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Tecsol Pic de froid en janvier, rénovation énergétique, autoconsommation, thématique de la transition énergétique à l'occasion des prochaines élections présidentielles... Les énergies renouvelables sont plus que jamais au cœur des préoccupations des Français, ils sont d'ailleurs 98% à encourager le développement de la filière verte. La 7ème édition du baromètre annuel OpinionWay pour Qualit'EnR, association spécialiste de la qualité d'installation dans le domaine des énergies renouvelables, fait le point sur la place des énergies renouvelables chez les Français. Détails. C'est un fait. « Avec 96% de confiance dans au moins une énergie renouvelable, les EnR sont de loin la filière énergétique préférée des Français » La confiance des Français dans les énergies renouvelables est au beau fixe : 96% (stable) expriment leur confiance dans au moins une de ces énergies et 98% (+2 points) encouragent le développement d'au moins une filière verte. Télécharger Sondage Opinionway-QualitEnR

Les nouvelles technologies au service de la modernisation des territoires À l'image des autres filières industrielles, le secteur du traitement des déchets, qui représente généralement une ligne de coût importante pour les collectivités territoriales, opère lui aussi sa révolution technologique et son entrée dans l'ère numérique. Conteneurs connectés pour un traitement « smart » des déchets, aspirateurs souterrains pour améliorer le cadre urbain, ou encore bras robotisés pour la collecte et le tri des déchets ménagers : de multiples solutions sont aujourd'hui expérimentées par un nombre croissant de collectivités territoriales. Ces innovations répondent évidement à des enjeux économiques, en faisant baisser la facture de la gestion des déchets, mais aussi et surtout à des préoccupations environnementales en promouvant une collecte qui satisfait davantage l'impératif du développement durable. En matière de collecte, vos rapporteurs se sont également intéressés aux innovations technologiques appliquées aux systèmes d'aspiration.

Une fenêtre intelligente qui pourrait bousculer le marché de la rénovation énergétique - Matériaux © Climawin La technologie Climawin repose sur un système de clapet installé dans le dormant, en partie haute du châssis Menuiserie active, la fenêtre Climawin intègre un système de ventilation permettant d’améliorer le confort thermique. Cette technologie qui permet d’atténuer l’impact négatif de la ventilation sur le bilan énergétique pourrait révolutionner le marché de la rénovation énergétique. Développé dans le cadre d'un projet de recherche financé par l'Union européenne, fruit d'un partenariat entre l'agence d'architecture irlandaise Solearth Ecological Architecture, les fabricants de menuiseries Rauh Fensterbau (Allemagne) et Horn Vinduer (Danemark) ainsi que l'institut Fraunhofer (Allemagne), l'université d'Aalborg (Danemark) et l'université de Minho (Portugal), la technologie Climawin repose sur un système de clapet installé dans le dormant, en partie haute du châssis. Une menuiserie qui se la joue ventilation double flux Un consortium européen de PME à la conquête du monde

Entomophagie : 5 raisons de vous y mettre L’entomophagie, ou le fait de consommer des insectes, est une manière de s’alimenter qui commence à faire parler d’elle. En effet, de plus en plus de personnes se laissent tenter par cette nouvelle source alimentaire, aussi savoureuse et saine, que surprenante. Et même, si cette pratique reste assez taboue en France, plus de « 2,5 milliards de personnes sur la planète consomment des insectes régulièrement » (Durst, 2008). Même s’il est vrai que l’entomophagie en est encore à ses balbutiements en Europe, cette manière de s’alimenter devrait rapidement trouver de plus en plus d’adeptes, dès lors que les connotations négatives liées au mot « insecte » seront dépassées. L’entomophagie est une pratique millénaire L’entomophagie n’est pas un effet de mode ou une manière de s’alimenter tout droit sortie d’un magazine people. Les insectes sont une source de protéines, déclinée autour de 1900 espèces comestibles L’entomophagie : un geste pour la planète Google+

loi anti-gaspillage économie circulaire La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat. Loi anti-gaspillage : présentation Transformer notre système en profondeur : tel est l’objectif de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, dont les 130 articles permettent de lutter contre toutes les différentes formes de gaspillage. Elle se décline en cinq grands axes : sortir du plastique jetable ;mieux informer les consommateurs ;lutter contre le gaspillage et pour le réemploi solidaire ;agir contre l’obsolescence programmée ;mieux produire. Elle fixe de nouveaux objectifs pour les années à venir. Sortir du plastique jetable La loi prévoit la fin de la mise sur le marché des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040. Le premier décret 3R (2021-2025) fixe trois objectifs. Pour en savoir plus, consultez la page : Lutte contre la pollution plastique

Éco-citoyen Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Le mot éco-citoyen est issu de l'assemblage du préfixe "éco" (abréviation de écologie) et du mot citoyen au sens urbain du terme. Cela consiste à jouir de nos droits de citoyen (sans privation) mais aussi et surtout à prendre acte de nos devoirs à accomplir envers notre environnement civique, naturel, ainsi que la biodiversité. Description Un éco-citoyen est d’abord et avant tout un citoyen responsable, qui accomplit les différents devoirs qui lui incombent, dans le respect des lois et en accord avec ses propres sensibilités. L’écologie préoccupe les pouvoirs publics comme les organismes de défense de l’environnement. Mise en pratique Gestes au quotidien Lorsque l'on marche sur un papier, il est gratifiant de le ramasser et le mettre où il doit aller : à la poubelle. Être un éco-citoyen responsable doit passer par les gestes que nous posons au quotidien; et si chacun pose ces gestes, la planète s'en porterait mieux. Par le vote Voir aussi

Vivre un an sans huile de palme, le bilan C'était le 3 juillet 2011. Adrien Gontier avait décidé de dire adieu aux plats préparés ou surgelés, biscuits variés, pâtes à tartiner et autres sauces toutes préparées. Une chasse de tous les instants à l'huile de palme, dont la production, considérée comme une calamité environnementale, est responsable d'une déforestation galopante d'une grande partie de l'Indonésie et de la Malaisie. Une année plus tard, l'étudiant strasbourgeois de 26 ans fait le bilan. "L'expérience a été progressive. Et à chaque fois, la dénicher se révèle une tâche malaisée tant elle est présentée sous un vocable hermétique et varié. Du côté des repas, Adrien Gontier n'a pas eu l'impression de se priver : déjà habitué à manger des produits "sains", il a opté pour des plats maison, à partir d'aliments bruts et simples, souvent locaux et bio. Dernière étape de l'expérience : Adrien a découvert que l'essence de sa voiture contenait elle aussi un peu d'huile de palme. Et ensuite ? Audrey Garric

Changer votre contrat pour consommer seulement de l'énergie propre

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