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Obésité

Obésité
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’obésité se caractérise par « une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé ». À la base, l’obésité résulte d’une consommation trop grande de calories relativement à la dépense d’énergie, durant plusieurs années. On doit distinguer l’obésité de l’embonpoint, qui est aussi une surcharge pondérale, mais moins importante. Pour sa part, l’obésité morbide est une forme d’obésité très avancée. Elle serait si dommageable pour la santé qu’elle ferait perdre de 8 à 10 années de vie54. Diagnostiquer l’obésité On ne peut se fier uniquement au poids d’une personne pour déterminer si elle est obèse ou si elle fait de l’embonpoint. L’indice de masse corporelle (IMC). Des chercheurs travaillent à mettre au point de nouveaux outils de mesure de l’excès de graisse. L’obésité en chiffres La proportion de personnes obèses s’est accru au cours des 30 dernières années. Voici quelques données. Des causes multiples

Obésité Dossier réalisé en collaboration avec Arnaud Basdevant, nutritionniste et chercheur, unité Inserm U872, Institut hospitalo-universitaire ICAN (Institute of cardiology metabolism and nutrition), Paris, président du Plan National Obésité 2010-2013 - Janvier 2014. © Fotolia Maladie de l’adaptation aux récentes évolutions des modes de vie, l’obésité résulte d’un déséquilibre entre les apports et les dépenses énergétiques. L’obésité concerne aujourd’hui la quasi-totalité de la planète, y compris de nombreux pays émergents : selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 35 % des adultes dans le monde sont atteints d’obésité ou de surpoids. Mesurer l’excès de masse grasse Le diagnostic de l’obésité passe notamment par le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC), méthode qui reste à ce jour le seul moyen simple pour estimer la masse grasse d’un individu. IMC : poids (en kg) / taille au carré (en mètres) © Inserm, D. Gouttelettes lipidiques de cellules adipocytaires. Des causes multiples Sites

L'équilibre alimentaire : le régime anti diabète Compte tenu de ses effets sur la glycémie et l’équilibre glycémique, l’équilibre alimentaire est une préoccupation constante pour la personne diabétique qui doit bien choisir ses aliments et connaître les équivalences glucidiques. Manger varié, sain, équilibré (avec plaisir) pour être en bonne santé, c’est possible ! Il faut pour cela être vigilant dans chaque situation de la vie courante où les occasions de manger trop gras et trop sucré sont nombreuses. Y-a-t-il un régime ou une diététique pour les personnes diabétiques ? Aujourd’hui, on ne parle plus de régime pour personnes diabétiques. Une vidéo d'animation sur équilibre alimentaire et diabète Les grands groupes d’aliments Selon leurs apports nutritionnels, les aliments sont classés en 7 grands groupes contenant diversement : des glucides (les sucres), des lipides (les graisses) et des protéines (viande, poisson) Comment utiliser les groupes d’aliments ? 1 crudité au moins (un fruit ou légume cru) Portion de viande ou poisson ou œufs

Surpoids et obésité : repérer plus tôt et mieux prendre en charge Obésité infantile : comment l’éviter ? - De plus en plus d’enfants sont en surpoids Collection Christophe L. Sommaire 1. Comment prévenir l’obésité chez les plus jeunes ? Aujourd’hui en France, 1 enfant sur 5 est en surcharge pondérale, 3,5% sont obèses et 14,3% sont en surpoids. Le problème vient de la difficulté de diagnostiquer le surpoids chez le jeune enfant.

Conditions de vie-Société - L'obésité en France : les écarts entre catégories sociales s'accroissent Imprimer la page Thibaut de Saint Pol, division Conditions de vie des ménages, Insee Résumé En France, la corpulence des femmes comme des hommes a fortement augmenté depuis 1981, avec une accélération depuis les années 1990. Cette évolution concerne aussi bien les jeunes que les plus âgés. Toutefois ce processus n'a pas touché également tous les groupes sociaux. Sommaire Encadré L'indice de masse corporelle et la mesure de la corpulence Publication 1m75 et 77 kg pour les hommes, 1m63 et 63 kg pour les femmes Actuellement, la taille moyenne déclarée par les hommes ayant entre 18 et 65 ans est de 1m75 et celle des femmes de 1m63. Retour au sommaire La corpulence moyenne augmente de plus en plus vite Alors que la corpulence moyenne des hommes, mesurée par l'IMC, était stable entre 1981 et 1992, elle augmente nettement entre 1992 et 2003 (graphique 1). Graphique 1 - Indice de masse corporelle moyen selon le sexe et l'âge Champ : individus de 18 à 65 ans, résidant en France métropolitaine. Encadré

Activité physique - Réduire les risques de cancer « Bouger », c'est mettre en mouvement les muscles de son corps. L'activité physique ne se réduit donc pas à la seule pratique sportive, qu'elle soit de loisir ou de compétition. Elle inclut tous les mouvements effectués dans la vie quotidienne, professionnelle et domestique (activités ménagères, jardinage, marche ou vélo jusqu'au lieu de travail, montée des escaliers...). Activité physique et cancers La pratique régulière d’une activité physique contribue à réduire le risque de développer plusieurs cancers : le cancer du côlon ; le cancer du sein ; le cancer de l’endomètre ; le cancer du poumon. L'exercice physique contribue aussi à limiter la prise de poids, autre facteur de risque de cancers. Par ailleurs, pendant et après un traitement anticancéreux, une activité physique adaptée permet d'améliorer la survie des personnes malades, ainsi que leur qualité de vie (anxiété, dépression, sommeil, image du corps, sensation de fatigue). L'activité physique en pratique Activité physique et enfants

L'obésité : épidémiologie, causes, traitements, obésité infantil Obésité Définition extraite du Dictionnaire de la réadaptation. Obésité - les enjeux de santé publique Dans le rapport intitulé "pour une politique nutritionnelle de santé publique en France", des informations intéressantes sur l'épidémiologie de l'obésité (constat et enjeux) ainsi que sur les connaissances actuelles sur les facteurs nutritionnels impliqués dans le déterminisme de l'obésité - juin 2000. Obesity-diet.com Site très complet traitant de la diététique et de l'obésité entièrement géré par des professionnels groupés au sein d'une association scientifique, l'Association pour la Coordination et la Recherche en Obésité et Nutrition. Généralités, diététique, le coin pratique, complications, chirurgie digestive, chirurgie plastique, autres traitements, médicaments. Dernière mise à jour du site 16 janvier 2002. Prévenir l'obésité. Obésités Définition, prévalence, physiopathologie, formes cliniques, complications, examens biologiques, traitement, prévention. L'obésité Qui est obèse ?

EPODE : un programme pour lutter contre l’obésité - Qu’est-ce que le programme EPODE ? Tim Dirven/Panos Sommaire 1. EPODE signifie Ensemble Prévenons l’Obésité Des Enfants. EPODE a été créé en 2004 à la demande de l’association FLVS. L’originalité du programme Epode tient à sa mise en place et aux acteurs mobilisés. Par exemple, les écoles revoient l’aménagement de leur cour de récréation avec des traçages au sol (marelles, cages de football…) pour encourager les enfants à jouer et donc à bouger. Aujourd’hui, plus de 225 villes sont impliquées dans le programme EPODE.

Obésité et surpoids en France : 1 personne sur 3 ! Nos serveurs sont en maintenance : les sites internet d'Universcience, du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l'industrie sont indisponibles. Nous nous efforçons de rétablir le service au plus vite. En attendant, retrouvez-nous : sur nos comptes Twitter de la Cité et du Palais sur nos compte facebook de la Cité et du Palais Réservez vos billets : billetterie de la Cité des sciences et de l'industrie billetterie du Palais de la découverte Nous contacter par courriel Nous contacter par téléphone : Nutrition Le programme National Nutrition Santé (PNNS) La mise en place d’une politique nutritionnelle est apparue, au cours des dernières années, comme une priorité de santé publique. Le rôle joué par la nutrition comme facteur de protection ou de risque des pathologies les plus répandues en France est de mieux en mieux compris, qu’il s’agisse du cancer, des maladies cardiovasculaires de l’obésité, de l’ostéoporose ou du diabète de type 2. En savoir plus... Pour plus d'information :

Prévention du surpoids et l’obésité : Les recommandations de la HAS Afin de prévenir le surpoids et l’obésité, les recommandations pour la prise en charge médicale de l’obésité et surpoids datant de 1998 ont été actualisées. Elles ont été présentées par la HAS le jeudi 6 octobre dernier. La prise en charge initiale et le suivi du sujet en surpoids ou obèse relevant de la médecine de premier recours, deux recommandations de bonnes pratiques (sur l’adulte et sur l’enfant) sont donc à présent publiées à l’attention des médecins généralistes et pédiatres. Les principaux axes de ces recommandations sont les suivantes : un changement durable des habitudes plutôt que la recherche de la perte de poids à tout prix un accompagnement diététique et un suivi régulier l’augmentation de l’activité physique, et pas uniquement du sport un accompagnement psychologique la non recommandation de l’usage des médicaments. Pour plus d’informations, consultez le site de la Haute Autorité de Santé (HAS)

Lutter contre l'obésité infantile - Le nombre d'enfants diabétiques multiplié par deux en 20 ans © Randy Faris/Corbis Sommaire 1. Ces vingt dernières années, l'incidence du diabète de type 1 a doublé chez l'enfant, d'après des données publiées cette semaine par l'Institut national de Veille sanitaire (Invs) et l'Inserm. Ces vingt dernières années, l'incidence du diabète de type 1 a doublé chez l'enfant, d'après des données publiées cette semaine par l'Institut national de Veille sanitaire (Invs) et l'Inserm. Cancer et nutrition Dossier réalisé en collaboration avec l’Institut thématique multiorganismes Cancer (ITMO Cancer) et l’Institut national du cancer (INCa) - Mars 2012. Nutrition, un impact prouvé sur la survenue de cancers © Fotolia Des travaux ont mis en évidence, avec des degrés de certitude variables, le rôle de certains aliments ou comportements individuels (diversité de l’alimentation, activité physique) dans l’initiation ou le développement de certains cancers. Toutefois, aucun aliment ne peut à lui seul s’opposer au développement d’un cancer. Pour réduire le risque de cancer, les organisations de santé française et internationale recommandent une alimentation équilibrée et diversifiée, un apport calorique adapté aux dépenses énergétiques et une activité physique régulière. (*)WCRF/AICR. Des relations convaincantes de cause à effet pour plusieurs facteurs nutritionnels Aliments ou comportements alimentaires à risque(*) Aliments ou comportements alimentaires bénéfiques(*) Recommandations internationales

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