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La guerre d'Algérie

La guerre d'Algérie
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Thème: La guerre d'Algérie (1954-1962) Pour télécharger le logiciel Smart Notebook pour tableau blanc interactif (TBI), Clé d'activation: Fournie par le collège Pour télécharger le cours en version TBI Durée: Du 1er novembre 1954 au 19 mars 1962 Belligérants: Il a opposé les autorités et l'armée française à des indépendantistes algériens, principalement réunis sous la bannière du Front de libération nationale (FLN) Nombre de morts: 300 000-460 000 morts en très grande partie des civils, 1 million et demi selon l'État algérien. 28 500 morts, 65 000 blessés, 30 000 à 90 000 morts harkis, 4 000 à 6 000 civils européens 100 morts (OAS), 2 000 prisonniers (OAS Contexte: Carte des colonies dans le monde en 1898. Ce conflit entre dans le cadre du grand mouvement de décolonisation de l'après guerre: - 1945-1945: Guerre d'Indochine - 1947: Indépendance de l'Inde Définition Le terme de « guerre d'Algérie » a été officiellement adopté en France le 18 octobre 1999. Particularités de l'Algérie: Protectorat d'Alger en 1835 Déroulement Le cours sur le sujet:

INFOGRAPHIE : La guerre d'Algérie en un coup d'oeil - 19/03/2012 Le résumé Le Président François Hollande sera ce mercredi en Algérie pour une visite d’État de deux jours, qui l’emmènera à Alger puis à Tlemcen (ouest). Jeudi, il prononcera un discours devant les deux chambres du Parlement algérien réunies. Il devrait parler des relations économiques entre la France et l’Algérie, mais aussi évoquer les 132 années de colonisation française et la guerre d’indépendance. Mardi, le ministre algérien des moudjahidines (anciens combattants) Mohamed Cherif Abbas a insiqué que les Algériens attendaient "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français". Tout juste investi candidat à la présidentielle, François Hollande avait fait un premier pas vers la réconciliation algérienne en se rendant le 17 octobre 2011, au matin, sur le pont de Clichy (Hauts-de-Seine), pour dénoncer la répression sanglante de la police française de la manifestation du 17 octobre 1961, à Paris.

Guerre d'algérie : 1954-1962 video Soulèvements dans le Constantinois Les archives des Actualités Françaises (INA) du 20 septembre 1955 illustrent, avec cet extrait, les soulèvements... video Aimé Césaire et la guerre d'Algérie En 1956, l'organisation des pays non alignés voit le jour. Cette conférence marque l'avènement du Tiers-monde, le monde... Le putsch des généraux d’Alger Les archives des Actualités Françaises (INA) du 5 mai 1961 illustrent, avec cet extrait, le putsch d’Alger. Guerre d'Algérie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre d’Algérie ou Révolution algérienne (mais aussi guerre d'indépendance algérienne ou guerre de libération nationale), est un conflit qui se déroule de 1954 à 1962 en Algérie, colonie française depuis 1830 et divisée en départements depuis 1848, et dont l'aboutissement est l'indépendance du territoire le 5 juillet 1962. Dénominations[modifier | modifier le code] Le terme officiellement employé à l'époque par la France était « événements d'Algérie », bien que l'expression « guerre d'Algérie » ait eu cours dans le langage courant. Contexte[modifier | modifier le code] La guerre d'Algérie prend place dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires occidentaux après la Seconde Guerre mondiale. Entre 1952 et 1962, 1 343 000 appelés ou rappelés et 407 000 militaires d'active (soit 1 750 000 militaires) ont été envoyés en Algérie. Contexte socio-économique[modifier | modifier le code] Société algérienne[modifier | modifier le code]

Jalons Pour l'histoire du temps présent Le 10 octobre 1954, un groupe de nationalistes algériens fonde le Front de Libération National (FLN). Leur objectif : mener une guérilla révolutionnaire visant à arracher l'indépendance algérienne à la France. Le premier acte de ce soulèvement a lieu dans la nuit du 1er novembre 1954 : 70 attentats disséminés sur une trentaine de points du territoire algérien visent à saboter des installations névralgiques (radio, centraux téléphoniques, dépôts de pétrole...) et à toucher des casernes et des gendarmeries afin d'y récupérer des armes. Ces attentats, qui devaient épargner les civils, font huit morts, parmi lesquels un jeune instituteur français, Guy Monnerot. Dès le lendemain, le gouvernement Mendès France et son ministre de l'Intérieur, François Mitterrand, organisent la répression contre-terroriste dite de "remise en ordre intérieure". Philippe Tétart

Jalons Pour l'histoire du temps présent Forum d'Alger, 4 juin 1958, 19 heures. Face à la foule algéroise, flanqué de Salan (à gauche) et de Soustelle (à droite), le général de Gaulle s'apprête à prononcer un discours clef. Il s'adresse à l'immense foule présente, mais aussi et il le sait, par médias interposés, à l'ensemble de la communauté française. De quelle arme dispose-t-il pour tenter de mettre fin à plusieurs mois de crise politique en France et de quinze jours de climat putschiste en Algérie ? De "l'ambiguïté de son discours". Il doit faire en sorte que "chaque camp projette ses espérances" au travers de ses mots. Ainsi en va-t-il pour son fameux "Je vous ai compris". Au bout du compte, terminant sur le thème de réconciliation, il fait en sorte que son discours puisse donner lieu à des interprétations diverses. Philippe Tétart

Algérie - La guerre d'indépendance Occupée par la France en 1830, l'Algérie devient en 1954 le théâtre de la plus douloureuse guerre de décolonisation qu'ait connue la France et même l'ensemble des pays européens. C'est le résultat des maladresses gouvernementales, de l'égoïsme obtus des colons européens et des brutalités sans scrupules des indépendantistes musulmans. Une « guerre sans nom » Encouragés par la défaite française en Indochine, les indépendantistes algériens lancent une trentaine d'attentats plus ou moins désordonnés le 1er novembre 1954. C'est la « Toussaint rouge » : récoltes incendiées, gendarmerie bombardée... On compte sept victimes, toutes musulmanes sauf un instituteur venu de métropole. Peu après est créé au Caire le Front de Libération Nationale (FLN), par Ahmed Ben Bella, un indépendantiste en rupture avec le MTLD de Messali Hadj, qu'il juge trop modéré. Sur le moment, la « Toussaint rouge » passe inaperçue dans l'opinion française. Les musulmans basculent dans le camp de la rébellion

Lexique - La Guerre d'Algérie Armée de libération nationale ALN Branche militaire du FLN fondée le 24 octobre 1954, divisée en cinq, puis six régions autonomes wilayas dirigées par un colonel ; dotée en janvier 1960 d’un état-major général légeant à l’extérieur Tunisie et Maroc. Assimilation Politique fondée sur la volonté d’intégrer les colonisés à la communauté civique française. Barbouzes Agents de renseignements et d’action contre l’OAS envoyés à la mi-novembre 1961. Casbah « Citadelle » ; parties hautes et fortifiées d’une ville. Conseil national de la révolution algérienne CNRA Organe dirigeant le FLN fondé lors du Congrès de la Soummam, en août 1956. Djebel Montagne, chaîne de montagnes. Détachements opérationnels de protection DOP Cellules spécialisées dans l’obtention de renseignements à partir des interrogatoires de prisonniers ou de « suspects ». Étoile nord-africaine ENA Association de travailleurs immigrés en France, fondée en 1926 à Paris par Messali Hadj dans la mouvance du parti communiste. Harki Jihad Katiba

guerre d'Algérie 1954-1962 Conflit qui opposa, en Algérie, les nationalistes algériens au pouvoir d'État français. La guerre d'Algérie, menée par la France de 1954 à 1962 contre les indépendantistes algériens, prend place dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires occidentaux après la Seconde Guerre mondiale, et notamment les plus grands d'entre eux, les empires français et britannique. Quand l'insurrection est déclenchée, l'indépendance du Viêt Nam vient d'être arrachée – les forces françaises ont été défaites à Diên Biên Phu, ce qui constitue un encouragement pour tous les peuples colonisés. Quant à l'indépendance des deux protectorats maghrébins, le Maroc et la Tunisie, elle est en cours de négociation. Cette guerre – que, jusqu'en 1999, l'État français s'obstina à ne désigner officiellement que par les termes d'« opérations de maintien de l'ordre » – allait apporter, après maints déchirements entre opposants réformistes et nationalistes, l'indépendance au peuple algérien. 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2.

La guerre d’Algérie a commencé à Sétif le 8 mai 1945, par Mohammed Harbi (Le Monde diplomatique, mai 2005) Désignés par euphémisme sous l’appellation d’« événements » ou de « troubles du Nord constantinois », les massacres du 8 mai 1945 dans les régions de Sétif et de Guelma sont considérés rétrospectivement comme le début de la guerre algérienne d’indépendance. Cet épisode appartient aux lignes de clivage liées à la conquête coloniale. La vie politique de l’Algérie, plus distincte de celle de la France au fur et à mesure que s’affirme un mouvement national, a été dominée par les déchirements résultant de cette situation. Chaque fois que Paris s’est trouvé engagé dans une guerre, en 1871, en 1914 et en 1940, l’espoir de mettre à profit la conjoncture pour réformer le système colonial ou libérer l’Algérie s’est emparé des militants. La défaite de la France en juin 1940 a modifié les données du conflit entre la colonisation et les nationalistes algériens. Avec le débarquement américain, le climat se modifie. Alors, l’histoire s’accélère. Cette confrontation s’était préparée dès avril.

Harkis, les oubliés de la guerre d’Algérie – Histoire et témoignages Harkis… Les oubliés Harkis… Les oubliés Les harkis sont les Algériens qui ont choisi de combattre aux côtés de l’armée française durant la guerre d’Algérie (1954-1962). Craignant les représailles du Front de libération nationale (FLN) après la signature des accords d’Évian, en mars 1962, environ 100 000 d’entre eux ont quitté l’Algérie pour s’installer dans le sud de la France. Certains ont été aidés par des soldats de l’armée française, d’autres par des « pieds-noirs ». © Crédits : FRANCE 24 - Textes : Tahar Hani - Réalisation Multimédia : Hussein Emara - Traduction : Moïna Fauchier Delavigne - Edition : Céline Curiol - Secrétariat de rédaction : Jean Baptiste Marot - Conception graphique : Emmanuelle Nicolas et Marine Tanguy - Développement : Mary Lou for codrops - Terry Prudent. Qui sont les harkis ? Les harkis sont les Algériens qui ont choisi de combattre le Front de libération nationale (FLN) aux côtés de l’armée française pendant la guerre d’Algérie (1954-1962). Rabah Soltani

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