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L'oeil d'Horus 3

L'oeil d'Horus 3
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Hati et Sia : Senef, Nef, Ib, Sma... SENEF, le sang arrose tout le corps et revient dans le coeur chargé d’éléments impurs. Le coeur l’envoit se purifier dans les poumons, où il entre en contact avec NEF (Feu et Air d’Amon-Râ) qui brule ce qui est vicié, renouvelant ainsi la vitalité. IB (ou AB) le coeur, et SMA les poumons sont les vases de cette transformation, et sont appelé d’un même terme générique : les HATI Hati Le Hati localise divers centre d’activité du corps humain (Cf le Papyrus Ebers, et le Temple de Louxor) : la région médiane, voisine du coeur concentre les forces nerveuses qui réagissent aux impulsions émotives, et est aussi le siège mystérieux de l’expression de l’Entendement ou "Intelligence du Coeur" SIA Sia SIA établit le rapport entre l’appel égoïste du Moi-inek et l’appel spirituel : c’est en cet endroit que se livrent les batailles entre les deux volontés de l’homme, et le papyrus Ebers regorge de formules pour aider à résoudre cette lutte. Informations sur cet article Réactions

Le tombeau mythique d'Osiris, dieu de l'au-delà, a été découvert en Egypte Le tombeau mythique d’Osiris, dieu de l’au-delà , a été découvert en Egypte A l’origine Osiris était le Dieu de la Fertilité et du développement végétal puis il est devenu le Dieu des Morts et le Dieu de la Résurrection à la Vie Eternelle. Osiris était le maître, le protecteur et le juge du défunt. Il est dit aussi : Il était un dieu égyptien, plus souvent identifié comme le dieu de l’au-delà, des enfers, et des morts, mais de manière plus appropriée, il est le dieu de la transition, de la résurrection, et de la régénération. D’autres sources disent : Ramsès lié au dieu Osiris, le dieu des enfers et se réfère à la nature éternelle du pharaon. Ramsès sous la forme du dieu Osiris, le dieu du monde inférieur et du soleil couchant. Cette semaine, nous pouvons vous annoncer qu’une incroyable découverte a été faite en Egypte. Le tombeau a été construit autour de la statue d’émeraude d’Osiris, qui se trouve dans la chapelle voûtée centrale. Croquis montrant le contour du tombeau d’Osiris.

Histoire des nombres L'histoire des mathématiques est précédée d'une longue préhistoire dont nous avons des traces remontant à 4000 ans. Les animaux supérieurs, les jeunes enfants perçoivent dans notre monde deux entités abstraites fondamentales : le nombre et la forme. L'arithmétique et la géométrie furent ainsi, longtemps distinctes, les deux sciences fondamentales. Au départ la connaissance des nombres chez l'homme n'est pas très fine. Notations au cours des âges : Les plus anciennes civilisations observaient la ronde des astres dans le ciel. Les Babyloniens (-2000) se distinguent en inventant le système sexagésimal : les symboles de base valent 1, 10, 60, puis 600, 3600, 36000 et ainsi de suite. Une tablette d'argile babylonienne ayant 3700 ans a été identifiée comme la table trigonométrique la plus ancienne et la plus précise au monde. Plusieurs civilisations ont de plus, l'idée d'utiliser les lettres de leur alphabet pour représenter les nombres. Il ne peut y avoir de nombres négatifs sans zéro.

Horus Horus (de l'égyptien Hor / Horou) est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes. Les représentations les plus communes le dépeignent comme un faucon couronné du pschent ou comme un homme hiéracocéphale. Son nom signifie « le Lointain » en référence au vol majestueux du rapace. Son culte remonte à la préhistoire égyptienne. La plus ancienne cité à s'être placée sous son patronage semble être Nekhen, la « Ville du Faucon » (Hiérakonpolis). Dès les origines, Horus se trouve étroitement associé à la monarchie pharaonique en tant que dieu protecteur et dynastique. Outre ses traits dynastiques et royaux, Horus est une divinité cosmique, un être fabuleux dont les deux yeux sont le Soleil et la Lune. Présentation[modifier | modifier le code] Dieu faucon[modifier | modifier le code] En Égypte antique, plusieurs espèces de faucons ont coexisté. Faucon pèlerin Iconographie[modifier | modifier le code] Horus dans l'art égyptien Un dieu complexe[modifier | modifier le code] « Ô Osiris (roi) ! — A.

concepts metaphysiques Les Egyptiens pensaient que tout individu se composait de sept éléments: le corps, le nom, l’ombre le cœur, l’akh, le ba et le ka; certains de ces termes sont malaisés à appréhender car ces notions n'existent pas dans notre concept corps, âme et esprit. Les termes de Akh, Ba et Ka désignent les composantes de la partie spirituelle des hommes Ba représenté sous la forme d'un oiseau Tombe N° 359 à Deir El Medina Représenté comme un oiseau à tête humaine, le ba est l'énergie de communication, de transformation et de déplacement de chaque personne. Le corps djet (ou sab ou khet) matériel, est le réceptacle des composantes de la personnalité telles que le ba, le ka, l'akh, l'ombre ou le nom. Ka du roi Hor (fin du moyen empire) Il représente le double immatériel de l'être et incarne les forces vitales de chacun. Le ka était présent aussi bien chez les dieux que chez les hommes. Akh Ce terme est souvent traduit par « transfiguré » faute de mieux. Pesée du coeur

La religion égyptienne : Bastet Son lieu de culte principal se trouvait à Bubastis, l'actuelle Tell Basta dans le Delta, en égyptien Per-bastet, "la maison de Bastet". C'est là qu'avaient lieu des fêtes dont Hérodote ne retint que l'aspect trivial. Ces cérémonies organisées au moment de l'Inondation étaient accompagnées de réjouissances populaires où les participants dansaient, chantaient, jouaient de la musique et consommaient énormément de vin, l'ivresse étant un moyen d'apaiser la déesse afin qu'elle ne se transforme pas en lionne destructrice. Les cimetières de chats découverts à Bubastis et à Saqqarah, les centaines de statuettes, de momies ou d'amulettes de chattes retrouvées dans les sanctuaires prouvent qu'elle jouissait d'une faveur toute particulière auprès des Égyptiens et que, de déesse locale, elle acquit une importance nationale.

Des chiffres aux nombres Diddl - Goletz 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 … comment en est-on arrivé là ? Pas si simple ! Une petite légende autour du mot "calcul" (qui vient de « calculus », en latin, caillou), nous raconte que le berger déposait dans un panier autant de cailloux que de moutons quittaient la bergerie. L’évolution de nos chiffres s'étale sur plusieurs millénaires. Compter par paquets : la base du système On a tous eu un jour l’occasion de compter une quantité importante de petits objets : des pièces de monnaie, des billes, des cartes, … Notre compte fini, on en effectue un deuxième afin d’être certain de ne pas s’être trompé. L'écriture décimale demande 10 symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9). Il est possible en effet d'écrire les nombres dans d'autres bases que la base décimale ! Ce système est par exemple utilisé dans la programmation des ordinateurs. Classification des numérations Chaque civilisation avait son système de numération plus ou moins performant dans sa propre base. En Mésopotamie En Grèce

Horus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Horus est le nom latin d’une des plus anciennes divinités égyptiennes, le dieu faucon Ḥr, dont le nom signifie probablement « celui qui est au-dessus » ou « celui qui est lointain ». Le culte d’Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste royale du Canon royal de Turin qualifie de Suivants d’Horus les rois légendaires qui gouvernèrent l’Égypte après le règne des dieux (on peut noter ici que Horus au serekh est le plus ancien roi égyptien qui puisse être nommé). Un dieu complexe[modifier | modifier le code] Horus est un dieu à multiples facettes, au point qu’on s’est demandé si le nom ne désigne pas en fait des divinités distinctes : Pour venger la mort de son père Osiris, Horus affronte son oncle Seth, il gagne le combat et reçoit le trône d'Égypte en héritage. Les « quatre fils d'Horus ». Quels que soient son aspect et son rôle — faucon céleste, dieu créateur ou fils d’Osiris — Horus est le dieu dynastique par excellence.

Le culte de la perfection Egyptienne Le culte de la perfection Egyptienne - Vu 11348 fois. En Egypte, il existait autrefois une mystérieuse association de prêtres bien organisée, dont le symbole était l’œil d’Horus. Ils exerçaient le vrai pouvoir, dans l’ombre des pharaons. Ils élevèrent la civilisation Egyptienne du néant, à partir de leurs temples et de leurs actes religieux. Ils révélaient la vérité par le biais de ces histoires fabuleuses, ces paraboles pleines d’enseignement. Dans une pièce de l’un des temples, on peut voir dessiné aux murs, Isis, la sœur d’Osiris l’un des personnages mythique dont nous vous parlions précédemment. Au cours de chaque vie, l’esprit habite un nouveau corps qui écoute ces décisions, et lui envoi continuellement des informations du monde extérieur, par l’intermédiaire de ses sens et de ses terminaisons nerveuses. Petit à petit, la réincarnation rend l’Homme tolérant, l’aide à comprendre les autres, à s’adapter car il lui apparait de plus en plus clairement que tout le monde à une mission.

La religion égyptienne : Amon L'origine d'Amon Pour certains, il serait un dieu de l'air, de l'atmosphère, du vent et des bateliers vénéré en thébaïde. Les deux plumes qui ornent sa coiffure rappelleraient son caractère céleste. Pour d'autres enfin, il s'agirait d'une divinité de Thèbes créée politiquement par les princes locaux. Les caractères d'Amon Le culte d'Amon se développa autour du temple de Karnak où le clergé lui constitua une théologie en lui octroyant les fonctions d'autres dieux pour en faire un dieu universel. Quant à ses fonctions de démiurge, elles proviennent de la combinaison d'éléments issus de la cosmogonie d'Héliopolis, de Memphis et surtout d'Hermopolis, enrichis d'apports originaux. Durant la XVIIIe dynastie, Amon devient ainsi un dieu national, dynastique, universel et créateur. Sous Thoutmosis III, le culte d'Amon sort des frontières égyptiennes et est implanté au Gebel Barkal sur la IVe cataracte du Nil où il fut accepté par les populations locales. Les représentations d'Amon Le temple de Karnak

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