr (19:51) En entendant parler de cette affaire tous azimuts, j’ai voulu m’intéresser à cette gestion de crise et étudier le cas Quick. Rappelons d’abord la définition d’une crise. Selon Le Petit Robert, une crise est une « phase grave dans l’évolution des choses, des événements et des idées caractérisée par un changement subit et généralement décisif ». En d’autres termes, c’est un évènement inattendu mettant en péril l’existence ou la réputation d’une organisation. Mon billet sera construit de la manière suivante. Les faits Une famille prend son repas vendredi soir (le 21 janvier 2011) dans un restaurant de l’enseigne de restauration rapide, situé dans la zone commerciale Cap Sud, sur la nationale 7 en périphérie d’Avignon. Evidemment, le fait divers a été repris dans tous les médias : presse écrite (France Soir, Libération, Le Parisien etc), radio (RTL, BFM, France Inter etc), télévision (TF1, BFM TV, Canal + etc), agence (AFP). Conséquences Réactions de Quick Analyse de la gestion de crise

Le président de Quick se défend sur Facebook Des manquements graves aux règles d'hygiène. L'enquête sur la mort en janvier d'un adolescent qui avait mangé chez Quick a établi que le décès était lié à ce repas, a annoncé ce vendredi le parquet qui a ouvert une information contre X pour homicide involontaire. Pour se défendre, Quick montre du doigt son franchisé. Dans une vidéo destinée à la page Facebook de la chaîne, le président explique: "Seule une défaillance au niveau local a pu causer cette situation dramatique". "La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon", a déclaré le procureur de la République à Avignon, Catherine Champrenault. En outre, une même entérotoxine a été retrouvée à la fois dans le liquide gastrique de la victime, sur deux employés et dans les locaux de l'établissement. "Dysfonctionnement local"

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