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Le grand miroir de la jeunesse française

Le grand miroir de la jeunesse française
Dresser un portrait sans précédent de la jeunesse européenne, c’est l’ambition de « Generation What ? » : des milliers de jeunes de 18 à 34 ans répondent depuis avril à une enquête diffusée sur Internet et relayée par les grands médias de la plupart des pays européens. La sociologue Anne Muxel, du Cevipof, s’est intéressée au volet français de cette enquête initiée par France Télévisions et les sociétés Yami 2 et Upian. En quoi l’enquête « Generation What ? Nous n’aurions jamais obtenu autant de réponses dans le cadre d’une enquête sociologique classique. C’est également mon rôle dans cette « saison 2 » de 2016 : des techniques de redressement ont été appliquées pour éliminer les biais et construire un échantillon représentatif de la jeunesse française en 2016, en prenant appui notamment sur les indicateurs de l’Insee en matière d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de niveau d’études ou encore d’identité de genre par exemple. Génération What - Introduction Related:  Relations socialesSoyons jeunes !

Le pessimisme et la défiance de la jeunesse atteignent des records Se sentant « sacrifiée » face à la crise de l’emploi, la jeunesse est traversée par un sentiment de révolte envers la politique, les institutions et les médias. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Le pessimisme des jeunes vis-à-vis de l’avenir atteint des sommets, de même que leur défiance envers la politique, les institutions et les médias. Ce constat ressort avec force de l’étude publiée, mercredi 14 décembre, par Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof (CNRS/Sciences Po), à partir du volet français de l’enquête « Generation What ? » sur les jeunes Européens (18 à 34 ans). La sociologue a travaillé sur les réponses d’un échantillon représentatif de plus de 20 000 jeunes Français, et les a comparées à celles d’une précédente enquête (« Génération quoi ? L’environnement en tête des préoccupations Cela n’empêche pas une colère profonde : 62 % déclarent pouvoir « participer demain ou dans les prochains mois à un grand mouvement de révolte ».

Jeunesse 2016 : podcast et réécoute sur France Culture Chaque matin à 7h10, le son de la jeunesse en France. On dit : génération sacrifiée, on pense à une génération sans illusions, détournée du politique, résignée. Qui sont les jeunes français ? Partenariat Libération : Retrouvez les voix de la série, chaque jour de l’été dans Libération Générique : Rone, Bye bye Macadam Logo et bandeau : Amélie Bonnin Vidéos : Nathalie Sabah Préparation : Iza Zmirli

Qui sont les jeunes ? Sur le même sujet Pour défendre l’égalité, les jeunes ont du talent 23 mai 2017 Un mois après l’annonce des équipes lauréates du Prix « Jeunesse pour l’égalité » 2017 décerné par l’Observatoire des inégalités, nous vous proposons une sélection de vidéos réalisées dans le cadre de ce concours annuel parce que #LesJeunesOntDuTalent. Prix « Jeunesse pour l’égalité » : qui sont les lauréats ? 28 mars 2017 La quatrième cérémonie de remise des prix du concours « Jeunesse pour l’égalité » organisé par l’Observatoire des inégalités s’est déroulée mercredi 22 mars dernier, dans la salle du Conseil de l’Hôtel de Ville de Paris. Prix « Jeunesse pour l’égalité » 2017 : la liste des nominés 13 février 2017 L’Observatoire des inégalités publie la liste des nominés pour le Prix « Jeunesse pour l’égalité » 2017. Les adolescents des cités sont-ils enfermés dans des ghettos ? 7 février 2017 Les jeunes sont inégaux face à la faculté de se déplacer, comme le montre l’exemple des adolescents des cités.

A quoi rêve la jeunesse mondiale ? La Fondation pour l'innovation politique a interrogé 32 000 jeunes dans 25 pays. De cette gigantesque étude ressort le portrait d'une jeunesse à l'aise dans la mondialisation. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Benoît Vitkine Comment se porte la jeunesse du monde ? Une sélection qui se veut représentative mais qui laisse de côté certaines parties du globe : en Afrique ne figurent que le Maroc et l'Afrique du Sud, en Amérique du Sud, le Brésil, et au Moyen-Orient, Israël. Si certaines des conclusions apparaissent comme attendues – le pessimisme légendaire des jeunes Français –, d'autres sont plus surprenantes, comme celles montrant que les jeunes Chinois sont les plus préoccupés par la pollution. La jeunesse française entre bonheur privé et peur de l'époque. 83 % des Français se disent satisfaits de leur vie, un chiffre supérieur à la moyenne européenne (78 %). A peine un Français sur deux (53 %) juge son avenir personnel prometteur, contre 61 % pour la jeunesse européenne.

Pourquoi la "Génération Y" d'aujourd'hui ce n'est pas simplement "les jeunes" d'hier L'état de la jeunesse en France | Alternatives Economiques Editorial Le plus bel âge ? Introduction Le regard de la société sur les jeunes Les Français ont une image plutôt bienveillante des jeunes, selon l'enquête 2013 de l'Observatoire de la jeunesse solidaire, réalisée par Audirep pour l'Afev et publiée en exclusivité par Alternatives Economiques. Une jeunesse qui dure plus longtemps Des frontières mouvantes Si les débuts de cette période transitoire entre l'adolescence et l'âge adulte sont facilement identifiables, il est de plus en plus difficile de dire quand elle se termine. Les chiffres clés des âges de la jeunesse Aujourd'hui, on est jeune en moyenne jusqu'à 28 ans, contre 20 ans en 1975. Jeunes d'hier, jeunes d'aujourd'hui La jeunesse est avant tout une construction sociale, qui revêt une réalité très différente selon les époques et les personnes qui en parlent. Une génération "Tanguy" ? La cohabitation entre les jeunes adultes et leurs parents a certes augmenté au cours des années 1980 et 1990 en France, mais elle n'est en rien devenue la .

Quand tutoyer ou vouvoyer ? Les amis se tutoient entre eux, les collègues se vouvoient. Mais en va-t-il toujours vraiment ainsi ? Claude Duneton (1935-2012) était revenu sur ce particularisme français aux règles instables. Le Figaro vous fait redécouvrir sa chronique. En réalité, l'usage du tu et du vous a toujours été un sujet délicat chez les Français, voire une cause d'embarras. Il n'a jamais existé de règles strictes, seulement des usages particuliers plus ou moins instables, et quelquefois d'une grande finesse ; sauf bien sûr pendant les folies révolutionnaires, où l'on avait résolu la question en imposant le tutoiement sous peine de prison. Bizarrement, le «tu à toi» indique plutôt un collectif, l'appartenance à une communauté et témoigne d'un esprit de corps ; ainsi l'armée, le journalisme, la médecine hospitalière, le monde du théâtre et des artistes. Pour ma part, j'aime ce flottement dans les usages ; entre le tu de majesté - «ÿ seigneur, toi qui règnes dans les cieux!»

Les jeunes : leurs vies, leurs rêves... La nouvelle étude d'Inter°View Innovative(1) décrypte les 18-25 ans pour répondre aux objectifs suivants : les 18-25 ans rêvent-ils encore et si oui, à quoi ? Quels sont leurs moteurs, en fonction de leur profil ? Que rejettent-ils ? Sur quels critères font-ils des choix ? Quelles marques plébiscitent-ils et pourquoi ? Selon leur degré de construction, leur maturité, et leur niveau de contrainte financière, les 18-25 ans ont des caractéristiques différentes : - les lycéens –en pleine construction identitaire, en recherche d’autonomie, aspirant à une vie d’adulte, vivant dans une bulle individuelle dans le cocon familial– se projettent pour la plupart dans un métier ! - les étudiants –en préparation à l’entrée dans la vie active, ne voulant pas renoncer à leurs rêves, entre travail et loisirs, subissant les difficultés matérielles et sociales, fortement dépendants de leurs parents– envisagent le travail comme l’autonomie pour composer la vie souhaitée.

La jeunesse s’empare des symboles républicains Lycéens et étudiants renouent avec le drapeau français et « La Marseillaise », sans unanimisme et sans naïveté, depuis les attentats. Cet article du « Monde », publié peu après les attentats du 13 novembre, a été distingué par le prix « Stop aux clichés sur les jeunes » dans les médias, décerné mardi 4 octobre par un collectif d’associations. Nous le republions donc. lls sont une quinzaine de lycéens à s’être réunis, jeudi 26 novembre, dans un café de la place Stanislas, à Nancy. Là même où, depuis le 13 novembre, s’entassent bougies, fleurs et petits mots en hommage aux victimes des attentats de Paris. Des dessins, aussi, où se distingue le drapeau bleu-blanc-rouge, un peu comme certains de ceux qui ornent le « mur d’expression » inauguré il y a une dizaine de jours dans leur établissement, le lycée Loritz, pour mettre en forme – ou en mots – l’émotion de ces jeunes. « Pas besoin de grandes actions pour montrer qu’on est touchés et solidaires, témoigne Raphaël. « Se sentir en groupe »

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