background preloader

Surveillance nationale des maladies infectieuses 1998-2000.

Surveillance nationale des maladies infectieuses 1998-2000.
Résumé Le document présente les résultats de la surveillance nationale des maladies infectieuses de 1998 à 2000. Il fait suite aux Bulletins épidémiologiques annuels publiés dans le passé (1997, 1998, 1999). Avec la diversification des missions de l'Institut de veille sanitaire dans le domaine des risques infectieux, le document aborde des thèmes qui n'étaient pas traités dans les précédentes versions. Il a pour but de retourner l'information sous une forme standardisée à ceux qui la produisent ainsi qu'à ceux qui en ont besoin dans le cadre des actions de prévention, d'expertise ou d'enseignement. Pour chaque thème traité, il s'attache, après un rappel sur l'organisation du système de surveillance concerné, à faire le point de la situation en 2000 et décrire les évolutions épidémiologiques lors des années précédentes. Sommaire Préface 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. La résistance aux antibiotiques en France : bilan 2000 de l'ONERBA + figures liées à l'article 14.

http://www.invs.sante.fr/publications/2003/snmi/index.html

Related:  Références francophonesDengue en FrancePaludisme en FranceAutres informations

ANR 09/12/09 1er bilan des projets financés dans le programme Santé-Environnement et Santé-Travail édition 2005 - Rôle de l'envi Le programme SEST a été mis en œuvre afin de favoriser la production de connaissances fondamentales sur les impacts des conditions environnementales, y compris dans l'environnement professionnel, sur la santé humaine. Il a mobilisé les grands domaines disciplinaires : sciences biologiques et médicales, physiques et chimiques, de l'environnement, mathématiques, de l'ingénieur, humaines et sociales. Arrivés au terme de la première édition, l'ANR dresse un premier bilan. Le programme "Santé-environnement et santé-travail" (SEST), mis en œuvre par l'ANR de 2005 à 2007, s'intègre dans le volet recherche du Plan National Santé Environnement 1 et du Plan Santé Travail 1, lancés respectivement en juin 2004 et février 2005.

Staphylocoque doré Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Écologie[modifier | modifier le code] Habitat[modifier | modifier le code] L'espèce S. aureus est commensale de l'homme et se révèle être pathogène opportuniste dans certains emplacements ou dans certaines circonstances. MINISTERE DE LA SANTE 19/08/09 La dengue : information - prévention - historique Il n’y a pas de transmission directe de personne à personne. La dengue sévit sur un mode endémo-épidémique dans les Caraïbes et sur le continent latino-américain, en Océanie, dans les îles du Pacifique Sud et de l’Océan Indien, en Asie du Sud et du Sud-est, et, à un moindre degré, dans les pays de l’Afrique intertropicale. On recense plus de 70% de la charge de morbidité en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique occidental.

WIKIPEDIA - Fièvre jaune Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'homme traversant ces foyers sauvages d'endémie est sporadiquement piqué par les moustiques infectés et fait alors une fièvre jaune humaine dite forme sylvatique. Revenu vers les centres habités, il joue le rôle de réservoir de virus et, piqué par le moustique commensal qu'est Aedes aegypti, hôte vicariant très efficace, il est à l'origine d'une fièvre jaune purement humaine et épidémique : la redoutable forme urbaine. La fièvre jaune reste toujours une cause importante de maladies hémorragiques dans plusieurs pays africains et sud-américains, malgré l'existence d'un vaccin efficace. Historique[modifier | modifier le code] Médecine thérapeutique / Pédiatrie. Volume 3, Numéro 5, Septembre - Octobre 2000 Les toxines du staphylocoque Les toxines du staphylocoque Staphylococcus aureus est capable de produire un grand nombre de protéines dotées d 'une activité extracellulaire [1] : il s'agit d'enzymes capables de dégrader le tissu conjonctif (hyaluronidase), les membranes et leurs composants (phospholipases et lipases), les protéines (protéases). Il produit plusieurs estérases, une protéine à effet coagulant (la coagulase) et une protéine capable de lyser le caillot (la staphylokinase). Ce germe produit en outre des exotoxines parmi lesquelles les lysines (a, b, g, d) capables d'attaquer les membranes, la leucocidine de Panton et Valentine, les toxines épidermolytiques A et B encore appelées exfoliatines, les entérotoxines A, B, C1, C2, D et E et enfin, dernière connue la toxine du choc toxique staphylococcique TSST-1. Nous nous intéresserons exclusivement aux toxines impliquées dans une pathologie spécifique.

MEDECINE DES VOYAGES 20/05/15 La France modifie profondément la politique de prévention du paludisme pour les voyageurs La France modifie profondément la politique de prévention du paludisme pour les voyageurs A la suite d'une saisine de la Direction générale de la santé, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a actualisé le 25 mars 2015 les recommandations de prévention du paludisme pour les voyageurs. Le document a été mis en ligne le 15 mai 2015. Le paludisme est une maladie infectieuse due à un parasite du genre Plasmodium, transmise à l'homme par la piqûre d'un moustique, l'anophèle. On le trouve dans les zones tropicales (Afrique subsaharienne principalement et à une moindre échelle dans les régions suivantes : Afrique australe, Asie du Sud-Est, îles du Pacifique, Inde, Amérique centrale et du Sud). Au total, la transmission du paludisme existe dans 110 pays.

IRD 19/04/13 EPITER—JOURNEE SCIENTIFIQUE DU 19 AVRIL 2013 A RENNES - Au sommaire:* Surveillance épidémiologique renforcée du chi Accueil du site > Journées scientifiques > 2013 - Rennes > JS Rennes 2013 - Résumés & présentations - Session 1 A retenir ! Congrès Adelf-Epiter Nice 2014 Congrès Adelf-Epiter Nice 10-11-12 septembre APPEL A COMMUNICATIONS Les résumés doivent être déposés "en ligne", via le lien suivant : Le dépôt est possible du 15 janvier 2014 au 15 avril 2014. Toutes les informations sur le site : (...) Lire la suite AFP 12/09/13 Découverte d'un nouveau moustique vecteur de la dengue et du chikungunya (Mayotte) Une nouvelle espèce de moustique susceptible de transmettre la dengue et le chikungunya a été découverte à Mayotte, selon une étude rendue publique jeudi 12 septembre. Baptisé Stegomyia pia, le nouveau moustique a été identifié par des chercheurs de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et de l'Agence régionale de santé de l'océan Indien. Il appartient au groupe d'espèces dont font partie deux autres moustiques particulièrement invasifs, Aedes albopictus, plus connu sous le nom de moustique tigre qui peut transmettre à la fois le chikungunya et la dengue, et Aedes egypti, le principal vecteur de la dengue et de la fièvre jaune. "C'est une espèce dont on a de bonnes raisons de penser qu'elle pourrait être vectrice", relève Vincent Robert, directeur de recherche à l'IRD qui a mené l'étude publiée dans Parasite, la revue de la société française de parasitologie.

INVS - FEV 2017 - Paludisme et orpaillage illégal en Guyane : un enjeu majeur de santé publique Paludisme et orpaillage illégal en Guyane : un enjeu majeur de santé publique // Malaria and illegal gold mining in French Guiana: A major public health challenge Introduction – REVUE DE MEDECINE VETERINAIRE - DECEMBRE 2002 - Histoire de l'épidémiologie de la fièvre jaune Baldacchino, Frédéric. Histoire de l'épidémiologie de la fièvre jaune. Thèse d'exercice, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse - ENVT, 2002, 200 p. La fièvre jaune est décrite dès 1648 au Yucatan (Mexique).

Maladies relevant du Règlement sanitaire international en 2000 : choléra, fièvre jaune, peste by guatemalt Apr 4

Related: