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La propagande de guerre continue de tuer

La propagande de guerre continue de tuer
Par Robert Parry – Le 7 décembre 2016 – Source Consortium News Une des principales raisons pour lesquelles les débâcles américaines à l’étranger ont été particulièrement destructrices − surtout pour les pays attaqués, mais aussi pour les États-Unis − est que ces interventions sont toujours accompagnées d’importants investissements en propagande de la part du gouvernement américain. Ainsi, même lorsque les fonctionnaires reconnaissent qu’un jugement erroné a été fait, la machine de propagande continue à tourner à plein et empêche de faire marche arrière pendant qu’il est encore temps. En fait, Washington est prise au piège par sa propre propagande, ce qui restreint la capacité du gouvernement à prendre une autre direction même lorsque le besoin d’un changement devient évident. Après tout, une fois qu’un dirigeant étranger est diabolisé, il est difficile pour un officiel étasunien d’expliquer que ce dirigeant pourrait ne pas être si mauvais ou est au moins mieux que l’alternative probable. Related:  Médias ou Merdias ?

Alors nous nous battrons dans l’ombre… Un guide pour remporter la guerre des médias «Les guerriers victorieux gagnent d'abord et ensuite vont à la guerre, tandis que les guerriers vaincus vont à la guerre d'abord et puis cherchent à gagner.» – Sun Tzu, l'Art de la guerre Par Michael Krieger – Le 8 décembre 2016 – Source Libertyblitzkrieg La bataille en cours entre les médias indépendants et alternatifs, et les médias de propagande parrainés par le gouvernement d’entreprise, est en pleine effervescence après la victoire de Donald Trump aux élections de 2016. Bien que je ne sois pas un grand fan de Trump, sa victoire a tellement endommagé émotionnellement le statu quo des États-Unis qu’ils ont commencé à attaquer, d’une manière hystérique et imprudente, tous ceux qu’ils accusent d’avoir empêché son Altesse Hillary Clinton de monter sur le trône. L’escalade de ce combat, que j’ai qualifié de «Guerre des médias» depuis l’été, était facile à prévoir. L’explication qui précède crève les yeux. Comme je l’ai tweeté aujourd’hui :

Celui des humoristes politiques dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom... Ce dimanche 11 décembre 2016, France 2 nous servait un nouveau numéro de « 13 h 15 le dimanche » intitulé « Les humoristes politiques ». Aussitôt, un nom vient à l’esprit. Celui auquel tout le monde pense depuis quelque temps, lorsque sont évoqués les termes « politique » et « humour » dans la même phrase. L’intitulé promet un reportage aussi téméraire que la houppette faussement négligée de Delahousse l’intrépide. Et le reportage commence très fort : Coluche, Le Luron, Desproges ! Concernant les vivants, la sécurité est aussi de mise : on a droit à Bedos le père (plus porté sur l’insulte que le trait d’esprit), Guillon le bobo (aussi subversif que Macron dans une banque) et autres imitateurs souvent plus proches de l’imité que du public… Il semble, d’ailleurs, que la plupart de ces plaisantins ont pour fonction de rendre sympathiques leurs cibles, et non pas d’en révéler les vices.

"Taisez-vous Elkabbach" : c'est fait ! La prophétie de Georges Marchais a fini par se réaliser, mais pas pour des raisons de justice immanente, ou de victoire du communisme. Jean-Pierre Elkabbach, monsieur « interview politique » d’Europe 1 pour le grand public, homme au croisement de puissants réseaux dans le système politico-médiatique, s’est tu aujourd’hui. Il n’est pas mort, il est juste remplacé à l’antenne dans la prestigieuse « matinale ». Par Fabien Namias, le directeur de l’information de la station. Un ami du capital, pas vraiment un bolchevique. Le Système peut souffler, la relève ne sortira pas des clous. En vérité, Jean-Pierre ne part pas vraiment auréolé de gloire. Ce sympathisant giscardien a toujours su se faire bien voir des pouvoirs de gauche ou de droite. On ne se refait pas. D’une obséquiosité sans failles, l’homme au phrasé incertain aura marqué l’histoire de la radio du marchant d’armes Lagardère. Mais Elka n’a pas toujours été impopulaire. Michel, à droite, a survécu à Jean-Luc, à gauche

La Dépêche du Midi, Midi Libre et la Marseillaise, la PQR ultra-subventionnée - Lengadoc Info 30/11/2016 – 18h50 Montpellier (Lengadoc-info.com) – Le montant et la répartition des subventions à la presse française attribuées par l’État pour l’année 2015 a été récemment rendus publics par le ministère de la Culture, l’occasion de faire un petit tour d’horizon de la presse quotidienne régionale (PQR) en Occitanie et de voir les médias qui sont les plus gros consommateurs d’aides publiques. Les journaux du groupe Baylet à l’avant-garde de la PQR subventionnée Sans surprise, les titres du groupe la Dépêche du Midi, appartenant à la famille de Jean-Michel Baylet, l’actuel ministre de l’Aménagement du territoire, sont parmi les titres les plus subventionnés en Occitanie. Trois des journaux du groupe font partie des 30 médias les plus subventionnés de France. La Dépêche du Midi arrive même en huitième position sur 326 dans le classement national. Avec 609 837,32 d’euros de subventions pour une diffusion annuelle de 43 396 566 exemplaires, le Midi Libre arrive en vingt-septième position.

De la démocratie-spectacle à la démocratie-tramway De la démocratie-spectacle à la démocratie-tramway 22/11/2016 Le Système a peur. Depuis quelques semaines, sa petite machinerie à dominer pourtant si bien huilée se ramasse des pelletées de sable à travers les rouages. Pensez donc ! La déclinaison Erdogan L’autre soir, l’une des chaînes clonées du Système proposait un reportage sur le sultan Erdogan pour nous raconter l’ascension de l’homme jusqu’à la folie totalitaire, rappelant un discours désormais célèbre dans lequel il disait que la démocratie est «comme un tramway. La mobilisation générale du Système jusqu’à l’outrance contre Trump, puis pour signifier le rejet de son élection, de même que ses attaques désormais massives contre les voix dissidentes qui osent en contester la narrative, tout cela montre en effet que le Système et ses zélateurs ne sont pas du tout prêts à accepter le verdict des urnes dès lors qu'il pointe un autre chemin que celui qu'ils ont balisés. Mis en ligne par entrefilets.com le 22 novembre 2016

Le Saker US vous parle ! Lettre ouverte à Patrick Cohen d’Henri Charpentier Henri Charpentier a rejoint jeune France Inter comme reporter puis spécialiste du sport automobile et du rugby. Chef des services de reportage puis rédacteur en chef de la fin de semaine jusqu’en 2011, il est unanimement respecté comme un grand journaliste dans la profession. Ne supportant plus la morgue et le parti pris de Radio France en général et de France Inter en particulier, il a envoyé une lettre ouverte à Patrick Cohen que nous reproduisons avec son autorisation. Cher confrère, Je soutiens totalement le journal “Causeur” qui décrit l’exacte vérité sur les dérives de notre radio nationale. La victoire de Donald Trump, que vous le vouliez ou non, c’est aussi la vôtre car il n’y a aucun doute, à force de “taper” dessus comme tous les confrères bien-pensants de gauche, vous avez fait son bonheur et du même coup le malheur de votre idole Hillary Clinton dont vous avez fait en permanence la campagne. Crédit photo : DR Voir aussi : Patrick Cohen, portrait

Pour Sonia Devillers de France Inter, c'est la propagande ou le complot Sonia est cette rafraîchissante brunette – par rapport au sombre Patrick Liste Noire Cohen – qui a pris sur France Inter le créneau de l’analyse média-média. Un peu comme la police des polices qui enquête sur les petits accidents de la police. L’analyse médiatico-médiatique reste en de bonnes mains : Sonia pense bien, et à l’image de tous les journalistes bien-pensants, elle a pris sa claque le 9 novembre 2016 au petit matin, lorsque Trump a raflé les 20 grands électeurs de Pennsylvanie. Le 10, elle invitait le petit-fils Mendès France, Tristan, pour parler du poids du complotisme instillé par les réseaux sociaux dans l’opinion des innocents électeurs. L’autocritique, elle repassera ! Selon Sonia, ce ne sont pas les journalistes du Système qui sont responsables de la propagande et donc du rejet de la propagande par le peuple, qu’il soit américain ou français, mais les réseaux sociaux, qui sont désormais le premier vecteur d’information pour les gens. Hélas, non.

[Dossier] L’influence de Georges Soros sur les médias américains De plus en plus documenté par les révélations récentes de sites tels que Wikileaks ou DCleaks, le soutien financier de George Soros à tout ce qui affaiblit les notions d’État et de souveraineté est régulièrement dénoncé par les médias conservateurs américains. Dans son activisme protéiforme, le multi-milliardaire a investi massivement le champ des médias depuis longtemps, injectant dans ce seul secteur plus de 103 millions de dollars depuis les années 2000 afin de promouvoir son agenda et sa vision du monde. Cela n’a cependant pas empêché la victoire de Donald Trump, l’ennemi des médias. Le journalisme comme levier métapolitique Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes Link TV Avaaz

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