
STRUTHOF, l'ancien camp de concentration de Natzweiler en Alsace | déportés, déportation et résistance Agenda de l'Antipode Les cultures urbaines font souvent référence au hip hop. Cependant, elles ne peuvent se réduire à la simple expression de ce mouvement. Elles expriment de nouvelles identités et contribuent à renouveler, diversifier, bousculer les images reçues dans toutes les disciplines. Il existe une réelle inventivité qui met en avant l’ensemble des territoires urbains où se côtoient des populations, des espaces de mixités et de métissages culturels. Avec URBAINES, Cultures, Pratiques & Tendances nous souhaitons contribuer à ce « renforcement du lien social » en proposant des formes accessibles à tous mettant en valeur le caractère novateur de certaines pratiques émergentes. Ce temps fort s’articule autour de plusieurs rendez-vous (musique, danse, diffusion de documentaire, expositions) et ateliers issus de pratiques en pleine éclosion (Urbanball, street golf, graffiti numérique, percussions corporelles, parkour…). Retrouvez les programmes des éditions précédentes :
Le mémorial | Mémorial de l’abolition de l’esclavage Le Voyage à Nantes | Nantes.Tourisme | Estuaire | Les Tables de Nantes | Les Machines de l’île | Château des ducs de Bretagne | Mémorial de l’abolition de l’esclavage Menu principal Aller au contenu principal Aller au contenu secondaire Le mémorial Une volonté politique Nantes face à son histoire Un projet d’exception Découvrir le mémorial Le mémorial dans la ville Henry Rousso: «Le surinvestissement dans la mémoire est une forme d’impuissance» Il n’y aura jamais eu en France autant de commémorations que pendant le mandat de François Hollande : célébrations diverses des deux Guerres mondiales, entrée au Panthéon de grands résistants, récente polémique sur le choix de la date du 19 mars - celle des accords d’Evian - pour commémorer la fin de la guerre d’Algérie… Il y a plus de vingt ans, l’historien Henry Rousso publiait Vichy, un passé qui ne passe pas (Fayard). Dans son dernier livre Face au passé : essais sur la mémoire contemporaine, il s’interroge sur l’activisme mémoriel. Alors que la mémoire s’est mondialisée pour devenir une valeur cardinale des sociétés démocratiques, l’historien pointe les limites d’une mémoire collective purement négative, prescriptive et conjuratoire (le fameux «plus jamais ça»). Qui n’a évité ni la résurgence de l’antisémitisme en France ni le regain des nationalismes en Europe de l’Est. A force de commémorer les guerres du passé, on ne saurait plus affronter les conflits du présent ? Sans doute.
André Kaspi : "La multiplication des commémorations diminue l'effet de chacune d'entre elles" Dans un "chat" au Monde.fr, l'historien et président de la commission pour la modernisation des commémorations publiques estime que "plus on crée des commémorations, et plus on met en concurrence des mémoires différentes". pitch : Quel accueil le gouvernement a-t-il réservé à votre rapport ce matin ? André Kaspi : Mon rapport a été reçu ce matin d'une manière très acceptable, en particulier toute la partie qui est consacrée aux nouveaux rituels, à la nécessité pour chaque commune de prendre des initiatives. Ce que le ministre ne souhaite pas en revanche, c'est que l'on touche aux commémorations existantes pour le moment. ours : Comprenez-vous la réaction du secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Jean-Marie Bockel ? André Kaspi : La réaction de Jean-Marie Bockel n'est pas bien loin de la mienne. Lorenzo : Quel est le rôle d'un jour de commémorations en France, sachant que l'immense majorité des Français ne commémorent en fait rien du tout ? André Kaspi : Non.
genevoix2 Pour Serge Barcellini, les classes Genevoix sont un exemple d'outils pédagogiques qui complètent la leçon d'Histoire, le plus par rapport à l'enseignement classique. Elles peuvent être un élément essentiel de la transmission de la mémoire de Verdun et de la grande guerre. Dans cette transmission mémorielle aux élèves, Serge Barcellini affirme que depuis 1918 on peut distinguer trois grandes périodes. - de 1918 à 1952, la politique du souvenir est centrée sur la cérémonie patriotique. Dans les manuels du secondaire l'enseignement véhicule une image héroïque et nationaliste de la mémoire de Verdun. - Un tournant est pris en 1952 où intervient une remise en cause de la cérémonie. La formidable idée des classes Genevoix, ajoute Serge Barcellini, dans cette période de disparition des témoins, de désaffection de la jeunesse pour les cérémonies patriotiques, d'émergence des lieux mémoriaux, est d'avoir interconnecter ces trois outils pédagogiques.
Mémoire et histoire Adossée à l'enseignement de l'histoire en classe, l'Institution scolaire participe à la politique de mémoire, qui met l'accent sur certains faits historiques dans le but de construire une mémoire collective autour de valeurs partagées et de contribuer au sentiment d'appartenance commune : le vivre ensemble. L'école et l'enseignement de l'HistoireAu-delà de l'enseignement de l'histoire en classe, l'institution scolaire participe à la politique de mémoire, qui met l'accent sur certains faits historiques dans le but de construire une mémoire collective autour de valeurs partagées et de contribuer au sentiment d'appartenance commune : le vivre ensemble.Les référents académiques mémoire et citoyennetéL'École a un rôle essentiel à jouer dans la transmission de la mémoire auprès des enfants et des jeunes. Elle doit également préparer chaque élève à sa vie de citoyen par une éducation aux droits de l'homme et aux droits de l'enfant.
Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Informations - Actualités - La formation des enseignants Enseigner la mémoire ? Mémoire et Histoire : L'exemple des deux guerres mondiales Stage académique animé par Jérôme BURIDANT Maître de conférences à l'Université de Reims Olivier POTTIER Pofesseur au lycée Camille Claudel de Troyes Jean-Pierre HUSSON Directeur de la collection " Histoire en mémoire 1939-1945 " Scérén/CNDP/CRDP de Champagne-Ardenne Emmanuel VÉZIAT Professeur au Lycée Pierre Méchain de Laon responsable du Service éducatif de la Caverne du Dragon Histoire et mémoire : « une incompatibilité d'humeur » ( Jean-Pierre Rioux ) - Quelques définitions ; - Des " lieux de mémoire " à l'histoire de la mémoire des guerres : une nouvelle dimension de l'histoire culturelle ; - Les Français et la mémoire des guerres ; - Commentaire de la bibliographie. Histoire et mémoire : l'exemple de la 1ère guerre mondiale. Enseigner la mémoire ? Le Chemin des Dames sur le site "Histoire et mémoire" Archives 2002 Archives 2001 Retour à la page d'accueil | Enseigner la mémoire ?