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La communication interpersonnelle

La communication interpersonnelle
Nous nous intéresserons ici à la Pragmatique (au Comment) de la communication interpersonnelle telle qu'elle a été étudiée et modélisée par l'école nord-américaine de Palo Alto sous l'impulsion du Professeur Paul Watzlawick. Nous montrerons en quoi cette façon de considérer le comportement de deux individus qui communiquent relève d'une approche complexe, où la circularité et la rétroactivité des échanges fait place à une causalité linéaire. Nous partirons du postulat que lorsqu'une communication entre deux personnes est établie, il n'y a plus ni commencement ni fin, mais un modèle circulaire d'échanges, dont ni l'un ni l'autre des interlocuteurs n'a la prééminence. La communication sera considérée alors comme système d'interactions en marche, et, à l'extrême, certains ont pu dire que : "On ne communique pas, mais on prend part à une communication." I - Les cinq axiomes de la communication 1- "On ne peut pas ne pas communiquer." Exemple : Monsieur Boit et Madame Crie "Euh.... Rejet Déni 1. Related:  serie pendergast

La proxémie En fait, notre façon d’occuper l’espace en présence d’autrui est un des marqueurs de l’identité.Pour exemple, notre proximité spatiale est différente selon notre culture. Ce sont donc nos habitudes cultuelles qui nous font prendre différentes places spatiales. Hall a montré qu’il y avait autour de nous une surface, « une bulle », une zone émotionnellement forte ou encore un périmètre de sécurité individuel. Celui-ci est plus important en face de nous que sur les côtés ou par derrière. On peut parler de notion de bonne distance. La dimension de cette bulle personnelle varie selon les cultures. La distance intime (entre 15 et 45 cm) : zone qui s’accompagne d’une grande implication physique et d’un échange sensoriel élevé. L’hypothèse qui sous-tend ce système de classification proxémique est la suivante : « La conduite que nous nommons territorialité appartient à la nature des animaux et en particulier à l’homme. La distance va être différente selon l’image que l’on se fait de l’autre.

La réalité de la réalité. Confusion,.... Paul Watzlawick - 9782020068048 De la réalité chacun se fait son idée. Dans les discours scientifique et politique, dans les conversations de tous les jours, nous renvoyons en dernière instance au référent suprême : le réel. Mais où est donc ce réel ? La perception des émotions est culturelle Vous voulez savoir comment ce que ressent un Japonais ? Portez une attention particulière au ton de sa voix, et non pas à son visage. C’est ce que feraient les autres Japonais. Une étude a examiné comment les Hollandais et les Japonais évaluaient les émotions des autres, et a découvert que les Hollandais faisaient plus attention aux expressions du visage que les Japonais [1]. "Comme les êtres humains sont des animaux sociaux, il est important pour eux de comprendre l’état émotionnel des autres personnes afin de conserver de bonnes relations" explique Akihiro Tanaka de l’Institut Waseda pour l’Avancement de la Science au Japon. "Quand un homme sourit, il est probablement heureux, et quand il pleure, il est certainement triste." Pour cette étude, Tanaka et ses collègues ont fait une vidéo d’acteurs disant une phrase de façon neutre – "C’est comme ça ?" Ceci a un sens si vous regardez les différences entre la façon dont les Hollandais et les Japonais communiquent, spécule Tanaka.

Définition Process com: comment gérer les six personnalités les plus courantes D'après la méthode d'analyse ProcessCom®(1), mère de beaucoup d'autres, on distingue six profils de personnalité, dont l'un domine chez chacun de nous. Le manager a intérêt à les connaitre, afin de cerner les besoins psychologiques de ses collaborateurs et de les nourrir de façon adaptée. Objectif : booster leur motivation, faire baisser la pression individuelle et insuffler un état d'esprit positif dans l'équipe. Mode d'emploi. 1. Logique, rationnel, responsable, il fonctionne par étapes, soucieux d'avoir des directives claires et des échéances. >> Ses besoins: la perfection et la structuration du temps Pour le féliciter : "Bravo, bon boulot. Pour le recadrer : " Le dossier Y n'a pas été rendu à l'heure puisque tu me l'as apporté vendredi à 17h, ce qui ne m'a pas permis de le traiter dans la foulée..." 2. Chaleureux, sensible, il est attentif aux autres et inspire confiance. >> Ses besoins :la reconnaissance de soi et le " self cocooning ". 3. >> Ses besoins : le calme et la solitude.

La réalité est-elle bien la réalité ? Paul Watzlawick, né le 25 juillet 1921 à Villach (Autriche) et mort le 31 mars 2007 à Palo Alto (Californie) est un théoricien dans la théorie de la communication et le constructivisme radical, membre fondateur de l’École de Palo Alto. Psychologue, psychothérapeute, psychanalyste jungien et sociologue, ses travaux ont porté sur la thérapie familiale et la psychothérapie générale. Aspects théoriques et pratiques Dans ses écrits, Paul Watzlawick a notamment dénoncé les alternatives illusoires, sournoisement pathogènes (doubles contraintes). Réciproquement, celles-ci sont utilisables pour sortir d’un dilemme dévastateur. Les techniques principales pour parvenir à un méta-changement sont : 1. le recadrage 2. la prescription du symptôme 3. la prescription du comportement 4. le déplacement du symptôme 5. l’alternative illusoire 6. l’utilisation de la résistance EXTRAIT de : – Une oeuvre marquante Changements, paradoxes et psychothérapie. Bibliographie

Fiche notion La communication interpersonnelle - La communication n’est jamais directe, l’information est véhiculée par un médiateur que l’on appelle un canal. Ce sont la voix, le téléphone, l’écrit, l’image… - Le message : c’est l’information transmise au cours d’une communication. - Les acteurs : l’émetteur (celui qui transmet un message) et le récepteur (celui qui reçoit le message) ; ces interlocuteurs échangent, partagent des informations. - La circulation du message implique un codage. - La communication est bidirectionnelle. - Des «BRUITS» peuvent intervenir dans la communication qui nuit à son bon déroulement : redondance des informations, mauvaise transmission du message, dénaturation du contenu (consciente ou inconsciente), perte du message (partielle ou intégrale).

En attendant la fin des vacances..... un petit snood sur mes aiguilles Avant la fin des vacances et en attendant les nouvelles collections de laine, on fait les fonds de tiroirs et on a trouvé cette belle laine! Une laine toute douce, facile à tricoter même par temps chaud.... Laine KATIA ARAN Ce modèle que je partage avec vous et que j'ai sur mes aiguilles : SNOOD et point irlandais (facile). Il vous faut trois pelotes de laine KATIA MERINO ARAN coloris 53 Echantillon : un carré de 10cm x 10 cm point de base 16 mailles et 20 rangs avec des aiguilles n°5 Une pelote de 100 gr qui fait environ 155 mètres. Le snood est composé de trois nattes et il vous faudra une paire d'aiguilles n°6 (pour plus de souplesse) une aiguille à double pointe pour laisser les mailles en attente pour votre torsade. Ce snood est une taille unique et mesure environ 33 cm sur 65 cm. Grille pour vous permettre de faire cette torsade. Ne soyez pas effrayée car cette natte est très facile à faire. Sur le rang n°3 vous ferez trois nattes de 18 mailles séparées par 4 rangs à l'envers. 1er rang :

Psychologie de la relation d'autorité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Psychologie de la relation d'autorité est un ouvrage du psycho-sociologue et psychopédagogue français Roger Mucchielli traitant des problèmes liés à la notion d'autorité et les difficultés qu'elle rencontre, et paru aux éditions ESF dans la collection éducation permanente. Définition du concept[modifier | modifier le code] Comme l'a écrit Jean Maisonneuve la remise en cause des modèles d'autorité n'est pas spécialement récente mais a pris depuis peu des formes plus radicales de refus de la discipline. Pour dépasser cette contradiction, il faut examiner les différents types d'autorité ainsi que leurs conséquences sur la relation hiérarchique et définir les conditions nécessaires pour passer du 'groupe centré sur le chef' au 'chef centré sur le groupe et sur les objectifs. La question de l'autorité[modifier | modifier le code] Les variables de la relation d'autorité[modifier | modifier le code] Chef et management[modifier | modifier le code]

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui Il y a quelques semaines, je vous proposais un classement (purement informel) sur les dix croyances limitantes les plus répandues sur soi-même. Étant donné que les rapports humains c’est aussi avec les autres, je vous propose cette semaine un top dix des croyances sur l’Autre. A l’instar du billet sur les croyances sur soi, ce classement n’a rien de hiérarchique. Avec cette conclusion issue de la pièce de théâtre Huis clos, de Jean-Paul Sartre, nous avons presque résumé les neuf autres croyances qui vont suivre. Question: « Si l’enfer c’est les autres, qu’en est-il de nous? Derrière cet intitulé connu de chacun, il y a la croyance que si nous faisons preuve d’une attitude serviable, que nous offrons un service (je n’ai pas dit rendu), que nous nous montrons un minimum altruiste, alors l’Autre va forcément nous faire un mauvais coup, abuser de notre gentillesse ou encore nous prendre pour un pigeon. Je ne nie pas l’existence de ce type d’éventualité. Je m’explique. A la semaine prochaine

Attitude et comportement dans le rapport cause-effet : quand l’attitude détermine l’acte et quand l’acte détermine l’attitude 1Cet article propose de traiter de la relation cause-effet entre les attitudes et les comportements à travers deux champs théoriques classiques de la psychologie sociale expérimentale : la persuasion et la dissonance cognitive. La relation entre attitude et comportement occupe une place centrale dans la psychologie sociale. Cette discipline, majoritairement expérimentale aujourd’hui, étudie les comportements, les états mentaux et processus mentaux chez l’Homme en société. Conformément à la méthodologie expérimentale, seules quelques variables manipulées font l’objet d’une modification. 1 Eagly et Chaiken (1993, p.1) dans leur ouvrage de référence sur les attitudes définissent l’attitu (...) 2Le concept d’attitude occupe une place centrale en psychologie sociale depuis les années trente et maintient encore aujourd’hui cette position. Figure 1 : Exemple d’une échelle de mesure d’attitude en psychologie sociale Figure 2 : Changer l’attitude pour changer le comportement

La tenue vestimentaire La Newsletter VR2 - Vie professionnelle « Quand on change de vêtement, on change de comportement. » — Frederic Monneyron, Libération, Septembre 2001 Fin prête ? Vous êtes-vous déjà demandé, au moment de partir, par exemple, comment vous deviez vous habiller ? Certains vous conseillerons de suivre la mode. Un peu de tenue Une banque suisse a attiré l'attention à ce propos par des attentes qui ont pu paraître excessives. Pour ces messieurs, « la veste droite à deux boutons et le pantalon constituent les principales composantes d'un costume professionnel classique », de préférence de couleur « anthracite foncé, noir ou bleu foncé » avec chemise blanche. Et pour l'ensemble des employés, « une visite chez le coiffeur toutes les quatre semaines » est suggérée. « Adopter un comportement irréprochable implique une présentation impeccable » En lisant ces recommandations, avez-vous envie d'applaudir ou bien de vous révolter ? Tenir compte du contexte A contexte spécifique, tenue spécifique. F.

Communication orale: quatre idées reçues à dépasser Beaucoup d'idées reçues circulent à propos de la communication orale. En grande partie parce qu'il n'y a pas d'apprentissage systématique de l'oral (on apprend à lire et à écrire, pas à parler). Ce qui laisse prise à toutes sortes de croyances, souvent fausses. Voici les plus courantes. Idée reçue n°1: "le discours que je vais faire sera raté parce que je ne maîtrise pas assez le sujet" A moins d'être notoirement incompétent, on connaît souvent beaucoup plus de choses qu'on ne l'imagine sur un sujet. On peut s'inspirer des techniques journalistiques et avoir un " angle ", c'est-à-dire choisir un, et un seul, des aspects du sujet. L'effet d'un message tient pour 20 % aux mots, aux concepts et pour 80% au ton, au timbre, au volume de la voix, à tous les signes non-verbaux comme la gestuelle, le regard, la façon de se tenir. On voit l'intérêt qu'il peut y avoir à garder une partie de son énergie pour soigner la forme... C'est un point important, bien sûr, mais ça ne suffit pas.

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