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Chiffres clés de l’édition

Chiffres clés de l’édition
2015 : Un marché qui renoue avec la croissance pour la première fois depuis 5 ans Dans cette page L’activité des maisons d’édition Après cinq années consécutives de baisse, le revenu net des éditeurs a amorcé une légère reprise en 2015. Il a progressé de 0,6 % en valeur et de 3,5 % en volume, passant de 2,652 milliards d’euros en 2014 à 2,667 milliards d’euros pour un total de 436 millions d’exemplaires vendus. Le chiffre d’affaires des éditeurs Le chiffre d’affaires des éditeurs (2,667 milliards d’euros) se compose du produit de la vente de livres (2,534 milliards d’euros) et du produit des cessions de droits (133 millions d’euros). Le produit des cessions de droits est en légère baisse par rapport à 2014. Les ventes de livres par type de format Les revenus de la vente de livres (2,535 milliards d’euros), se répartissent de manière stable, par rapport à 2014, entre livres grand format (79,8 %), livres au format poche (13,7 %) et livres numériques (6,5 %). L’importance des droits d’auteur

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Le marché du livre numérique en 10 chiffres clés Le 33e Salon du Livre s’achève aujourd’hui, porte de Versailles, à Paris. Au coeur des préoccupations de l’événement cette année: le numérique et sa difficulté à s’imposer dans un secteur où les éditeurs tentent de préserver le modèle papier. FrenchWeb revient sur les 10 chiffres clés de l’évolution du marché du livre numérique. 3,6M de tablettes (contre 1,5M en 2011) et 300 000 liseuses ont été vendues en France en 2012100 000 œuvres littéraires numériques sont à ce jour disponibles en France.Le chiffre d’affaires total des ebooks a dépassé les 21M€ en 2012, en augmentation de 80% en un an…… Mais il ne représente que 0,6 % du marché global du livre.Les livres numériques pourraient cependant atteindre 3% du marché total du livre d’ici 2015.2M d’ebooks auraient été téléchargés en 201241% des possesseurs de tablettes (1 français sur 6) liraient régulièrement des ebooks.44% des français ont déjà lu ou envisagent de lire un livre numérique prochainement.

Auteur, auteure ou autrice ? Il y a trois jours, une petite fille de 8 ans m’a posé cette question : « On dit auteur, autrice ou auteure ? » Quelques mois plus tôt, j’aurais probablement traité la question par-dessus la jambe. Je lui aurais dit qu’après avoir longtemps écrit « une auteur », je m’étais mise à écrire « auteure », sans grande conviction, ignorant encore que c’était l’orthographe québecquoise.

Résistance féministe #1: Arrêter d’acheter des magazines féminins qui nous prennent pour des quiches La résistance féministe au quotidien, ce sont des petites actions simples, accessibles à tous, mais dont la signification est lourde de sens. Parce que le féminisme, c’est inutile si cela se limite à la théorie ou aux grandes manifs. 1938. Parution d’«Annabelle», premier magazine féminin suisse (en allemand). Née avec les balbutiements du féminisme et avec l’implication toujours plus grande des femmes dans la société, la presse féminine représentait à ses débuts un produit fait pour elles, un produit qui disait : «Les femmes existent et leurs intérêts ont droit de cité sur papier glacé». Les femmes gagnent toujours moins et s'occupent plus des enfants - L'Express Styles "Les hommes et les femmes ne parcourent pas les étapes de la vie de la même façon. S'il y a des améliorations, notamment en termes d'emploi, des différences persistent à tous les âges", a résumé devant la presse Laurence Rioux, cheffe de la division des études sociales à l'Insee. Dès l'école primaire, les filles réussissent mieux à l'école que les garçons et cet écart se creuse au collège. Plus diplômées que les hommes, les jeunes femmes sont majoritaires dans le supérieur (55%) et s'engagent dans des cursus plus longs.

Littérature jeunesse : l’offensive de la Morale - 7 juillet 2009 L’affaire a fait bruire les couloirs du Salon de la littérature jeunesse de Montreuil. L’éditeur Thierry Magnier est au centre d’un maelström offensif qui voit ses collections et certains de ses titres pris à parti par articles et commission de surveillance interposés. Qui est Thierry Magnier? Aujourd’hui, c’est l’un des acteurs incontournables de la littérature jeunesse. La qualité de son travail littéraire, développé au sein de sa maison d’édition puis à Actes Sud Junior et bientôt au Rouergue, est quasi unanimement saluée par les prescripteurs (bibliothécaires, documentalistes, enseignants, professionnels...) mais aussi par les lecteurs.

(20+) La censure, même pas morte ! Un matin, on reçoit un mail inattendu signé Bernard Joubert, spécialiste de la censure dans la bande dessinée. Il nous demande si nous sommes au courant que Libération a été repéré par la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à la jeunesse et à l’adolescence. Un papier publié dans le journal et un diaporama lié sur le site internet semblent avoir déplu… Sauf qu’on ne le savait pas et qu’on n’avait même jamais entendu parler de cette instance jusqu’alors. «Cette commission découle d’une loi sur la censure datant du 16 juillet 1949», explique alors Bernard Joubert. Soixante-quatre ans plus tard, un organisme chargé de surveiller et, éventuellement, de punir la presse et l’édition existerait donc toujours ?

Pour en finir avec le déni et la culture du viol en 12 points Pour bien trop de personnes encore, qu’elles soient ou non des professionnelles susceptibles de prendre en charge des victimes, il y a un véritable refus à penser les violences sexuelles, à en reconnaître la réalité et les conséquences, mais également à les entendre lorsqu'elles sont révélées. Imposer le silence aux victimes, les culpabiliser leur permet de se débarrasser très facilement du problème : plus besoin de remettre en cause l’opinion favorable qu’elles peuvent avoir des personnes désignées comme agresseurs, et du monde dans lequel elles pensent vivre en sécurité. Le refus d’intégrer que de telles violences aient lieu dans des espaces que ces personnes veulent continuer à penser comme protecteurs et fiables, le sentiment d’horreur face à des crimes et des délits qui les rendent impensables et inconcevables, la peur des conséquences d'une dénonciation des violences, font que par angoisse, lâcheté ou complicité, tout sera mis en place pour dénier les violences. La sidération

Mariage gay, PMA, « gender »... Dix liens pour tout comprendre Ce qui existe, ce sont les « gender studies », venues des Etats-Unis. Un champ d'études universitaires né dans les années 1960, en parallèle du développement du féminisme. Son propos : étudier la manière dont la société associe des rôles à chaque sexe. Exemples : « pourquoi les hommes font moins le ménage », « pourquoi une femme mécanicienne ou un homme sage-femme paraissent insolites », etc. L'un des postulats de ces études était de distinguer le « genre », la construction sociale (les filles aiment le rose, les garçons le bleu) du sexe physique. Cinq intox sur la « théorie du genre » Des centaines de parents ont retiré, hier, leurs enfants de l'école pour protester contre « l'enseignement obligatoire de la théorie du genre » dès la primaire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jonathan Parienté C'est le dernier « coup » des opposants à la supposée « théorie » du genre : suivant les recommandations de Farida Belghoul, ancienne figure de la lutte des « Beurs » des années 1980, devenue proche du militant d'extrême droite Alain Soral, des dizaines de parents ont retiré, lundi 27 janvier, leurs enfants de l'école pour protester contre « l'enseignement obligatoire de la théorie du genre » dès la primaire. Lire les dernières informations Après des boycotts de parents, Peillon dément tout enseignement du « genre » à l'école Une vaste opération d'intox, qui repose sur des fantasmes de plus en plus répandus.

Education sexuelle et genre : 5 (autres) intox décryptées « Sextoys » à l'école en primaire, livres faisant la « promotion de l'homosexualité » : la semaine a été riche en rumeurs chez les opposants à la « théorie du genre ». Après l'émoi suscité par des retraits d'enfants des écoles par leurs parents sur la foi de fausses rumeurs, nous avions consacré un premier article à disséquer les intox diffusées par les opposants à la supposée « théorie » du genre. >> Lire : Cinq intox sur la « théorie du genre Voici une seconde sélection d'intox et autres fantasmes que l'on peut trouver sur le Web à propos de cette question. Explications. 1/ Des « sextoys» sont-ils utilisés en primaire ?

Talents Hauts et le sexisme en littérature de jeunesse par Camille Labousse Le débat sur le « sexisme qui fait vendre »[1] en littérature de jeunesse ne date pas de ces dernières années. Les spécialistes de littérature de jeunesse ont depuis les années soixante-dix réfléchi à la question. Adela Turin fonde à cette époque la maison d’édition « Dalla parte delle bambine ». Best-sellers: "Le succès littéraire échappe à l'explication rationnelle" Auteur d'Une histoire des best-sellers aux éditions Flammarion (élue meilleure histoire littéraire par la rédaction de Lire en 2011), Frédéric Rouvillois s'interroge sur la signification du mot, de l'objet, de l'auteur, mais aussi de son lecteur. Car, rappelle ce professeur de droit constitutionnel, un best-seller peut être un livre admirable, exécrable ou médiocre. Où faut-il chercher l'explication du succès? Est-il un gage de qualité ou faut-il trancher comme Louis-Ferdinand Céline en affirmant qu'"un succès est toujours de très mauvaise qualité"? Frédéric Rouvillois avance plutôt cette définition: le best-seller se situe au croisement de la technique et de la magie, du miracle et de l'industrie lourde. Explications et retour sur un phénomène mystérieux.

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